• Sponsors :

Aigues-Mortes, ses remparts et la tour de Constance

Publié, le : Sur Facebook
FavoriteLoading - Cet article dans votre bloc-notes

Au cœur de la Camargue surgit la cité médiévale,

construite au XIIIème siècle selon la volonté de St Louis, afin de donner au royaume de France un port sur la Méditerranée. La Tour de Constance demeure un des donjons les plus majestueux de l’architecture du Moyen Age et ses remparts entourent ce haut lieu de la Gastronomie Camarguaise. LOUIS IX CHOISIT AIGUES-MORTES Le pape Innocent IV appelle en 1240 les souverains d’Europe à la croisade afin de reprendre Jérusalem. Louis IX prend le commandement de l’expédition, mais ne disposant pas de port d’embarquement en Méditerranée, il jette son dévolu sur le port d’Aquae Mortuae. En ce temps, la Provence appartient à l’Empire Germanique et le Languedoc Roussillon aux Rois d’Aragon. Aigues-Mortes, propriété de l’Abbaye de Psalmody est échangée contre des terres des environs de Sommières. La Cité des « eaux mortes » est alors située sur les rivages d’une immense lagune qui communique avec la mer par les graus et avec le bras le plus occidental du Rhône par ses immenses marais. Louis IX fait construire une chaussée endiguée, seul accès terrestre entre Aigues-Mortes et la terre ferme, défendue ultérieurement par la Tour Carbonnière. Il embarque pour la septième croisade en 1248, puis le souverain embarque une nouvelle fois à Aigues-Mortes en 1270, lors de la huitième croisade. Il meurt peu après du typhus au large de Tunis. Aigues-Mortes devient un centre d’échanges de tout premier plan avec les pays du Levant (12000 hab).

La RD 46, ancienne route d’accès à Aigues-Mortes depuis St-Laurent-d’Aigouze, compose sans doute l’un des paysages les plus valorisants de la Camargue gardoise : ouverture sur le marais et ses roselières cultivées pour le chaume, route-digue élégamment construite, contact direct entre la route et l’eau, présence marquante de la tour Carbonnière, se conjuguent pour marquer de façon forte l’entrée dans la Camargue des marais et l’accès à Aigues-Mortes.

À VOIR, À FAIRE…

Manifestations importantes LES MANIFESTATIONS IMPORTANTES À AIGUES-MORTES :  AOÛT :   LES FÊTES DE LA SAINT LOUIS : Chaque année, le week-end de la Saint-Louis, au mois d’août, AIGUES-MORTES organise LES FÊTES DE LA SAINT LOUIS : fête médiévale avec costumes d’époque, tournois de chevaliers, camps, cracheurs de feu, et se termine par la reconstitution du départ du roi pour la Croisade. SEMAINE DE L’ASPERGE : 1ère semaine de mai. FIEST’AIGUES-MORTES :  fin mai – Festival flamenco dans la Cour du Logis du Gouverneur. LES NUITS DE SEL : Festival de danse. Programmation d’exception. Tous les spectacles se déroulent en plein air au pied de la cité médiévale, entre remparts et montagnes de sel. Service Culture et Communication Mairie d’Aigues-Mortes 04 66 73 90 95 – 04 66 53 38 60 Billetterie à l’office du Tourisme.  FÊTE VOTIVE D’AIGUES-MORTES : octobre

TOUR DE CONSTANCE :

La Tour de Constance, fut érigée en 1242 par Saint Louis sur l’ancien emplacement de la Tour Matafère, construite par Charlemagne vers 790, pour abriter la garnison du roi. Les travaux se terminèrent en 1254. Son diamètre est de 22 m, sa hauteur au sommet de la lanterne est de 33 m. L’épaisseur des murs à la base est de 6 m. Au rez-de-chaussée, on trouve la salle des gardes avec son accès protégé par une herse. Au centre de la pièce, une ouverture circulaire permet d’accéder aux sous-sols qui servaient de garde-manger, de réserve de munitions et aussi de cachots. Ce lieu s’appelait les « culs-de-basse-fosse ». Au premier étage, on accède à la salle des chevaliers. Elle ressemble de par sa structure à la salle des gardes. C’est dans cette salle que furent emprisonnées au XVIIIe siècle des protestantes dont la plus connue fut Marie Durand. On lui attribue la gravure sur la margelle du puits le mot REGISTER (résister). Ce mot est toujours visible de nos jours. Elle fut emprisonnée à l’âge de 18 ans et libérée 38 ans plus tard. Entre ces deux salles, un étroit chemin de ronde, fut construit dans l’épaisseur du mur pour surveiller la salle basse. Après la salle des chevaliers, on accède à la terrasse qui offre un large panorama sur la région, représentant ainsi un poste idéal de surveillance. Les prisonnières étaient quelques fois autorisées à venir y respirer l’air pur. Sur la terrasse se dresse la tourelle, ancien phare qui guidait et surveillait les bateaux.

Eglise Notre-Dame-Des-Sablons :

Elle a vraisemblablement été édifiée juste avant le départ de Saint Louis en croisade.. La Sainte Chapelle est avant tout une gigantesque châsse destinée à recevoir les reliques de la crucifixion. Saint Louis rachète en 1239 la couronne d’épines aux Vénitiens pour 135 000 livres. Puis il achète des fragments de la sainte croix et des instruments du supplice à Baudouin II en 1241. Son but est avant tout d’éviter l’éparpillement de ces importantes reliques….Collégiale en 1537, elle fut saccagée par les protestants en 1575. Après la reconstruction du clocher en 1634 elle devint successivement sous la Révolution, temple de la Raison, caserne, magasin à grains et entrepôt de sel. Elle fut rendue au culte en 1804 et restaurée de 1964 à 1967. place St-Louis.

Chapelle des Pénitents Gris :

Située à l’est de la place de la viguerie elle est la propriété de la confrérie des Pénitents Gris créée en 1400. La façade est du style Louis XIV. La porte d’entrée du XVIIème siècle est ornée d’une statue en bois. Retable sculpté en 1687 par Sabatier. A l’intérieur, un retable représente la passion du Christ. Il fut construit en stuc de plâtre gris en 1687 par le sculpteur Montpelliérain Sabatier. Ce retable, sur lequel figurent les armoiries de la confrérie, occupe tout le fond du cœur.

Chapelle des Pénitents Blancs :

Située à l’angle de la rue de la République et de la rue Louis Blanc, elle appartient à la Confrérie des Pénitents Blancs crée en 1622. Au dessus du chœur, sur la voute, on peut voir une copie du retable de Jérusalem où le Christ a célébré la Pâque et le jeudi Saint avec ses apôtres. Autour du Maître Autel, une peinture sur toile retrace la descente du Saint Esprit le jour de la Pentecôte. On l’attribue à Xavier Sigalon, peintre né à Uzès en 1778. De chaque côté du chœur se dressent deux statues: à gauche Saint Félix pour la rédemption des captifs, à droite Saint Jacques le Mineur, premier Évêque de Jérusalem.

À ce sujet, consultez la base Palissy

(Tour Carboniére : Située sur la commune de Saint-Laurent-d’Aigouze, la tour Carbonnière est citée pour la première fois dans un texte daté de 1346 qui donne des précisions sur la fonction de l’ouvrage. Il y est dit .. que cette forteresse est la clé du royaume en cette contrée. En effet, située au milieu des marais, elle était le passage obligé pour accéder à Aigues-Mortes. Elle était tenue par une garnison composée d’un châtelain et de plusieurs gardes. Depuis sa terrasse qui pouvait supporter jusqu’à quatre pièces d’artillerie, on a une vue panoramique sur la Petite Camargue).
LES MARCHÉS MERCREDI MATIN

Bagnols : Tout produit – Aramon : Tout produit – Codolet : Alimentaire – Collias : Alimentaire – Gagnières : Tout produit – Goudargues : Tout produit – La Grand-Combe : Tout produit – Lédignan : Tout produit – Mages (Les) : Tout produit – Manduel : Tout produit – Meynes : Tout produit – Poulx : Alimentaire – Quissac : Tout produit – Rodilhan : Tout produit – St-Géniès-de-Malgoirés : Alimentaire – Saze : Alimentaire – Sumène : Alimentaire & produits artisanaux – Valleraugue : Tout produit – Vauvert : Tout produit – Uzès : Alimentaire

Aigues-Mortes : Marché traditionnel tous les mercredis et DIMANCHES MATINS – toute l’année – av. F. Mistral
BROCANTES & VIDE-GRENIERS SAMEDI MATIN

AIGUES-MORTES : (En haute saison) Exposants pros-non pros – COURRY : Marché aux puces – LÉDIGNAN : Marché aux puces – : Brocantes et puces – ST-CHRISTOL-LES-ALÈS : Marché aux puces – SOMMIÈRES : Brocantes et puces, Exposants pros-non pros – VILLENEUVE-LES-AVIGNON : Brocante et puces

Aire de camping-car dans le GardAires municipales pour camping-cars dans le Gard. Camping caravaning possible à :

COMPS – AIGUES-MORTES – LE GRAU-DU-ROI – ANDUZE – LAUDUN – LES MAGES – SAINT-GILLES – ST-MAMERT

UN ENVIRONNEMENT À PRÉSERVER

Contrairement aux confins nord de la Camargue, entièrement occupés par les cultures entre Saint-Gilles et Beaucaire, la Camargue autour d’Aigues-Mortes mêle de vastes espaces d’étangs et de marais aux surfaces cultivées, qui lui confèrent une image plus naturelle et plus proche de la mythique Camargue sauvage.

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) COMPLEXE DES ETANGS ET SALINS D’AIGUES-MORTES : 5340 Ha Plusieurs mas tels le mas de Listel, Fangouse, Calvière, sont construits dans le périmètre. Les principales activités exercées sur le site sont : – la production de sel (sur environ le tiers de la superficie) ; – la viticulture (vignobles de Listel et son fameux Vin des Sables) ; – le tourisme : des structures d’hébergement et de restauration ont été récemment crées à la capelude Cette zone humide de plus de 5000 ha appartient dans sa quasi-totalité à la Compagnie des Salins du Midi qui en exploite une partie pour la production de sel. Cette activité s’est beaucoup développée après la seconde guerre mondiale et a atteint un degré d’industrialisation très poussé. Les salins d’Aigues-Mortes sont aujourd’hui les troisièmes producteurs européens et emploient 450 personnes. La saliculture rentabilise actuellement les étangs et marais saumâtres de Petite Camargue dans leur totalité. Elle joue un rôle prépondérant dans le maintien du paysage camarguais en empêchant la création de barrières visuelles, en réduisant la fréquentation nuisible à l’avifaune, en sauvegardant le caractère libre et difficilement pénétrable de la Camargue. L’exploitation saline crée aussi des milieux très divers (formes de bassins, hauteur d’eau, salinité) propices à l’avifaune mais appauvrit la flore par sursalinisation du milieu. Autour des vignobles de Listel, sur les buttes ou les parties hautes, des alignements et des bosquets de Pin pignon sont autant de repères visuels et d’éléments de relief dans cette vaste étendue peu pénétrable. retenue englobe toute la zone humide au sud d’Aigues-Mortes. Les limites retenues sont les suivantes : à l’est : la limite suit le Rhône Vif et le canal de St Jean. Elle coïncide avec la limite départementale. Plus au nord, il s’agit du canal du Bourgidou ; au nord : le tracé retenu longe les terrains cultivés ; au nord-ouest : il s’agit de la D979 et du chenal maritime ; seules 3 zones ont été exclues du fait de leur trop forte anthropisation : l’usine de Perrier et les dépôts de sel, le mas Rouge, les vignobles de Listel ; au sud : la limite est d’ordre géomorphologique et hydrologique ; elle inclut toute la zone de divagation du Rhône de St Roman et exclut la zone sableuse située plus au sud. Par contre, les deux bosquets de pins de Figuérasse et St Roman ont été inclus dans le site du fait de leur intérêt paysager et écologique (étape pour les oiseaux migrateurs). Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : La flore comprend plusieurs espèces rares peu représentées au niveau régional : – Pancratium maritimum : espèce en régression et inscrite sur le livre rouge de la flore menacée de France ; – Cochlearia glastifolia : présente seulement dans trois stations du département du Gard, elle se trouve ici à la limite ouest de son aire de répartition ; – Spergularia heldreichii ; – Asparagus maritimus, Onosma arenaria, Corispermum leptopterum et Myosotis stricta : plantes présentes sur moins de trois stations dans le département. 2 – Faunistique : Flamants rosesLes salins sont un lieu d’hivernage et de gagnage d’une importance nationale et internationale pour les laro-limicoles (laridés, sternes et limicoles). On a dénombré une trentaine d’espèces ayant des effectifs réguliers importants dont les plus remarquables sont : – le Flamant rose : de 1000 à 6000 individus en moyenne ; – les anatidés et notamment le Canard siffleur, dont les effectifs peuvent atteindre 4000 individus. Pour l’avifaune nicheuse, le site abrite des espèces très rares telles que : – la Sterne Hansel : il s’agit de la seule colonie en Languedoc-Roussillon et de la plus importante du littoral méditerranéen (avec la Camargue) ; – le Goéland railleur : population nicheuse qui représente plus de 10 % des effectifs nicheurs en France ; – la Mouette mélanocéphale : dont les effectifs ont progressé de 6 couples en 1988 à 56 couples en 1990 ; – la Sterne pierregarin ; – la Sterne naine :sa population représente 35 % des effectifs du littoral méditerranéen ;  la Sterne caugek : ses effectifs sont très variables mais ce site constitue potentiellement une zone d’accueil très importante.Héron cendré La population de hérons arboricoles nicheurs a très fortement augmenté depuis trois ans ; on a pu en effet recenser en 1990 : 798 couples d’Aigrette garzette, 82 couples de Héron garde-boeufs et 38 couples de Héron cendré. Par sa superficie, ce site est la 3ème zone humide du Languedoc-Roussillon après les étangs de Thau et de Salses-Leucate. Les zones humides représentent de façon générale un capital biologique important à préserver. Elles sont très productives et souvent complexes et sont en voie de régression sur l’ensemble du littoral méditerranéen. Dans les étangs et salins d’Aigues-Mortes, sont étroitement imbriqués une succession d’étangs anciennement aménagés, des zones humides à submersion périodique, des salins en activité et des bosquets de pins.

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) PLAINE DU GRAND CHAUMONT : 280 Ha Le milieu est très artificialisé puisqu’il s’agit d’une ancienne zone humide asséchée et mise en culture. On y pratique : l’agriculture : tournesol, céréales… – l’aquaculture : autour du Mazet de Bel-Air. Elle entraîne la création de bassins et la mise en eau permanente des terrains. Située au nord de la Grande-Motte, la plaine du Grand Chaumont est une vaste propriété agricole, vouée aux cultures industrielles (tournesol, maïs, céréales…). C’est un ancien marais qui a été asséché et drainé, comme en témoigne le réseau important de roubines qui parcourent le site. Depuis la D61 à hauteur du canal du Rhône à Sète, on a une bonne perception paysagère du site ; c’est une grande étendue plane très homogène, limitée au sud par un alignement de peupliers qui sépare l’ancien marais des terrains agricoles. À l’extrémité sud-ouest, une ferme aquacole comprend 25 bassins de 28 ha au total pour l’élevage semi-intensif de crevettes péneides. Le milieu est très artificialisé puisqu’il s’agit d’une ancienne zone humide asséchée et mise en culture. On y pratique : – l’agriculture : tournesol, céréales… – l’aquaculture : autour du Mazet de Bel-Air. Elle entraîne la création de bassins et la mise en eau permanente des terrains. La délimitation du site est basée sur des critères liés à la géomorphologie et à l’occupation des terres. Les limites retenues sont les suivantes : au nord : le canal du Rhône à Sète – au sud,une ligne d’arbres matérialise la séparation nette entre les zones agricoles basses gagnées sur les marais et les zones viticoles situées plus haut sur un ancien cordon dunaire – à l’est, le tracé passe entre les cultures industrielles et la vigne – à l’ouest, la limite suit la D61 en excluant les parties les plus anthropisées et notamment les récents bassins d’aquaculture. Richesse patrimoniale : Le site est un lieu d’hivernage très important pour une avifaune rare caractéristique des milieux ouverts. Les espèces les plus abondantes sont : l’Outarde canepetière : de 150 à 200 individus hivernent de façon régulière. Ce site constitue, avec les marais du Palus au nord de l’étang de Mauguio, la principale zone d’hivernage de l’Outarde canepetière en Languedoc- Roussillon – l’Oedicnème criard : de 40 à 50 hivernants réguliers – le Pluvier doré – la Perdrix rouge – le Vanneau huppé. Il faut signaler aussi la présence de la Barge à queue noire, des oies, ganga cataainsi que celle, occasionnelle, du rarissime Ganga cata (Pterochles alchata). Cette vaste étendue de terre, nue en hiver,et relativement tranquille est un lieu exceptionnel pour l’hivernage d’oiseaux caractéristiques des milieux ouverts et notamment pour l’Outarde et l’Oedicnème, espèces rarissimes, qui trouvent là leur seul site de rassemblement dans le département. Du fait de la disparition progressive de ce type de milieu, ces oiseaux sont pour la plupart en régression sur l’ensemble du territoire national. Bibliographie – Source BOUSQUET G. – GOGARD. Communication orale. CRAMM P. – G.R.I.V.E. – Communication orale. ZNIEFF Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) MAS DES SABLONS : 6 Ha Le bois fait partie du site inscrit de la Petite Camargue. Ce bois, domaine privé du mas des Sablons, est resté préservé de toute activité humaine. Il est cependant à proximité immédiate de la ferme du mas des Sablons et entouré de vignes. Ce bois, propriété du domaine du mas des Sablons, est situé le long de la D58 qui mène aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Comme l’ensemble des bois situés à proximité, il se développe sur le plus ancien cordon littoral de Camargue encore appelé « lido godesque ». L’essence dominante est le Pin pignon qui se régénère très bien. Le sous-bois luxuriant est composé de Ruscus aculeatus, Viburnum tinus, Asparagus acutifolius et Lonicera etrusca. On peut aussi observer un faciès à Orme et Frêne. Il correspond à des lambeaux de la forêt riveraine du Rhône qui se maintiennent ici le long des anciens bras de ce fleuve dans des dépressions humides aux sols limono-sableux. La délimitation du site est aisée. Elle englobe la végétation boisée qui contraste avec le vignoble environnant dont elle est séparée, au sud, par la D 58. La partie orientale qui s’étend du bâti à la route n’a pas été incluse dans le site en raison de sa trop forte anthropisation ainsi que du faible développement du boisement. Richesse patrimoniale : La flore comprend deux espèces remarquables qui sont : Rumex roseus : connu seulement en trois points dans le département – Cerinthe major subsp gymnandra : signalée uniquement au mas des Sablons et au domaine de la Pinède. Les formations dunaires qui s’étendent d’Aigues-Mortes à Sylvéréal étaient autrefois couvertes de pins pignons. A la fin du siècle dernier, elles ont été partiellement défrichées. Le bois du mas des Sablons constitue donc un bois relique. Sa présence, au sein d’une région à faible couverture forestière, est d’un grand intérêt écologique. En effet, ces boisements participent à la conservation et à la préservation des ressources biologiques du milieu ainsi qu’à la diversité des faciès de végétation rencontrés en Petite Camargue. De plus, la richesse de cette formation est à l’origine de la présence de plantes rares ou très localisées en Petite Camargue. Ce boisement possède également un intérêt paysager. Les pins forment un couvert homogène particulièrement esthétique. Les arbres constituent l’un des seuls éléments de relief au sein de vastes zones cultivées ou de zones humides inaccessibles. Leur présence rompt la monotonie du paysage.

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) COMPLEXE DES ETANGS ET SALINS D’AIGUES-MORTES : 224Ha SITE CLASSÉ, sauf l’extrêmité nord Ce site, appartenant à la Compagnie des Salins du Midi a été autrefois exploité pour la production de sel. Actuellement, les seules traces notables d’activités humaines sont des clôtures, dans la sansouire de la Renarde, et des filets de pêche dans l’étang de la Marette. La D62 coupe le site et sépare l’étang de la Marette de la zone de la Renarde. Le long de cette route, un camping a été installé. Quelques mazets sont construits en périphérie. L’étang de la Marette et la sansouire de la Renarde font partie du même ensemble que les salins et étangs d’Aigues-Mortes dont ils ont été dissociés par la réalisation de différents aménagements : chenal maritime et route départementale 979, notamment. Actuellement, le site se compose d’une vaste étendue d’eau saumâtre d’une superficie de 140 ha environ (y compris les anciens salins) entourée d’une ceinture de phragmites. SansouireLa sansouire colonise une langue de terre qui sépare l’étang des anciens salins. Ces derniers ne gardent que peu de traces des aménagements anciens (alignements de piquets en bois submergés). Au nord de la D62, s’étend, sur des terrains plus secs, une vaste sansouire basse où les seuls éléments de relief sont les lignes d’arbres du bois de Quincandon que l’on aperçoit à l’horizon. Le long du canal Vieille, toujours en eau, on observe une belle jonçaie avec quelques phragmites. La délimitation du site repose sur des critères liés à la géomorphologie, à l’hydrologie et à l’occupation des terres. Elle englobe la zone de colmatage palustre à caractère saumâtre dont les dépôts sont composés d’argile, de sable fin et de tourbe. Au sud, la limite suit le chenal maritime. Ailleurs, le tracé passe entre la zone humide et les cultures. La limite est nette au nord (elle suit la digue le long de l’étang de la Marette). Elle est plus floue au nord-nord-est, où elle peut fluctuer en fonction de l’abandon des terres agricoles La D62 coupe la zone en deux parties qui ont chacune un fonctionnement propre. Elles étaient cependant liées avant la création de la route et ont toutes deux un intérêt ornithologique certain. Richesse patrimoniale : L’intérêt principal de cet espace est la richesse de son avifaune. La Bergeronette printanière niche dans la sansouire. L’étang est un lieu d’hivernage important pour les oiseaux d’eau dont les plus remarquables sont : – la Foulque : 1500 individus en moyenne soit environ 3% des effectifs camarguais ; – le Canard colvert ; – l’Oie cendrée : en petit nombre mais régulièrement observée ; – le Flamant rose. sterneLa très rare Sterne caspienne, en migration, ainsi que la Guifette moustac ont été observées sur cet étang, de même que la Sterne naine qui s’y alimente (et se reproduit dans les salins d’Aigues-Mortes). D’un point de vue hydrologique, cette zone constitue une aire de stockage des eaux de pluies provenant du bassin versant qu’elle restitue ensuite en période de sécheresse. Elle protège de ce fait les cultures environnantes. Sur le pourtour de l’étang et le long du canal Vieille, des milieux très divers (jonçaie, phragmitaie, sansouire, étendue d’eau saumâtre) sont étroitement imbriqués en mosaïque. Cet étang fait partie intégrante de la chaîne des étangs nécessaire à l’hivernage et à l’accueil d’une partie de la population des oiseaux d’eau. De nombreuses espèces le fréquentent, dont certaines sont rares (oiseaux hivernants pour l’étang de la Marette et zone de nidification pour la sansouire de la Renarde). Bibliographie – Source BOUSQUET G. – C.O.GARD – Communication orale. CRAMM P. – G.R.I.V.E. – Communication orale..

 OFFICE DE TOURISME : Place Saint Louis – 30220 AIGUES-MORTES – Tél. : 04 66 53 73 00 – Fax 04 66 53 65 94


 7115 habitants
Mairie" MAIRIE : Hôtel de ville place St Louis 30220 AIGUES MORTES Tél : 04 66 73 90 90
icon-car.pngFullscreen-LogoQR-code-logo
Aigues-Mortes

chargement de la carte - veuillez patienter...

Aigues-Mortes 43.567172, 4.192587

http://www.ville-aigues-mortes.fr/

FavoriteLoading - Cet article dans votre bloc-notes


Lien pour marque-pages : Permaliens.
Sponsors :

Les commentaires sont fermés