Monuments de Nîmes
Nîmes, Ville romaine
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Traduction :
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Nîmes, cité des Antonins, ville aux sept collines est riche en monuments. A tout seigneur, tout honneur, les arènes sont mondialement connues, la maison carrée, les jardins de la fontaine, au sommet desquels culmine la tour magne font partie des vistes incontournables lors de votre séjour dans notre ville. Toutefois, de nombreux sites méritent l'attention. Les musées possédent de riches collections et si vous souhaitez connaitre les personnalités célébres du Gard, vous pouvez continuer la visite ici.
Les monuments de Nîmes, les sites à visiter : |
LES ARÈNES :
L'empereur Adrien en fut le premier architecte l'an 119 de l'ère chrétienne et Antonin
dut le continuer ; son inauguration peut être fixée à l'année 138. Servant successivement aux jeux publics ou abandonné selon les invasions de toute
nature qui ont ensanglanté et agité les premières années de l'ère chrétienne, il a résisté à tous les assauts du temps
et des hommes. Wamba, roi des Wisigoth assiège Nîmes et s'empare des Arènes.
LA MAISON CARRÉE :Toute l'année. Située sur le Boul. Victor Hugo, près des Jardins de la Fontaine.En face de la Médiathèque Eté : 9h - 12h et 14h30 - 19h. Hiver : 9h - 12h30 et 14h - 18h. Non accessible aux handicapés Place de la Maison Carrée
TOUR MAGNE :Non accessible aux handicapés Jardins de la Fontaine (sommet des)
JARDINS DE LA FONTAINE :Toute l'année. Jusqu'à 23h du 1er juin au 15 septembre. Accès libre et gratuit. La Tour Magne domine les jardins Bar - Restauration.
TEMPLE DE DIANE :Toute l'année. Accessible par les Jardins de la Fontaine. Vestiges à l'origine imprécise. Accès libre et gratuit. Accessibilité partielle aux handicapés Jardins de la Fontaine.
D'autres sites et monuments (trop) méconnus :
Chapelle Sainte-Eugénie - Rue Ste Eugénie Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : Xe s. remaniée au XIXe s. L’origine du plus ancien édifice religieux de la ville remonte à 956. L’alignement et l’élargissement de la rue Ste. Eugénie sont à l’origine de la façade actuelle du XIXe siècle. Depuis 1987, elle est rattachée à la Cathédrale.
Chapelle des Jésuites - Grand rue Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XVIIe s. Site protégé Site classé monument historique Eglise du collège édifiée entre 1673 et 1678. La variété des formes de voûtes et l’éclairage zénithal par plusieurs lanternons font l’originalité de la chapelle nîmoise Visite libre Exposition Biennale 2003 du bijou contemporain Horaires le samedi : 10h-18h Horaires le dimanche : 10h-18h Tarifs : Gratuit
Cimetière protestant - 17 bis, av. Pasteur Paul Brunel Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XIXe s. Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Son utilisation continue depuis 1779 en fait le plus ancien cimetière protestant collectif en France, il est aussi remarquable pour son aménagement paysager entrepris à partir de 1822 et pour la qualité architecturale des tombeaux. La tombe la plus célèbre est celle d'André Amenlier contenant la dernière œuvre de James Pradier. Visite libre Horaires le samedi : 9h-18h Horaires le dimanche : 9h-18h
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Ecole supérieure des Beaux Arts - Hôtel Rivet (ancien) Grand rue Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XVIIIe s. Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques L’édifice néo-classique, construit vers 1786 pour le richissime négociant en soieries David Rivet, illustre les nouvelles tendances artistiques de la fin du XVIIIe siècle, dont le modèle est la Grèce antique. Le sol du hall d’entrée, conçu comme un atrium, est une réalisation du sculpteur Bernard Pagès. Depuis sa restauration en 1987 l’ancien hôtel particulier abrite l’Ecole Supérieure des Beaux Arts. Visite libre Horaires le samedi : 10h-12h/14h-18h Horaires le dimanche : 10h-12h/14h-18h.
Galerie Jules Salles - Ancien collège des Jésuites Bd Amiral Coubet Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XVIIe-XIXe s. Site protégé Site classé monument historique Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques "Les métiers de la restauration du patrimoine" : les artisans de la confédération du bâtiment du Gard accueillent le public pour expliquer à l’aide des panneaux de présentation et de démonstration de mise en œuvre leurs techniques et des travaux réalisés dans le secteur sauvegardé.
Hôtel de ville : cour d'honneur - Pl. de l'Hôtel de Ville Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XIVe-XVIIIe s. Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Construit par l’architecte Charles Augustin Daviler de 1700 à 1703 sur l’emplacement de la Trésorerie du Roi datant du moyen-âge. Sur la façade dans la rue de la Trésorerie, se trouvent encore des traces : porte en arc brisé, fenêtres gothique et Renaissance. La façade principale et la cour d’honneur sont conformes à l’esthétique de l’époque Louis XIV. En 1987 l’Hôtel de Ville a été restauré et l’aménagement intérieur refait par le designer et architecte d’intérieur Jean-Michel Wilmotte
Hôtel de l'Académie - Nîmes 16, rue Dorée Tel : 04 66 58 38 00 Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Période : XVIe s. L’Académie de Nîmes, fondée en 1682, est la plus ancienne société savante de la ville. Elle a son siège dans cet ancien hôtel particulier depuis 1919. Le décor des façades sur rue mais surtout celui de la cour d’honneur sont un exemple, rare et tardif, de l’influence de la Renaissance à Nîmes.
Hôtel Rivet - 10, Grand rue Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cet édifice construit en 1786 pour David Rivet, riche négociant en soieries et armateur à Cadix, représente un des plus beaux exemples de l'architecture de cette époque. Sa conception est dûe à Jean-Arnaud RAYMOND architecte de la province, chargé par l'intendant Saint-Priest du plan d'embellissement de Nîmes et du palais des Etats du Languedoc à Montpellier.
Hôtel Séguier - 7, rue Séguier Tel : 04 66 76 74 49 Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Période : XVIIIe s. Après un long voyage à travers l’Europe du Siècle des Lumières, Jean-François Séguier revient dans sa ville natale où il continue ses recherches et travaux dans les domaines de la botanique, la géologie, l’archéologie et l’astronomie, dans sa maison destinée à devenir le siège du futur Institut Séguier.
Hôtel Villard - 5, rue Dorée Tel : 04 66 58 38 00 Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Période : XVIIe s. Cette demeure familiale des Villard, conseillers au présidial et seigneurie de Vallongue, possède un très bel escalier suspendu ouvert sur la cour. La rampe en fer forgé témoigne d’un travail minutieux et reflète le savoir-faire de l’artisanat de l’époque.
Immeuble - 17, rue des Marchands Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette maison pose de nombreux problèmes de datation : en effet, l'organisation de la façade rythmée de pilastres doriques au 1 er , ioniques au 2 ème et surmontés de frises, date du XVI ème (cf. le duché d'Uzès) mais cela a perduré dans la région jusqu'au début du XVII eme. La qualité exceptionnelle de la façade et la rareté des décors peints civils en font un élément patrimonial important.
Maison de l'Avocat des Pauvres 5, rue Dorée Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette demeure abrite depuis 1484 la fondation de l'Avocaterie des Pauvres : en effet Louis Raoul bachelier ès lois, né à Bernis mais installé à Nîmes, institue par testament l'Avocaterie des Pauvres destinée à la défense bénévole des indigents, veuves et orphelins. Pour subvenir à cette charge, il lègue sa maison qu'il avait acquise en 1449, des terres et des rentes pour son entretien ainsi qu'un règlement précis pour l'élection de l'"avocat des pauvres".
Maison - 5, rue Crucimèle Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette demeure qui a conservé la cour, les écuries, les terrasses, le jardin, le mur d'enceinte et le portail, témoigne des maisons de campagne construites dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle sur les collines proches des remparts de la ville.
Maison - 1, bis Bd Jean-Jaurès Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette maison recèle un ensemble exceptionnel de mosaïques : les fouilles entreprises en 1982 et 84 ont mis au jour un édifice public datant du 1er siècle avant notre ère, probablement une schola liée à l'Augusteum nous permettant ainsi de mieux cerner l'ensemble des aménagements autour de la Fontaine. Le mobilier très riche (fragment de marbre, tête… ) retrouvé dans le puits est conservé dans le musée mais les mosaïques sont en place. Elles présentent des frises richement ornées et de très nombreux motifs historiés avec des figures humaines et une inscription.
Petit Temple - rue du Grand Couvent Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Période : XVIIIe s.En 1795 l’église du couvent des Ursulines est affectée au culte réformé.
Porte d'Arles dite d'Auguste - boulevard Gambetta / Tel : 04 66 76 74 49 Site protégé Site classé monument historique Période : 16/15 avant J.-C. Porte principale de la ville romaine. Flanquée à l’origine de deux tours, elle est composée de deux grandes arcades pour le passage des véhicules et deux passages latéraux plus petits pour les piétons. Au sol on peut observer le dallage de la Via Domitia entrant à cet endroit dans la ville
Impossible de ne pas parler du pont du Gard..... Le pont du Gard n'est qu'une toute petite partie de l'aqueduc (aqua, l'eau et duco, conduire) qui acheminait l'eau de la source d'Uzès à Nîmes. Cette conduite était longue de 50 km et le procédé était ingénieux : les romains ont accompli l'exploit de maintenir une pente constante de 34 cm par km malgré le relief naturel au moyen de ponts (Pont du Gard) et de souterrains. L'aqueduc apportait ses eaux au Castellum - ou château d'eau de Nîmes - dont le débit a été évalué à 125 000 m3 par jour. Pour construire ce formidable édifice, les romains ont choisi la carrière de l'Estel, une carrière de calcaire située à 600 m. en aval du monument. Ils taillèrent et acheminèrent, avec une technique très précise que les archéologues ont analysé sur le site même de la carrière, d'énormes blocs de pierre : certains atteignent jusqu'à 6 tonnes. Ils ont volontairement donné une forme légèrement courbe au monument pour assurer la résistance du Pont à la pression du courant. Hauteur : 48,77 m. au dessus des basses eaux du Gardon. Premier niveau : 6 arches, 142 m. de long, 6 m. de large et 22 m. de haut. Deuxième niveau : 11 arches, 245 m. de long, 4 m. de large et 20 m. de haut. Troisième niveau : 35 arches, 275 m. de long, 3 m. de large et 7 m. de haut. Pour tout savoir sur cet ouvrage, témoin incomparable du génie des romains, vous pouvez visiter le site Et si vous souhaitez vous informer sur l'histoire de la Ville de Nîmes, nous vous recommandons cet excellent site. |
