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"Nîmes, Ville romaine" ...
pont du gard

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Monuments de Nîmes

Nîmes, Ville romaine

 
Traduction :

Google
 
 

Nîmes, cité des Antonins, ville aux sept collines est riche en monuments. A tout seigneur, tout honneur, les arènes sont mondialement connues, la maison carrée, les jardins de la fontaine, au sommet desquels culmine la tour magne font partie des vistes incontournables lors de votre séjour dans notre ville. Toutefois, de nombreux sites méritent l'attention. Les musées possédent de riches collections et si vous souhaitez connaitre les personnalités célébres du Gard, vous pouvez continuer la visite ici.

 

 

Les monuments de Nîmes, les sites à visiter :

 

LES ARÈNES :

arénes de Nîmes

L'empereur Adrien en fut le premier architecte l'an 119 de l'ère chrétienne et Antonin dut le continuer ; son inauguration peut être fixée à l'année 138. Servant successivement aux jeux publics ou abandonné selon les invasions de toute nature qui ont ensanglanté et agité les premières années de l'ère chrétienne, il a résisté à tous les assauts du temps et des hommes. Wamba, roi des Wisigoth assiège Nîmes et s'empare des Arènes.
En 472, les Wisigoths étant maîtres de la Narbonnaise entourèrent l'amphithéâtre d'un vaste fossé pour en faire une forteresse dans laquelle ils construisirent quelques maisons ; ils élevèrent du côté de la porte orientale deux tours carrées qui n'ont été démolies qu'en 1809, l'une était plus grande que l'autre. En 1809 on les appelait encore tours wisigothes ; la plus basse a servi de chapelle sous l'invocation de Saint-Martin. Cette nouvelle citadelle fut appelée Castrum Arenarum. Les Sarrazins s'étant emparés de la contrée en 737, Charles Martel, maire du palais, vint les assiéger et essaya de bruler le monument ; la couleur noire que l'on remarque du côté dû Nord provient, dit-on, de cette tentative. En 1100, la garde des Arènes fut confiée à des chevaliers qui formaient un ordre spécial ayant ses consuls particuliers et ses privilèges.
En1278, le fossé qui entourait les Arènes fut comblé par ordre de Philippe le Hardi, mais les chevaliers conservèrent la garde des Arènes jusqu’à la fin du XIVe siècle, époque à laquelle fut construit par Charles VII un nouveau château fort à la Porte d'Auguste. Château de la Porte Auguste construit en 1391 Les chevaliers abandonnèrent alors leurs maisons, le peuple s'en empara et l'on vit s'élever pour ainsi dire un village dont la population était au moins de 2,000 âmes. Ces habitations formant ce qu'on appelait le quartier des Arènes, subsistaient encore en 1809, époque à laquelle par les soins de M. d'Alphonse, préfet du Gard, on opéra l'entier déblaiement de l'amphithéâtre. M. Edmond Foulc a fait hommage à la ville d'un certain nombre de pierres provenant de la chapelle des Arènes ; ces pierres sculptées an couteau portent des inscriptions, des blasons et des scènes de la passion. Cette chapelle était desservie par un prêtre qui se qualifiait Prieur ; ses biens consistaient en une maison dans l'enceinte du monument.
Après que les fossés des Arènes eurent été comblés, des maisons vinrent se grouper sur cet emplacement et en certains endroits l'espace qui les séparait du monument était tellement étroit que c'est à peine si un tomme pouvait y passer. Il y avait à peu près vis-à-vis l'endroit où finit aujourd'hui la rue ales Arènes l'auberge de la Mule qui servait de corps de garde aux vélites pour surveiller la population interlope vivant dans ces mauvais quartiers, rendez-vous de tous les vagabonds. Du temps de Ménard, cette rue s'appelait rue de l'Hôtellerie. A son extrémité, la rue montait par une rampe jusqu'à la hauteur du premier étage des Arènes. Un escalier de quelques marches permettait de descendre dans la ruelle où se trouvaient la prison et la chapelle des conseillers et le palais de justice, mais l'accès de cette rue n'était possible que pour les piétons. Vis-à-vis la porte latérale actuelle du palais de justice faisant face au couchant, se trouvait une ruelle fermée à ses deux issues par un arceau et conduisant à la salle de la Comédie appartenant à M. Lecointe, gérée en 1788 par un nommé Boissier.
Aujourd'hui un vaste boulevard et une grande place entourent le monument et lui permettent ainsi de se dégager dans toute sa splendeur et de faire l'admiration des étrangers. Les seuls amphithéâtres dont il reste encore des ruines sont après Nîmes ceux de Puzzole, du Colisée de Rome, de Capoue, de Vérone, de Pola, d'Arles, de Pompeï, d'El-Djem et de Taragone; celui de Nîmes est sans contredit le mieux conservé.

 

LA MAISON CARRÉE :

Toute l'année. Située sur le Boul. Victor Hugo, près des Jardins de la Fontaine.En face de la Médiathèque Eté : 9h - 12h et 14h30 - 19h. Hiver : 9h - 12h30 et 14h - 18h. Non accessible aux handicapés Place de la Maison Carrée

 

Période : début Ier s. ap. J.-C. Site protégé Site classé monument historique Ce temple romain, construit au début de notre ère sur le Forum, était consacré aux "Princes de la jeunesse", les petits-fils de l’empereur Auguste. Après avoir servi d’Eglise, le temple fut le premier musée de Nîmes en 1821. Une exposition permanente à l’intérieur raconte la longue histoire de ce monument, qui reste l’un des mieux conservés du monde antique. Le monument fut restauré sous la direction de J.-F. Séguier au XVIIIe siècle, il en déchiffra l’inscription dédicatoire sur le fronton de la façade.

 

TOUR MAGNE :

Non accessible aux handicapés Jardins de la Fontaine (sommet des)

 

Période : fin IIIe s. av. J.-C. et gallo-romaine Site protégé Site classé monument historique La tour Magne (la grande tour) se compose de deux édifices superposés : l’un en pierres sèches complètement ruiné dit tour pré-romaine et l’autre construit sur et autour du premier en maçonnerie à base de mortier et largement conservé, c’est la tour gallo-romaine. Les restes de la tour pré-romaine sont visibles à l’intérieur. C’était une tour en forme de pain de sucre de 12.70m x 17.20m à la base et d’une hauteur maximale de 18 m. Deux murs ou courtines se raccordaient à elle et l’ensemble faisait partie de l’enceinte pré-romaine. Par comparaison avec l’oppidum de Nages, elle pourrait dater du IIIe s. avant J.C. Lors de la construction de l’enceinte romaine sous le règne d’Auguste, les courtines ont été détruites mais la tour elle même a été conservée comme noyau central. Elément d’architecture militaire (sa hauteur permettait le guet et les signaux) elle remplissait aussi une fonction idéologique puisqu’on pouvait voir de très loin ce signe de la domination romaine.

 

JARDINS DE LA FONTAINE :

Toute l'année. Jusqu'à 23h du 1er juin au 15 septembre. Accès libre et gratuit. La Tour Magne domine les jardins Bar - Restauration.

 

Nymphée - Jardins de la Fontaine Période : gallo-romaine Site protégé Site classé monument historique Ouverture exceptionnelle La Source de Nîmes est une résurgence de type vauclusien irrégulière, mais pérenne, qui a joué un rôle déterminant pour la création de l'agglomération préromaine établie au nord sur les pentes du mont Cavalier et, au sud sur quelques hectares de plaine. Elle fut déjà à l’époque pré-romaine un lieu sacré. Les romains y édifièrent divers monuments religieux ou dédiés au culte impérial. Au Moyen-Age, cet ensemble tomba en ruines, en 994 des bénédictins y fondèrent un monastère. Au XVIII siècle, Jacques-Plilippe Mareschal proposa un plan d’aménagement de l’espace, à l’aide de matériaux antiques réemployés. De la terrasse, on voit au premier plan, le bassin avec ses 2 escaliers demi-circulaires, ensuite le canal passe sous un pont, à deux arches, pour aller vers le deuxième bassin, le nymphée, comportant une frise de rinceaux, le portique a été relevé, ainsi que les colonnes. A cet endroit, se trouvent des vases et des statues représentant des génies, qui furent sculptés en 1750 par Pierre Hubert Larchevêque, de la terrasse on aperçoit aussi le temple de Diane.

 

TEMPLE DE DIANE :

Toute l'année. Accessible par les Jardins de la Fontaine. Vestiges à l'origine imprécise. Accès libre et gratuit. Accessibilité partielle aux handicapés Jardins de la Fontaine.

 

Période : fin Ier s. av. J.-C. Site protégé Site classé monument historique Seul monument conservé en élévation de l’Augusteum (sanctuaire romain dédié au culte impérial) de la fin de premier siècle av. J.C., le pseudo temple de Diane a été remanié, en partie, à l’époque d’Hadrien. Il s’agit sans doute d’un édifice destiné à des célébrations en l’honneur de l’empereur ou d’une bibliothèque. Ce bâtiment sera transformé en chapelle pour le couvent des Ursulines, installé autour de la source sacrée à partir du Xe siècle.

 

D'autres sites et monuments (trop) méconnus :

 

cathédrale saint-castor

Cathédrale N.-D. et Saint-Castor - Place aux herbes Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XIIe s. remaniée au XVIIe s. Site protégé Site classé monument historique La frise sculptée (scènes de l’Ancien Testament) de l’édifice d’origine compte parmi les chef d’œuvres de la sculpture romane régionale. Ravagée lors des guerres de religions, l’église a été reconstruite à deux reprises au XVIIe siècle. A l’intérieur, refait au 19ème des tableaux de Xavier Sigalon, de Melchior Doze et de Reynaud-le-Vieux.

 

chapelle ste-Eugénie à Nîmes

Chapelle Sainte-Eugénie - Rue Ste Eugénie Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : Xe s. remaniée au XIXe s. L’origine du plus ancien édifice religieux de la ville remonte à 956. L’alignement et l’élargissement de la rue Ste. Eugénie sont à l’origine de la façade actuelle du XIXe siècle. Depuis 1987, elle est rattachée à la Cathédrale.

 

chapelle jésuites Nîmes

Chapelle des Jésuites - Grand rue Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XVIIe s. Site protégé Site classé monument historique Eglise du collège édifiée entre 1673 et 1678. La variété des formes de voûtes et l’éclairage zénithal par plusieurs lanternons font l’originalité de la chapelle nîmoise Visite libre Exposition Biennale 2003 du bijou contemporain Horaires le samedi : 10h-18h Horaires le dimanche : 10h-18h Tarifs : Gratuit

 

 

Cimetière protestant - 17 bis, av. Pasteur Paul Brunel Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XIXe s. Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Son utilisation continue depuis 1779 en fait le plus ancien cimetière protestant collectif en France, il est aussi remarquable pour son aménagement paysager entrepris à partir de 1822 et pour la qualité architecturale des tombeaux. La tombe la plus célèbre est celle d'André Amenlier contenant la dernière œuvre de James Pradier. Visite libre Horaires le samedi : 9h-18h Horaires le dimanche : 9h-18h

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eglise st-Paul à Nîmes

Eglise Saint-Paul - Bd Victor Hugo Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XIXe s. Site protégé Site classé monument historique Première église néo-romane en France construite en 1849 par Charles Questel. Décor peint d’inspiration byzantine par Hippolyte Flandrin. Visite libre Horaires le samedi : 15h-18h Horaires le dimanche : 15h-18h

 

Ecole supérieure des Beaux Arts - Hôtel Rivet (ancien) Grand rue Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XVIIIe s. Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques L’édifice néo-classique, construit vers 1786 pour le richissime négociant en soieries David Rivet, illustre les nouvelles tendances artistiques de la fin du XVIIIe siècle, dont le modèle est la Grèce antique. Le sol du hall d’entrée, conçu comme un atrium, est une réalisation du sculpteur Bernard Pagès. Depuis sa restauration en 1987 l’ancien hôtel particulier abrite l’Ecole Supérieure des Beaux Arts. Visite libre Horaires le samedi : 10h-12h/14h-18h Horaires le dimanche : 10h-12h/14h-18h.

 

Galerie Jules Salles - Ancien collège des Jésuites Bd Amiral Coubet Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XVIIe-XIXe s. Site protégé Site classé monument historique Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques "Les métiers de la restauration du patrimoine" : les artisans de la confédération du bâtiment du Gard accueillent le public pour expliquer à l’aide des panneaux de présentation et de démonstration de mise en œuvre leurs techniques et des travaux réalisés dans le secteur sauvegardé.

 

grand temple

Grand Temple - Bd Amiral Coubet Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XVIIIe s. Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques L’église des Dominicains est construite entre 1714 et 1736 par l’architecte et sculpteur nîmois Jean Mauric. Elle est affectée au culte réformé en 1792. Visite libre Horaires le samedi : 14h30-18h00 Horaires le dimanche : 14h30-18h00.

 

Hôtel de ville : cour d'honneur - Pl. de l'Hôtel de Ville Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Période : XIVe-XVIIIe s. Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Construit par l’architecte Charles Augustin Daviler de 1700 à 1703 sur l’emplacement de la Trésorerie du Roi datant du moyen-âge. Sur la façade dans la rue de la Trésorerie, se trouvent encore des traces : porte en arc brisé, fenêtres gothique et Renaissance. La façade principale et la cour d’honneur sont conformes à l’esthétique de l’époque Louis XIV. En 1987 l’Hôtel de Ville a été restauré et l’aménagement intérieur refait par le designer et architecte d’intérieur Jean-Michel Wilmotte

 

Hôtel de l'Académie - Nîmes 16, rue Dorée Tel : 04 66 58 38 00 Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Période : XVIe s. L’Académie de Nîmes, fondée en 1682, est la plus ancienne société savante de la ville. Elle a son siège dans cet ancien hôtel particulier depuis 1919. Le décor des façades sur rue mais surtout celui de la cour d’honneur sont un exemple, rare et tardif, de l’influence de la Renaissance à Nîmes.

 

Hôtel MEYNIER DE SALINELLES - Nîmes 16, rue Fresque Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Au milieu du XVIIe siècle, cette parcelle appartenait à l'avocat Arnaud Guiran. Vendue en 1736 au marchand Laurens Boudon, elle restera dans cette famille jusqu'en 1838 où elle est achetée par Meynier. Un siècle après, les Meynier de Salinelles vendent à la banque Arnaud-Gaidan (propriétaire de l'hôtel contigu à l'Est) et celle-ci revendra à la commune de Nîmes vers 1980.

 

Hôtel Novi de Caveirac dit Hôtel Chouleur - 6, rue Fresque Tel : 04 66 58 38 00 Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Période : XVIIe-XVIIIe s. La façade du XVIIIe s. abrite une des plus grandes demeures nîmoises qui adapte à sa façon le principe de l’hôtel particulier entre cour et jardin. Contrairement aux traditions locales, le grand escalier est ici complètement enfermé. A remarquer, le décor des façades de la cour d’honneur et le plafond en gypserie de la cage d’escalier.

 

Hôtel Rivet - 10, Grand rue Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cet édifice construit en 1786 pour David Rivet, riche négociant en soieries et armateur à Cadix, représente un des plus beaux exemples de l'architecture de cette époque. Sa conception est dûe à Jean-Arnaud RAYMOND architecte de la province, chargé par l'intendant Saint-Priest du plan d'embellissement de Nîmes et du palais des Etats du Languedoc à Montpellier.

 

Hôtel Séguier - 7, rue Séguier Tel : 04 66 76 74 49 Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Période : XVIIIe s. Après un long voyage à travers l’Europe du Siècle des Lumières, Jean-François Séguier revient dans sa ville natale où il continue ses recherches et travaux dans les domaines de la botanique, la géologie, l’archéologie et l’astronomie, dans sa maison destinée à devenir le siège du futur Institut Séguier.

 

Hôtel Villard - 5, rue Dorée Tel : 04 66 58 38 00 Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Période : XVIIe s. Cette demeure familiale des Villard, conseillers au présidial et seigneurie de Vallongue, possède un très bel escalier suspendu ouvert sur la cour. La rampe en fer forgé témoigne d’un travail minutieux et reflète le savoir-faire de l’artisanat de l’époque.

 

Immeuble - 17, rue des Marchands Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette maison pose de nombreux problèmes de datation : en effet, l'organisation de la façade rythmée de pilastres doriques au 1 er , ioniques au 2 ème et surmontés de frises, date du XVI ème (cf. le duché d'Uzès) mais cela a perduré dans la région jusqu'au début du XVII eme. La qualité exceptionnelle de la façade et la rareté des décors peints civils en font un élément patrimonial important.

 

 

Maison de l'Avocat des Pauvres 5, rue Dorée Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette demeure abrite depuis 1484 la fondation de l'Avocaterie des Pauvres : en effet Louis Raoul bachelier ès lois, né à Bernis mais installé à Nîmes, institue par testament l'Avocaterie des Pauvres destinée à la défense bénévole des indigents, veuves et orphelins. Pour subvenir à cette charge, il lègue sa maison qu'il avait acquise en 1449, des terres et des rentes pour son entretien ainsi qu'un règlement précis pour l'élection de l'"avocat des pauvres".

 

Maison - 5, rue Crucimèle Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette demeure qui a conservé la cour, les écuries, les terrasses, le jardin, le mur d'enceinte et le portail, témoigne des maisons de campagne construites dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle sur les collines proches des remparts de la ville.

 

Maison - 1, bis Bd Jean-Jaurès Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette maison recèle un ensemble exceptionnel de mosaïques : les fouilles entreprises en 1982 et 84 ont mis au jour un édifice public datant du 1er siècle avant notre ère, probablement une schola liée à l'Augusteum nous permettant ainsi de mieux cerner l'ensemble des aménagements autour de la Fontaine. Le mobilier très riche (fragment de marbre, tête… ) retrouvé dans le puits est conservé dans le musée mais les mosaïques sont en place. Elles présentent des frises richement ornées et de très nombreux motifs historiés avec des figures humaines et une inscription.

 

Petit Temple - rue du Grand Couvent Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00 Site protégé Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Période : XVIIIe s.En 1795 l’église du couvent des Ursulines est affectée au culte réformé.

 

Porte d'Arles dite d'Auguste - boulevard Gambetta / Tel : 04 66 76 74 49 Site protégé Site classé monument historique Période : 16/15 avant J.-C. Porte principale de la ville romaine. Flanquée à l’origine de deux tours, elle est composée de deux grandes arcades pour le passage des véhicules et deux passages latéraux plus petits pour les piétons. Au sol on peut observer le dallage de la Via Domitia entrant à cet endroit dans la ville

 

Impossible de ne pas parler du pont du Gard.....

Le pont du Gard n'est qu'une toute petite partie de l'aqueduc (aqua, l'eau et duco, conduire) qui acheminait l'eau de la source d'Uzès à Nîmes. Cette conduite était longue de 50 km et le procédé était ingénieux : les romains ont accompli l'exploit de maintenir une pente constante de 34 cm par km malgré le relief naturel au moyen de ponts (Pont du Gard) et de souterrains. L'aqueduc apportait ses eaux au Castellum - ou château d'eau de Nîmes - dont le débit a été évalué à 125 000 m3 par jour. Pour construire ce formidable édifice, les romains ont choisi la carrière de l'Estel, une carrière de calcaire située à 600 m. en aval du monument. Ils taillèrent et acheminèrent, avec une technique très précise que les archéologues ont analysé sur le site même de la carrière, d'énormes blocs de pierre : certains atteignent jusqu'à 6 tonnes. Ils ont volontairement donné une forme légèrement courbe au monument pour assurer la résistance du Pont à la pression du courant. Hauteur : 48,77 m. au dessus des basses eaux du Gardon. Premier niveau : 6 arches, 142 m. de long, 6 m. de large et 22 m. de haut. Deuxième niveau : 11 arches, 245 m. de long, 4 m. de large et 20 m. de haut. Troisième niveau : 35 arches, 275 m. de long, 3 m. de large et 7 m. de haut.

Pour tout savoir sur cet ouvrage, témoin incomparable du génie des romains, vous pouvez visiter le site

Et si vous souhaitez vous informer sur l'histoire de la Ville de Nîmes, nous vous recommandons cet excellent site.

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