Le lundi 16 septembre 2019 . Bienvenue à Nîmes, dans le Gard

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Nîmes. Le Gard. Où sortir, que voir, que faire ?

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Courry, et la grotte de la Cocalière🖉

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Ancien pays minier,

la vallée de la Ganière contenait plusieurs couches de minerai de fer : Mine de fer de Pierre MorteMine faisant partie de l’ ensemble des mines et hauts fourneaux de Gagnières.

Deux espaces géographiques différents. D’un côté, du sud à l’ouest, une chaîne de Serres qui culmine jusqu’à 514 m d’altitude. Elle est couverte par une forêt de châtaigniers . Pendant des siècles, la culture de ces arbres a représenté l’économie primordiale de ce territoire inclus dans le massif cévenol. Le côté nord-est, avec une altitude moyenne de 260 m, fait partie de l’important plateau calcaire, couvert par la garrigue, à cheval sur la Basse Ardèche et le Haut Gard.

Ce maquis aux essences méditerranéennes : buis, cades, chênes kermès, thym … détient, en son sein, des « Diamants noirs » avec des gîtes à « Tuber mélanosporum » ou truffes du Périgord.

Pendant des siècles l’acharnement du travail de l’homme, mémorisé par les « rompudes », a créé des lopins de terre parmi les bancs rocheux omniprésents.

Cette obstination, caractère essentiel des cévenols, a maintenu un verger : oliviers, mûriers, vignes, amandiers… complément nutritif, non négligeable, après la châtaigne.

La récession agricole, commencée avec l’arrivée de la révolution industrielle, ponctuée par des fléaux naturels successifs : disparition de la vigne attaquée par le phylloxéra à partir de 1863, gel des oliviers en 1956, abandon des mûriers suite à la régression de la  sériciculture, mécanisation de l’agriculture impossible en ces lieux.

À VOIR, À VISITER…

Vestiges préhistoriques : Dolmen des Pins de l’Ismaël. Tumulus et grotte préhistorique des Gachieux.

Capitelles :

Dans les garrigues, construction traditionnelle d’appoint, de forme arrondie, entièrement bâtie en pierres sèches. Servait de lieux de stockage d’outils ou d’abris pour les bergers et ouvriers agricoles.

Le terme « capitelle » est la francisation du nom languedocien féminin capitello (en occitan normalisé capitèla), désignation morphologique à rapprocher du français chapiteau ( Un chapiteau est une grande tente où se produisent les cirques ; En architecture, un chapiteau est…), pris dans le sens de couverture mobile de moulin (Un moulin, du latin molinum issu de mola meule, est une machine destinée à moudre les grains de céréale en farine.) à vent ou de grande tente de cirque, ou encore du forézien chapitella, désignant une étable, une cabane, un hangar.

Le terme désignait à l’origine une cabane de vigne édifiée par un membre du petit peuple (Le terme peuple adopte des sens différents selon le point de vue où l’on se place.) des villes gardoises dans une parcelle conquise sur la garrigue péri-urbaine, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Le mot tend actuellement à dépasser les strictes frontières du département du Gard et son emploi se généralise dans la littérature touristique pour désigner la même construction en d’autres départements du Languedoc : Ardèche, Hérault, Aude.

Eglise romane Notre-Dame de Courry (anciennement Saint-Martin de Courry)  (IMH : éléments protégés : abside ; élévation ; toiture ). Elle est construite sur un éperon rocheux au centre du village. Elle a fait l’objet d’une restauration. Elle accueille chaque année un concert du « Festival des Cordes Sensibles.»

L’église a vraisemblablement été bâtie au 12ème siècle sur l’emplacement d’un sanctuaire plus ancien dont les pierres de réemploi, blanches et parées au taillant droit, se distinguent du grès brettelé de l’abside actuelle et des murs. Des différences entre les deux travées de la nef les font attribuer à deux campagnes de construction durant le 12ème siècle.
Au 17ème siècle, un petit clocher-mur à deux arcades est bâti sur le mur du fond. La grande cloche porte le nom d’Elisabeth, la petite celui de Marie-Cécile. En 1703, l’église est incendiée par les Camisards. Sur la façade ouest se trouvent les traces d’une importante décoration peinte, décor architectural en trompe-l’œil pouvant dater du 17ème siècle. Il montre la superposition des ordres toscans et ioniques sur deux registres. Cet exemple de peinture extérieure à décor d’architecture en trompe-l’œil est rare dans la région.
Une chapelle latérale et une sacristie sont rajoutées, côté sud, au début du XVIIIème siècle. La toiture est en lauze sur la partie la plus ancienne (nef et abside) et en tuile canal sur les rajouts du XVIIIème. Au centre de la façade une horloge est fiée dans une fenêtre en 1899.

La Chapelle Saint-Sébastien a été construite en 1722 par les habitants reconnaissants d’avoir été épargnés par la peste

Chapelle St-Sébastien, néo-romane 18ème.  De part et d’autre de la chapelle Saint Sébastien, une table d’orientation scindée en deux parties vous permettra de repérer le déploiement des montagnes cévenoles, le plateau de Saint Paul le Jeune, causse parcourue de vallées sèches, percées d’avens et de grotte comme celle de la Cocalière. De nombreux renseignements émaillent des axes directionnels de ces tables.
Située sur la commune de Courry, et dominant la route entre St Ambroix et St Paul le jeune, la chapelle néo-romane a été longtemps un lieu de pèlerinage. Elle fut érigée en 1722 en remerciement à Dieu d’avoir protégé le village et les environs de la peste. Les amateurs de parapente ne s’y trompent pas : du sommet où se dresse la chapelle St Sébastien, on jouit d’une vue à 360°.

L’accès se fait à pied depuis Courry, Gagnières ou St Paul le Jeune, ou très près en voiture par un chemin carrossable.


GROTTE DE LA COCALIÈRE : Dernière visite 15 minutes avant la fermeture. Une des 3 plus belles grottes de France. Tarifs : adultes : 7.50 € ; enfants : 5,50 € (6 à 12 ans) Période d’ouverture du 15 mars à la fin des vacances de Toussaint. Activité inédite randonnée spéléo accessible aux débutants Contact : 04 66 24 34 74 Visite guidée, parcours facile durée 1 heure environ température 14° C retour en petit train. A découvrir : les disques, les perles, les assines de Cristal, la galérie préhistorique, vastes parcs autos ombragés, sentiers découverte, souvenirs,minéraux, buvette, snack. Ouvert du 15 mars à la Toussaint. Mars – Avril – Mai – Juin – Septembre – Octobre : 10h à 12h – 14h à 17h Juillet – Août : 10h à 18h

Légende ou réalité ?

L’omelette contre la rage de l’abbé Murjas… ou comment Courry devint célèbre à la fin du XVIIIe siècle.

On y venait de très loin, à Courry, pour se guérir de la morsure des chiens enragés qui, par périodes, étaient signalés, errants dans les localités de la région.

On comprendra l’angoisse de ceux qui avaient été mordus : périr étouffés entre deux matelas, par des voisins qui se dévouaient pour cette horrible devoir, tel était le sort de ceux qui étaient atteints de la rage. Quant à la question de savoir si l’omelette était efficace, chacun dans le pays vous jurera que oui, à la condition de ne pas boire de trois jours. Mais on peut, de nos jours, être sceptique.

Certes, beaucoup qui avaient été mordus et qui avaient mangé l’omelette, et qui n’avaient pas bu de trois jours, n’ont pas été atteints. On les disait avoir été préservés.

Mais il est prouvé que les mordus par chiens enragés n’étaient pas tous atteints. Certains, peut-être par immunité naturelle, ou par la nature des circonstances de la morsure, en réchappaient.

Dans ces conditions, l’efficacité de l’omelette peut-être mise en doute ; mais n’allons pas dire çà à Courry… Henri Souleirin (Le Papet)

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) CHAOS DE ST ANDRE DE CRUZIERES : 635 Ha La D904, accompagnée de voies secondaires (D368, D304, voie de desserte de la GROTTE DE LA COCALIÈRE, accès à COURRY) parcourent ce territoire.

Localement, on note des reboisements et un circuit de moto-cross. Ce site est fréquenté par les spéléologues. La grotte de la Cocalière est ouverte au public.

Cette étendue calcaire est située au nord de Saint-Ambroix, dans la région du Bas-Vivarais, à cheval sur les départements du Gard et de l’Ardèche.

La végétation est composée d’une garrigue basse à genévriers et à buis et de boisements de chênes pubescents. Des friches ont localement pris place sur d’anciennes cultures. Des chaos dolomitiques, de nombreuses grottes et des dolmens sont disséminés sur ce territoire.

La délimitation du site repose sur des critères liés à la géomorphologie et aux activités humaines. La limite retenue englobe l’ensemble des chaos dolomitiques et les milieux rupestres proches de ces structures rocheuses, dans le département du Gard. Elle exclut les secteurs urbanisés et les cultures.

L’intérêt de ce site est dû à ses caractéristiques géomorphologiques. Les chaos dolomitiques, qui résultent de l’érosion sur les roches du substrat, composent un paysage spectaculaire (blocs aux formes étranges).

Bibliographie – Source LHERITIER J.N. – Université P. Valéry, Montpellier. Communication orale. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

293 habitants
Mairie" MAIRIE : 30500 COURRY  – Tél : 04 66 24 02 77
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Courry

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Courry 44.298984, 4.157987

http://www.courry.net/

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