LES PRINCIPAUX SITES NÎMOIS À VISITER
L'empereur Adrien en fut le premier architecte l'an 119 de l'ère
chrétienne et Antonin dut le continuer ; son inauguration
peut être fixée à l'année 138. Servant
successivement aux jeux publics ou abandonné selon les invasions
de toute nature qui ont ensanglanté et agité les premières
années de l'ère chrétienne, il a résisté
à tous les assauts du temps et des hommes. Wamba, roi des
Wisigoth assiège Nîmes et s'empare des Arènes.
En 472, les Wisigoths étant maîtres
de la Narbonnaise entourèrent l'amphithéâtre
d'un vaste fossé pour en faire une forteresse dans laquelle
ils construisirent quelques maisons ; ils élevèrent
du côté de la porte orientale deux tours carrées
qui n'ont été démolies qu'en 1809, l'une était
plus grande que l'autre. En 1809 on les appelait encore tours wisigothes
; la plus basse a servi de chapelle sous l'invocation de Saint-Martin.
Cette nouvelle citadelle fut appelée Castrum Arenarum. Les
Sarrazins s'étant emparés de la contrée en
737, Charles Martel, maire du palais, vint les assiéger et
essaya de bruler le monument ; la couleur noire que l'on remarque
du côté dû Nord provient, dit-on, de cette tentative.
En 1100, la garde des Arènes fut confiée à
des chevaliers qui formaient un ordre spécial ayant ses consuls
particuliers et ses privilèges.
En1278, le fossé qui entourait les Arènes
fut comblé par ordre de Philippe le Hardi, mais les chevaliers
conservèrent la garde des Arènes jusqu’à
la fin du XIVe siècle, époque à laquelle fut
construit par Charles VII un nouveau château fort à
la Porte d'Auguste. Château de la Porte Auguste construit
en 1391 Les chevaliers abandonnèrent alors leurs maisons,
le peuple s'en empara et l'on vit s'élever pour ainsi dire
un village dont la population était au moins de 2,000 âmes.
Ces habitations formant ce qu'on appelait le quartier des Arènes,
subsistaient encore en 1809, époque à laquelle par
les soins de M. d'Alphonse, préfet du Gard, on opéra
l'entier déblaiement de l'amphithéâtre. M. Edmond
Foulc a fait hommage à la ville d'un certain nombre de pierres
provenant de la chapelle des Arènes ; ces pierres sculptées
an couteau portent des inscriptions, des blasons et des scènes
de la passion. Cette chapelle était desservie par un prêtre
qui se qualifiait Prieur ; ses biens consistaient en une maison
dans l'enceinte du monument.
Après que les fossés des Arènes
eurent été comblés, des maisons vinrent se
grouper sur cet emplacement et en certains endroits l'espace qui
les séparait du monument était tellement étroit
que c'est à peine si un tomme pouvait y passer. Il y avait
à peu près vis-à-vis l'endroit où finit
aujourd'hui la rue ales Arènes l'auberge de la Mule qui servait
de corps de garde aux vélites pour surveiller la population
interlope vivant dans ces mauvais quartiers, rendez-vous de tous
les vagabonds. Du temps de Ménard, cette rue s'appelait rue
de l'Hôtellerie. A son extrémité, la rue montait
par une rampe jusqu'à la hauteur du premier étage
des Arènes. Un escalier de quelques marches permettait de
descendre dans la ruelle où se trouvaient la prison et la
chapelle des conseillers et le palais de justice, mais l'accès
de cette rue n'était possible que pour les piétons.
Vis-à-vis la porte latérale actuelle du palais de
justice faisant face au couchant, se trouvait une ruelle fermée
à ses deux issues par un arceau et conduisant à la
salle de la Comédie appartenant à M. Lecointe, gérée
en 1788 par un nommé Boissier.
Aujourd'hui un vaste boulevard et une grande place
entourent le monument et lui permettent ainsi de se dégager
dans toute sa splendeur et de faire l'admiration des étrangers.
Les seuls amphithéâtres dont il reste encore des ruines
sont après Nîmes ceux de Puzzole, du Colisée
de Rome, de Capoue, de Vérone, de Pola, d'Arles, de Pompeï,
d'El-Djem et de Taragone; celui de Nîmes est sans contredit
le mieux conservé.
Toute l'année. Située sur le Boul. Victor
Hugo, près des Jardins de la Fontaine.En face de la Médiathèque
Eté : 9h - 12h et 14h30 - 19h. Hiver : 9h - 12h30 et 14h
- 18h. Non accessible aux handicapés Place de la Maison Carrée
Période : début Ier s. ap. J.-C. Site protégé
Site classé monument historique Ce temple romain, construit
au début de notre ère sur le Forum, était
consacré aux "Princes de la jeunesse", les petits-fils
de l’empereur Auguste. Après avoir servi d’Eglise,
le temple fut le premier musée de Nîmes en 1821.
Une exposition permanente à l’intérieur raconte
la longue histoire de ce monument, qui reste l’un des mieux
conservés du monde antique. Le monument fut restauré
sous la direction de J.-F. Séguier au XVIIIe siècle,
il en déchiffra l’inscription dédicatoire
sur le fronton de la façade.
Non accessible aux handicapés Jardins de la
Fontaine (sommet des)
Période : fin IIIe s. av. J.-C. et gallo-romaine.
Site protégé Site classé monument historique
La tour Magne (la grande tour) se compose de deux édifices
superposés : l’un en pierres sèches complètement
ruiné dit tour pré-romaine et l’autre construit
sur et autour du premier en maçonnerie à base de
mortier et largement conservé, c’est la tour gallo-romaine.
Les restes de la tour pré-romaine sont visibles à
l’intérieur. C’était une tour en forme
de pain de sucre de 12.70m x 17.20m à la base et d’une
hauteur maximale de 18 m. Deux murs ou courtines se raccordaient
à elle et l’ensemble faisait partie de l’enceinte
pré-romaine. Par comparaison avec l’oppidum de Nages,
elle pourrait dater du IIIe s. avant J.C. Lors de la construction
de l’enceinte romaine ( englobait dans un périmètre
de 7 Km un espace de 220 ha. D'une hauteur de 9 m et large de
2 m, elle comptait une dizaine de portes et environ 80 tours dont
la Tour Magne.) sous le règne d’Auguste, les courtines
ont été détruites mais la tour elle même
a été conservée comme noyau central. Elément
d’architecture militaire (sa hauteur permettait le guet
et les signaux) elle remplissait aussi une fonction idéologique
puisqu’on pouvait voir de très loin ce signe de la
domination romaine.
Toute l'année. Jusqu'à 23h du 1er juin
au 15 septembre. Accès libre et gratuit. La Tour Magne domine
les jardins Bar - Restauration.
Nymphée - Jardins de la Fontaine Période : gallo-romaine
Site protégé Site classé monument historique
Ouverture exceptionnelle La Source de Nîmes est une résurgence
de type vauclusien irrégulière, mais pérenne,
qui a joué un rôle déterminant pour la création
de l'agglomération préromaine établie au
nord sur les pentes du mont Cavalier et, au sud sur quelques hectares
de plaine. Elle fut déjà à l’époque
pré-romaine un lieu sacré. Les romains y édifièrent
divers monuments religieux ou dédiés au culte impérial.
Au Moyen-Age, cet ensemble tomba en ruines, en 994 des bénédictins
y fondèrent un monastère. Au XVIII siècle,
Jacques-Plilippe Mareschal proposa un plan d’aménagement
de l’espace, à l’aide de matériaux antiques
réemployés. De la terrasse, on voit au premier plan,
le bassin avec ses 2 escaliers demi-circulaires, ensuite le canal
passe sous un pont, à deux arches, pour aller vers le deuxième
bassin, le nymphée, comportant une frise de rinceaux, le
portique a été relevé, ainsi que les colonnes.
A cet endroit, se trouvent des vases et des statues représentant
des génies, qui furent sculptés en 1750 par Pierre
Hubert Larchevêque, de la terrasse on aperçoit aussi
le temple de Diane.
Toute l'année. Accessible par les Jardins de
la Fontaine. Vestiges à l'origine imprécise. Accès
libre et gratuit. Accessibilité partielle aux handicapés
Jardins de la Fontaine.
Période : fin Ier s. av. J.-C. Site protégé
Site classé monument historique Seul monument conservé
en élévation de l’Augusteum (sanctuaire romain
dédié au culte impérial) de la fin de premier
siècle av. J.C., le pseudo temple de Diane a été
remanié, en partie, à l’époque d’Hadrien.
Il s’agit sans doute d’un édifice destiné
à des célébrations en l’honneur de
l’empereur ou d’une bibliothèque. Ce bâtiment
sera transformé en chapelle pour le couvent des Ursulines,
installé autour de la source sacrée à partir
du Xe siècle.
Toute l'année.Situé rue de la Lampèze,
dans le quartier du boulevard Gambetta, au pied de l'ancien "Fort
Vauban" du 17ème siècle, devenu université.
Période : fin IIIe s. av. J.-C. Ce bassin de distribution
d’eau arrivant d’Uzès via le Pont du Gard est
un témoin unique et exceptionnel du génie des ingénieurs
romains. Il est le seul du monde antique à avoir conservé
l'intégralité de son socle percé de bouches.
De ce bassin circulaire de 5,50 mètres de diamètre
et de 1,40 mètre de profondeur, taillé dans le roc,
partaient des canalisations en plomb qui acheminaient l’eau
vers les monuments, les fontaines et les différents quartiers
de la cité antique.
Toute l'année. Située angle rue Nationale
et Bd Amiral Courbet.
Période : 16/15 avant J.-C. Porte Auguste (ou
Porte d'Arles) Site protégé Site classé
monument historique Porte principale de la ville romaine. Flanquée
à l’origine de deux tours, elle est composée
de deux grandes arcades pour le passage des véhicules et
deux passages latéraux plus petits pour les piétons.
Au sol on peut observer le dallage de la Via
Domitia entrant à cet endroit dans la ville.
L'Empereur Auguste a offert à Nîmes l'une des plus
vastes enceintes de la Gaule Romaine. La Porte Auguste ainsi que
la Porte de France (ou Porte d'Espagne :
compte une seule arcade en plein cintre surmontée d'une
galerie aveugle décorée de pilastre toscans. Durant
l'Antiquité, elle était flanquée de deux
tours circulaires. ) en sont les seules portes encore visibles
sur la dizaine alors existantes.
Impossible de ne pas parler du pont du Gard..... :
Le pont du Gard n'est qu'une toute petite partie de l'aqueduc
(aqua, l'eau et duco, conduire) qui acheminait l'eau de la source
d'Uzès à Nîmes. Cette conduite était
longue de 50 km et le procédé était ingénieux
: les romains ont accompli l'exploit de maintenir une pente constante
de 34 cm par km malgré le relief naturel au moyen de ponts
(Pont du Gard) et de souterrains. L'aqueduc apportait ses eaux
au Castellum - ou château d'eau de Nîmes - dont le
débit a été évalué à
125 000 m3 par jour. Pour construire ce formidable édifice,
les romains ont choisi la carrière de l'Estel, une carrière
de calcaire située à 600 m. en aval du monument.
Ils taillèrent et acheminèrent, avec une technique
très précise que les archéologues ont analysé
sur le site même de la carrière, d'énormes
blocs de pierre : certains atteignent jusqu'à 6 tonnes.
Ils ont volontairement donné une forme légèrement
courbe au monument pour assurer la résistance du Pont à
la pression du courant. Hauteur : 48,77 m. au dessus des basses
eaux du Gardon. Premier niveau : 6 arches, 142 m. de long, 6 m.
de large et 22 m. de haut. Deuxième niveau : 11 arches,
245 m. de long, 4 m. de large et 20 m. de haut. Troisième
niveau : 35 arches, 275 m. de long, 3 m. de large et 7 m. de haut.
The Pont du Gard, the famous aqueduct of Nimes,
is one of France's top tourist attractions. The impressive structure
over the Gardon river is believed to have been built about 19
BC by Marcus Vipsanius Agrippa as part of a 50-kilometre aqueduct
that brought water to Nimes. The most remarkable thing about it
was that it was built without mortar: the stones were held together
by iron clamps. The Pont du Gard is 49 metres high and consists
of three tiers of arches, with a road on the first level and a
water conduit on the top level. The conduit is 1.8 metres high
and 1.2 metres wide. Unfortunately, its interior is closed to
the public. Despite the neglect from the 4th Century onwards,
the Pont proved surprisingly sturdy and survived until Napoleon
III ordered its restoration in the mid-19th Century. The aqueduct
is on the UNESCO list of World Heritage Sites since 1985.

AUTRES SITES DE LA VILLE DE NÎMES :
LA FONTAINE PRADIER
: fontaine monumentale en marbre blanc ( inscription M.I par arrêté
du 16 novembre 1988 ), composée d'une statue debout, représentant
la VILLE
DE NÎMES, entourée de quatre grandes statues
assises dont les vasques recueillent l'eau. Exécutée
par MM. Questel, architecte, et James Pradier, située
sur l'esplanade Charles De Gaulle ( face à la gare, reliée
par l'avenue Feuchères
), inaugurée le 1er juin 1851. Questel disposa autour de
la statue de la Ville de Nîmes quatre statues assises représentant
la Fontaine de Nîmes ou Nemausa (source mère de la
colonie romaine), le Gardon (Vardo), la Fontaine d'Eure (Ura) et
le Rhône (Rhodanus). Il les identifa par leur nom latin gravé
sur leur base.
Square Antonin, inauguré en 1874. Bassin ,
supportant des vasques étagées en pierre en dessous
de la statue de l'empereur romain Antonin. Oeuvre de Bosc Auguste
(sculpteur), Révoil Henri Antoine (architecte) et Delon J.
(entrepreneur), le square a été entouré d' une
grille en fer forgé dessinée par Henri Revoil. On peut
lire sur l'édifice : Imp Caes t aelio Hadriano Antonino Aug
Pio P P Nem Oriundo, transcription du poème de Jean Reboul
: " Le Nîmois est à demi Romain. Sa ville fut aussi la
ville aux sept collines. Un beau soleil luit sur de grandes ruines.
Et l' un de ses enfants se nommait Antonin
Monument aux Morts de la guerre de 1914-1918, inauguré
en 1924, square de Onze-Novembre. Oeuvre de Castan Henri (architecte)
et Carli Auguste Henri (1868-1930), sculpteur. Crypte à ciel
ouvert avec portique d' entrée et deux socles supportant
deux groupes en haut relief spatial, grille en fer forgé.
Monument aux Morts de la guerre de 1870-1871, Oeuvre
de Mercié Marius Jean Antoine (sculpteur) ; Gruet E. jeune
(fondeur). Inauguration le 9 mars 1902, installé sur la place
d'Assas, le monument a été démonté puis
remonté en 1991 sur son emplacement actuel : place Duguesclin.
Le Taureau, ( extrémité sud du Bd
Jean Jaurès) oeuvre de Blanc Raymond (architecte) et Cain
(sculpteur) : socle monumental carré supportant une statue
en bronze qui représente, non pas un taureau mais un boeuf,
ornait le plan d' eau du palais du Trocadéro à Paris.
La sculpture a été cédée à
la Ville de Nîmes en 1937 et le boeuf a été
rebaptisé le 'taureau'.
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ET À VOIR :
OFFICE DE TOURISME DE NÎMES :
6, rue Auguste, 30020 NIMES 1 Tél
: +33 (0)4 66 58 38 00. Ouvert : Du 1er octobre au 31 mars lundi
au vendredi 8 h 30 à 18 h 30 Samedi 9 h à 18 h 30
Dimanche et Fériés 10 h à 17 h Du 1er avril
au 30 septembre lundi au vendredi 8 h 30 à 19 h Samedi 9
h à 19 h Dimanche et Fériés 10 h à 18
h Juillet et Août lundi au vendredi 8 h 30 à 20 h Samedi
9 h à 19 h Dimanche et Fériés 10 h à
18 h
Cathédrale N.-D. et Saint-Castor
- Place aux herbes Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00
Période : XIIe s. remaniée au XVIIe s. Site
protégé Site classé monument historique La
frise sculptée (scènes de l’Ancien Testament)
de l’édifice d’origine compte parmi les chef
d’œuvres de la sculpture romane régionale. Ravagée
lors des guerres de religions, l’église a été
reconstruite à deux reprises au XVIIe siècle. A l’intérieur,
refait au 19ème des tableaux de Xavier Sigalon, de Melchior
Doze et de Reynaud-le-Vieux. En
savoir plus sur la l'histoire de l'édifice

Chapelle Sainte-Eugénie - Rue Ste
Eugénie Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00
Période : Xe s. remaniée au XIXe s. L’origine
du plus ancien édifice religieux de la ville remonte à
956. L’alignement et l’élargissement de la rue
Ste. Eugénie sont à l’origine de la façade
actuelle du XIXe siècle. Avec la Cathédrale, la plus
ancienne église de Nîmes. “Sa première
mention remonte à 956. Une voûte en berceau, supportée
par des arcs doubleaux, et quatre pierres tombales du XIIe siècle
au sol rappellent l’origine médiévale. Le choeur,
couvert d’une voûte sur croisée d’ogives,
est reconstruit en 1654. La façade, inspirée de l’art
roman, est rebâtie en ciment au XIXe siècle. De cette
période date aussi l’autel néogothique. Poudrière
pendant les Guerres de religion, église paroissiale (1657-1746),
fabrique de billards (1792-1876), elle retrouve sa fonction religieuse
en 1877.Depuis 1987, elle est rattachée à la Cathédrale.
Chapelle
des Jésuites - Grand rue Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58
38 00
Période : XVIIe s. Site protégé Site
classé monument historique Eglise du collège édifiée
entre 1673 et 1678. La variété des formes de voûtes
et l’éclairage zénithal par plusieurs lanternons
font l’originalité de la chapelle nîmoise Visite
libre Exposition Biennale 2003 du bijou contemporain Horaires le
samedi : 10h-18h Horaires le dimanche : 10h-18h Tarifs : Gratuit
Cimetière protestant -
17 bis, av. Pasteur Paul Brunel Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38
00
Période : XIXe s. Site protégé Site
inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Son utilisation
continue depuis 1779 en fait le plus ancien cimetière protestant
collectif en France, il est aussi remarquable pour son aménagement
paysager entrepris à partir de 1822 et pour la qualité
architecturale des tombeaux. La tombe la plus célèbre
est celle d'André Amenlier contenant la dernière œuvre
de James Pradier. Visite libre Horaires le samedi : 9h-18h Horaires
le dimanche : 9h-18h
(La Réforme fut accueillie avec faveur à
Nîmes au 16ème. En 1567, les protestants massacrèrent
un grand nombre de catholiques. La ville se soumit au roi après
la prise de La Rochelle. Elle fut à nouveau le théâtre
de troubles, lors de la révolte des Camisards).
Eglise Saint-Paul
- Bd Victor Hugo Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00
Période : XIXe s. Site protégé Site
classé monument historique Première église
néo-romane en France construite en 1849 par Charles
Questel. Décor peint d’inspiration byzantine
par Hippolyte Flandrin. Visite libre Horaires le samedi : 15h-18h
Horaires le dimanche : 15h-18h
Ecole
supérieure des Beaux Arts - Hôtel Rivet (ancien)
Grand rue Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00
Période : XVIIIe s. Site protégé Site
inscrit à l'inventaire des monuments historiques L’édifice
néo-classique, construit vers 1786 pour le richissime négociant
en soieries David Rivet, illustre les nouvelles tendances artistiques
de la fin du XVIIIe siècle, dont le modèle est la
Grèce antique. Le sol du hall d’entrée, conçu
comme un atrium, est une réalisation du sculpteur Bernard
Pagès. Depuis sa restauration en 1987 l’ancien hôtel
particulier abrite l’Ecole Supérieure des Beaux Arts.
Visite libre Horaires le samedi : 10h-12h/14h-18h Horaires le dimanche
: 10h-12h/14h-18h.
Galerie
Jules Salles - Ancien collège des Jésuites Bd
Amiral Coubet Tel : 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00
Période : XVIIe-XIXe s. Site protégé
Site classé monument historique Site inscrit à l'inventaire
des monuments historiques "Les métiers de la restauration
du patrimoine" : les artisans de la confédération
du bâtiment du Gard accueillent le public pour expliquer à
l’aide des panneaux de présentation et de démonstration
de mise en œuvre leurs techniques et des travaux réalisés
dans le secteur sauvegardé.
Grand Temple - Bd Amiral Coubet Tel : 04 66 76 74 49/04
66 58 38 00
Période : XVIIIe s. Site protégé Site
inscrit à l'inventaire des monuments historiques L’église
des Dominicains est construite entre 1714 et 1736 par l’architecte
et sculpteur nîmois Jean Mauric. Elle est affectée
au culte réformé en 1792. Visite libre Horaires
le samedi : 14h30-18h00 Horaires le dimanche : 14h30-18h00.
Petit Temple - rue du Grand-Couvent
Période : 1714 . Site protégé Site inscrit
à l'inventaire des monuments historiques. Autre entrée
: côté Maison du Protestantisme, 3 rue Claude Brousson..En
1795 l’église du couvent des Ursulines est affectée
au culte réformé..
Hôtel
de ville : cour d'honneur - Pl. de l'Hôtel de Ville Tel
: 04 66 76 74 49/04 66 58 38 00
Période : XIVe-XVIIIe s. Site protégé
Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques Construit
par l’architecte Charles Augustin Daviler de 1700 à
1703 sur l’emplacement de la Trésorerie du Roi datant
du moyen-âge. Sur la façade dans la rue de la Trésorerie,
se trouvent encore des traces : porte en arc brisé, fenêtres
gothique et Renaissance. La façade principale et la cour
d’honneur sont conformes à l’esthétique
de l’époque Louis XIV. En 1987 l’Hôtel
de Ville a été restauré et l’aménagement
intérieur refait par le designer et architecte d’intérieur
Jean-Michel Wilmotte
Hôtel
de l'Académie - Nîmes 16, rue Dorée Tel
: 04 66 58 38 00
Période : XVIe s. Site protégé Site
inscrit à l'inventaire des monuments historiques L’Académie
de Nîmes, fondée en 1682, est la plus ancienne société
savante de la ville. Officiellement reconnue par Louis
XIV, l'Académie Royale de Nîmes s'est vue conférer,
par lettres patentes d'août 1682 " les honneurs, privilèges,
facultés, franchises et libertés " dont jouissait
depuis 1635 l'Académie française. Fidèle à
ses traditions, elle travaille à l'enrichissement du patrimoine
culturel, régional et national. Sans jamais oublier la devise
inscrite au fronton de son hôtel du 16 de la rue Dorée
: NE QUID NIMIS (Rien de trop !); Elle a son siège dans cet
ancien hôtel particulier depuis 1919. Le décor des
façades sur rue mais surtout celui de la cour d’honneur
sont un exemple, rare et tardif, de l’influence de la Renaissance
à Nîmes.
Hôtel Meynier de Salinelles - Nîmes
16, rue Fresque
Site protégé Site inscrit à l'inventaire des
monuments historiques. Au milieu du XVIIe siècle,
cette parcelle appartenait à l'avocat Arnaud Guiran. Vendue
en 1736 au marchand Laurens Boudon, elle restera dans cette famille
jusqu'en 1838 où elle est achetée par Meynier. Un
siècle après, les Meynier de Salinelles vendent à
la banque Arnaud-Gaidan (propriétaire de l'hôtel contigu
à l'Est) et celle-ci revendra à la commune de Nîmes
vers 1980.
Hôtel Novi de Caveirac dit Hôtel Chouleur -
6, rue Fresque Tel : 04 66 58 38 00
Période : XVIIe-XVIIIe s. La façade du XVIIIe s.
Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des
monuments historiques. abrite une des plus grandes demeures nîmoises
qui adapte à sa façon le principe de l’hôtel
particulier entre cour et jardin. Contrairement aux traditions locales,
le grand escalier est ici complètement enfermé. A
remarquer, le décor des façades de la cour d’honneur
et le plafond en gypserie de la cage d’escalier.
Hôtel Rivet - 10, Grand rue
Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des
monuments historiques. Cet édifice construit en 1786
pour David Rivet, riche négociant en soieries et armateur
à Cadix, représente un des plus beaux exemples de
l'architecture de cette époque. Sa conception est dûe
à Jean-Arnaud RAYMOND architecte de la province, chargé
par l'intendant Saint-Priest du plan d'embellissement de Nîmes
et du palais des Etats du Languedoc à Montpellier.
Hôtel Séguier - 7, rue Séguier Tel :
04 66 76 74 49
Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des
monuments historiques Période : XVIIIe s. Vers 1768,
l'érudit Jean-François Séguier décide
de construire sa maison dans la rue principale du faubourg des Carmes,
habité par les ouvriers du textile et de la soie. La demeure
abrite sa bibliothèque ainsi que ses collections, mis à
la disposition des visiteurs. L'édifice est typique des constructions
nîmoises de la seconde moitié du 18e siècle.
Le vestibule ovale s'inspire du palais épiscopal. La cage
d'escalier est légèrement décentrée
pour privilégier l'axe menant de l'entrée vers le
jardin.
Maison de l'Avocat des Pauvres 5, rue Dorée
Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des
monuments historiques. Cette demeure abrite depuis 1484 la fondation
de l'Avocaterie des Pauvres : en effet Louis Raoul bachelier ès
lois, né à Bernis mais installé à Nîmes,
institue par testament l'Avocaterie des Pauvres destinée
à la défense bénévole des indigents,
veuves et orphelins. Pour subvenir à cette charge, il lègue
sa maison qu'il avait acquise en 1449, des terres et des
rentes pour son entretien ainsi qu'un règlement précis
pour l'élection de l'"avocat des pauvres".
Hôtel
Villard - 5, rue Dorée Tel : 04 66 58 38 00
Période : XVIIe s. Site protégé. Site
inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Cette demeure
familiale des Villard, conseillers au présidial et seigneurie
de Vallongue, possède un très bel escalier suspendu
ouvert sur la cour. La rampe en fer forgé témoigne
d’un travail minutieux et reflète le savoir-faire de
l’artisanat de l’époque.
Hôtel
Colomb de Daunant, ex-hôtel Foulc - 10 rue Briçonnet
Période : 1855. Site protégé. Site inscrit
à l'inventaire des monuments historiques. Construit pour
Edmond Foulc, grand collectionneur d'art de la Renaissance et du
Moyen Age. L'hôtel est racheté en 1908 par Auguste
Colomb de Daunant. Propriété, de nos jours, d'un particulier.
Hôtel
Dieu (ancien) - 25-27 rue Jean-Reboul ( Chapelle), 12 rue de
la République ( ctuellement bâtiment de la C.C.I de
Nîmes)
Période : 1668- 1740 - 1830. Site protégé.
Site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Ancien
couvent, les bâtiments hospitaliers ont été
rebâtis après les guerres de Religion (chapelle en
1660,cloître en 1663).
Immeuble
- 17, rue des Marchands
Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des
monuments historiques. Cette maison pose de nombreux problèmes
de datation : en effet, l'organisation de la façade rythmée
de pilastres doriques au 1 er , ioniques au 2 ème et surmontés
de frises, date du XVI ème mais cela a perduré
dans la région jusqu'au début du XVII eme. La qualité
exceptionnelle de la façade et la rareté des décors
peints civils en font un élément patrimonial important.
Maison
- 5, rue Crucimèle
Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des
monuments historiques. Cette demeure qui a conservé la cour,
les écuries, les terrasses, le jardin, le mur d'enceinte
et le portail, témoigne des maisons de campagne construites
dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle sur
les collines proches des remparts de la ville.
Maison
- 1, bis Bd Jean-Jaurès
Site protégé. Site inscrit à l'inventaire des
monuments historiques. Cette maison recèle un ensemble exceptionnel
de mosaïques : les fouilles entreprises en 1982 et 84 ont mis
au jour un édifice public datant du 1er siècle avant
notre ère, probablement une schola liée à l'Augusteum
nous permettant ainsi de mieux cerner l'ensemble des aménagements
autour de la Fontaine. Le mobilier très riche (fragment de
marbre, tête… ) retrouvé dans le puits est conservé
dans le musée mais les mosaïques sont en place. Elles
présentent des frises richement ornées et de très
nombreux motifs historiés avec des figures humaines et une
inscription.
Palais
de Justice - boulevard des Arènes ; à l'angle
du boulevard de la Libération
Période : 1838. Site protégé Site inscrit
à l'inventaire des monuments historiques. Reconstruit sur
l'emplacement de la " Maison du Roi ". La première construction
de 1810, sur les plans de Charles Durand, fut remplacée par
le palais de justice actuel à partir de 1838 sur les plans
de Gaston Bourdon, architecte départemental. Edifice néo-classique.
Le fronton ainsi que toutes les parties sculptées sont l'oeuvre
de Paul Colin. Les peintures sont l'oeuvre du peintre nîmois
Numa Boucoiran. La décoration intérieure est conservée.
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