Le Gard Territoire Aux Multiples Facettes
Paysages Contrastés Précisément Délimités
Garrigues, Costière, Gard rhodanien, Camargue et Cévennes
TRANSITIONS FRANCHES ET PERCEPTIBLES : Dès les portes de Nîmes franchies, on aperçoit des espaces immenses : ce sont les fameuses Garrigues chères à Alphonse Daudet. Lieux inondés de soleil et de senteurs qui vous envoûtent. Ne ratez pas la draille, cet ancien chemin de transhumance qui vous ménera à des mazets cernés par des clapas dont les pierres servaient aussi à la construction des capitelles. Tout au long de vos balades où vous découvrez des oppidums, grottes, stèles et châteaux. L'eau, si précieuse ailleurs, coule en abondance dans les gorges du GARDON et de la CÈZE. Respirez, humez les parfums du thym, du romarin et des lavandes qui se diputent avec la Méditerranée les plus jolies teintes de bleu. En Camargue, la faune et la flore sont exceptionnelles, vous découvrez le monde de la bouvine avec les 'petits' chevaux blancs symbole de liberté. Cette liberté si chère aux habitants d'ci pour laquelle combattirent les Camisards dans le rude pays cévenol où la montagne est si belle !
UN TERRITOIRE SURPRENANT
Le Gard n’est pas le territoire des fondus-enchaînés, mais tout au contraire celui des ruptures, des contrastes et des surprises, qui contribuent à leur dimension parfois spectaculaire.
Il n’y a guère que les pentes Cévenoles qui, insensiblement, nous font passer des ambiances méridionales à l’aval aux ambiances montagnardes à l’amont, dans une progression plutôt douce liée à la modification progressive de la végétation, de l’olivier au hêtre et au sapin en passant par le châtaignier.
Les paysages-gigogne des Garrigues. Plaine intérieure de Belvezet. Les contrastes et les ruptures composent des paysages particulièrement riches et diversifiés lorsqu’ils se succèdent à un rythme serré dans l’espace.
Ce n’est pas le cas des vastes étendues de la Camargue, ni peut-être des pentes Cévenoles, dont les vallées sont multiples mais qui offrent au final un paysage assez unitaire et fortement identitaire sur l’ensemble.
Mais c’est le cas dans les Garrigues, où les formes de reliefs s’interpénètrent à différentes échelles et démultiplient de ce fait les ambiances contrastées et les sites particuliers ou pittoresques. Les grands plateaux calcaires des Garrigues peuvent certes paraître monotones en première approche, couverts d’une végétation de garrigue tantôt boisée tantôt broussailleuse. Mais l’alchimie du calcaire, de l’eau et de l’érosion génère bien des particularités. Ainsi ces plateaux s’interrompent brutalement par des coteaux raides qui descendent sur les plaines cultivées et fertiles.Parfois des plaines petites sont même découpées dans les plateaux, comme des pièces de puzzle, formant des sites étonnants et inattendus. A l’intérieur même de ces petites « plaines – surprises », une butte calcaire témoin s’est maintenue, souvent coiffée d’un village.
L’emboîtement des reliefs apparaît ainsi tout-à-fait remarquable : on peut l’illustrer par le cas de Lussan, vaste plateau calcaire qui enserre une petite plaine agricole qui elle-même accueille un plateau miniature sur lequel trône le village.
Ce phénomène d’imbrication, ou de paysage-gigogne, se retrouve à de multiples reprises dans le département.
Ce sont parfois les plaines qui accueillent les collines, dans une inversion non moins remarquable.
La vallée du Vidourle, entre Sauve et Sommières, compose ainsi un véritable dédale de petites plaines et vallons, séparées par les collines coiffées de bois et de garrigues, démultipliant les ambiances, les perspectives et les cadrages.
L’Uzège est séparée du bassin d’Alès par ce même jeu de collines, autour de Saint-Maurice-de-Cazevieille, entre Vézénobres et Foissac.
TOUTES LES COMMUNES DU GARD
LE GARD

Le département du Gard a une géographie très contrastée, organisée selon la forme d’un amphithéâtre, qui s’étale du sommet du Mont Aigoual au niveau de la mer.

On distingue trois entités : la zone montagneuse des CÉVENNES, premiers contreforts du massif central,
les GARRIGUES

et enfin les zones de plaine du GARD RHODANIEN,

à travers notamment l’exceptionnelle zone humide que représente la CAMARGUE.
ou celles de LA COSTIÈRE qui s’étalent jusqu’à la mer (15 km de littoral).
Le climat, tempéré en hiver, connaît des variations très brutales, notamment en été (fortes chaleurs) et en automne où les précipitations peuvent être très violentes et dangereuses, ce sont les " épisodes cévenols". En moyenne annuelle, la ville de Nîmes est plus arrosée que Paris. Les grands axes de communication qui irriguent le département (autoroutes A 54 et A 9, ligne TGV qui place Nîmes à 2h50 de Paris), font du département du Gard un territoire attractif. Consultez les résultats de recensement 2009 effectué par l'INSEE. ( Le cas particulier de Saint-Cézaire)
