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Dourbies, et les gorges aux confins du Gard.

Partage Facebook | Paru, le : 14 novembre 2010
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Aux confins du Gard et l’Aveyron, Dourbies est certainement  la plus cévenole des communes du plateau de l’Aigoual.

Entre 700 et 1410 m d’altitude (les trois quilles), arrosée par la Dourbie, elle offre une grande diversité de végétation et de paysage.

À VOIR, À VISITER, À FAIRE…

Vestiges préhistoriques : Grotte du Pas de l’Ane : mobilier de la  culture de Fontbouisse ».

Le lac des Pises : site remarquable, il est propriété du Parc National des Cévennes qui en a fait un espace de protection de la nature et de  transhumance pour les troupeaux des vallées cévenoles (une réglementation stricte y est appliquée).

Montagnes de l’Espérou et du Lingas (1400 m).

Site du hameau de l’Espérou et col de l’Espérou (SI). Panorama depuis le plateau de Comeiras. Col de l’Homme Mort (1300 m).

Dans le village : La Fontaine des Trois Ermites, à l’origine  de la légende :

Au Moyen-Age, trois frères (Guiral, Alban et Loup) étaient amoureux de la même jeune fille : Irène de Rogues ; celle-ci ne sachant lequel de ces prétendants choisir, il fût convenu qu’ils partiraient en croisade en Terre Sainte et qu’elle épouserait celui qui reviendrait et qui se serait distingué par son courage et sa bravoure.

Les années passent et Irène meurt de chagrin.

Les trois frères reviennent à Rogues le jour de son inhumation et désespérés, décident de devenir ermites.

Chacun se retira sur un sommet élevé de la région et chaque année au jour anniversaire, ils allumèrent un feu de leur retraite respective, afin de signaler leur présence.

D’années en années, les feux ne s’éclairent plus car les ermites ont gagné le paradis et ces sommets sont devenus : le pic de Saint-Guiral, le Pic Saint-Loup et le Mont Saint-Alban.

Eglise imposante Notre Dame de l’Assomption (1887), surnommée  » .La cathédrale des Cévennes ».

LES MARCHÉS DIMANCHE MATIN :

MarchésAigues-Mortes : Tout produit – Aimargues : Tout produits – ALÈS : Tous commerces non sédentaires – Beaucaire : Tout produits & alimentaire – CALVISSON : Tout produit – Chamborigaud : d’avril à novembre Tout produit – DOURBIES : Alimentaire & artisanal à l’Espérou ( En haute saison) – Rochefort-du-Gard : Marché Provençal – St-Gilles : Tout produit – St-Michel-d’Euzet : Alimentaires locaux

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) GORGES DE LA DOURBIE: 1970 Ha Une grande partie de cette zone est incluse dans la zone périphérique du Parc National des Cévennes. L’extrêmité orientale des gorges se trouve dans la zone centrale du parc. La D341, la D114 puis la D151 et la D150a traversent les gorges et desservent un habitat dispersé à proximité de DOURBIES. La D159 passe à REVENS. Des voies secondaires ainsi que des chemins et des pistes complètent ce réseau routier peu étendu. Agriculture traditionnelle, élevage extensif et sylviculture sont pratiqués sur ce territoire.

La Dourbie prend sa source dans le massif de l’Aigoual. En aval des « Laupies », sur la commune de Dourbies, la rivière serpente dans une vallée profonde creusée dans des granites et des roches métamorphiques ; au-delà de Dourbies, de véritables gorges entourent le ruisseau tumultueux. Celles-ci s’estompent au niveau de Nant puis se resserrent en aval de ce village. Bien que la majeure partie des gorges se trouvent dans l’Aveyron, la rivière fait donc deux incursions dans le département du Gard : dans la partie amont et en aval de Nant, sur la commune de TRÈVES. Une ripisylve fournie à Peuplier noir , Frêne , Aulne (Alnus glutinosa) et Saule, accompagne le cours d’eau. Particulièrement difficiles d’accès, les versants escarpés sont couverts de taillis de Hêtre, de Chêne pubescent et de Châtaignier accompagnés de belles futaies irrégulières de Pin sylvestre , de Chêne pubescent, et de landes à Buis et à Amélanchier. Les habitations et les petits villages sont entourés de quelques prairies et cultures. La délimitation du site est basée essentiellement sur des critères géomorphologiques, paysagers, et administratifs. Le périmètre retenu correspond aux parties gardoises des gorges. Les limites sont les suivantes : – en amont : la limite s’arrête à la ZNIEFF du massif de l’Aigoual et du Lingas – partout ailleurs, le tracé suit la limite du bassin versant de la Dourbie qui correspond souvent au passage entre le plateau et les versants abrupts et boisés des gorges. Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : Ces gorges révèlent une flore très riche qui comprend quelques espèces peu communes et endémiques caractéristiques des milieux arides : – Thymus nitens – Dianthus subacaulis – Erysimum incanum subsp aurigeranum : unique station dans la région pour cette espèce qui est d’origine pyrénéenne ainsi que deux espèces de milieux plus humides : Huperzia selago – Pinguicula longifolia subsp caussensis : endémique caussenarde.  2 – Faunistique : L’avifaune est particulièrement remarquable. Citons notamment des espèces rares, protégées en France et dans la Communauté Européenne et inscrites sur le livre rouge des espèces menacées de France : ‘Aigle royal : espèce rare – le Faucon pélerin : nicheur à proximité immédiate du site – le Hibou grand-duc – le Crave à bec rouge – le Busard cendré – le Milan royal – le Pipit rousseline – le Martin pêcheur. des espèces uniquement protégées sur le plan national et inscrites sur le livre rouge des espèces menacées de France : l’Autour des palombes – le Faucon crécerelle – la Buse variable – la Chouette effraie. Parmi les autres espèces menacées au niveau européen se trouvent entre autres l’Engoulevement d’Europe , le Bruant ortolan et le Moineau soulcie. Chez les mammifères, la Dourbie est la seule rivière du département du Gard fréquentée par la Loutre : espèce protégée en France et dans la Communauté Européenne et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France. Mustélidé semi-aquatique, la loutre d’Europe est inféodée aux cours d’eau, aux étangs et aux zones humides. Largement répandue en France au XIXe siècle, l’espèce a connu une nette régression (disparition des trois-quarts de son aire de répartition) et une diminution alarmante de ses effectifs dès le début du XXe siècle. Autrefois pourchassée pour sa fourrure et longtemps considérée comme un redoutable prédateur de poissons, concurrent direct des pêcheurs, l’espèce a fait l’objet de destructions massives, essentiellement par piégeage. De plus, la pollution des cours d’eau et la dégradation des zones humides, principalement liées à l’agriculture intensive, ont largement contribué à son déclin. Au début des années 70, son aire se morcèle et la loutre n’est plus guère présente que sur la façade atlantique et dans le Massif Central. Partout ailleurs, elle a disparu ou ne subsiste plus qu’à l’état de populations relictuelles. Ainsi, la mise en place progressive d’une protection légale de l’espèce et la conduite de campagnes de protection par des associations de protection de la nature et des spécialistes ont aujourd’hui permis à la loutre de réoccuper spontanément les réseaux hydrographiques dans la plupart des régions de la moitié sud du pays. Toutefois, la loutre reste victime du trafic routier et de la pollution des milieux aquatiques due au rejet de biocides dans l’environnement, cette dernière menace constituant aujourd’hui l’une des plus inquiétantes pour l’espèce. La position de la loutre en fin de réseau alimentaire fait d’elle une espèce vulnérable mais également sentinelle, indicatrice de la richesse piscicole et de l’état de santé des milieux aquatiques. Les forêts abritent une population de Cerfs. Enfin, de par les caractéristiques du milieu (cavités en abondance, milieu rupestre), ce territoire est susceptible d’abriter des espèces rares et intéressantes de chiroptères qu’il conviendrait de rechercher. Outre la présence d’espèces animales et végétales rares, cet espace offre un intérêt paysager et géologique : il s’agit d’une vallée profonde et sauvage, fortement boisée et comportant de belles falaises de quartzite, des pitons et des chaos dolomitiques de grande dimension. – un intérêt écologique : le milieu escarpé de ces gorges est d’une manière générale une zone d’accueil et de refuge pour une faune et une flore spécifiques des substrats dolomitiques ; bon nombre d’oiseaux y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités rocheuses. Bibliographie – Source BOUSQUET G., ANOTTA J.P. – C.O.GARD – Communications orales. CORRE J.J. – Espèces rares et menacées du Gard. Conservatoire Botanique de Porquerolles. LAHONDERE Ch., – Les gorges de la Dourbie, le Causse Noir nord-oriental, le mont Aigoual, les gorges de la Jonte. Bull. de la Soc. Bot. du Centre-ouest, T.14, p. 96-108. PARC NATIONAL DES CEVENNES – Projet de réserves naturelles dans les gorges du Tarn, de la Jonte et de Trévezel. RICAU B., – A.V.E.N. – Communications orales. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

LIEUX DE PÊCHE :  Lieu-dit Parc à moutons : 500 m en amont et 500 m en aval de la confluence avec le ruisseau des Gardies. Ruisseau de Prunaret : des sources au gué de Pradals, 300 m en amont de sa confluence avec la Dourbie (partie domaniale). Le Crouzoulous : sur environ 1000 m depuis la limite domaniale au lieu-dit l’Aubespy (limite amont) à la passerelle Ressançon.

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) LAC DES PISES ET MONTAGNE DU LINGAS : 811 Ha Le lac des Pises est situé dans la zone centrale du Parc National des Cévennes. Le Parc est propriétaire du lac et de ses abords immédiats, le reste est privé ou fait partie de la forêt domaniale de l’Aigoual. Il existe une activité pastorale et sylvicole. De nombreuses pistes forestières et chemins parcourent cet espace très fréquenté. Au coeur du massif du Lingas, cette zone cristalline est constituée d’une mosaïque de milieux divers qui entourent un lac artificiel d’une douzaine d’hectares. Les abords du lac des Pises sont constitués de prairies plus ou moins tourbeuses et de forêts où le Hêtre ( pousse seul ou en mélange notamment avec le Pin à crochets au massif de la Luzette et du Cauvelat. Les résineux forment des peuplements purs à l’est du lac. Au nord-est se développent des landes à Callune et myrtilles , des pelouses à Nard et à Fétuque accompagnées de mouillères dans les dépressions. La délimitation du site est basée sur des critères liés à la végétation, aux activités humaines et à la géomorphologie. La limite englobe le lac des Pises, ses abords immédiats et certains massifs forestiers comportant de vieux peuplements (Bois de la Luzette, Cauvalat…). Les pâturages situés à l’est du lac sont également inclus. Le tracé coïncide le plus souvent avec des pistes forestières ( route forestière n° 7 au nord, chemin forestier de Cauvalat au col de Pises, à l’ouest…à l’est et au sud, la limite est essentiellement géomorphologique (ligne de crête) et suit certains chemins (GR 66-71). .Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : La flore comprend des espèces végétales rares dans la région : Corallorrhiza trifida : le massif de l’Aigoual constitue le seul secteur dans le département où cette espèce a été recensée ; – Drosera rotundifolia : espèce protégée, inscrite sur le livre rouge de la flore menacée de France et relique glaciaire (7 stations dans le département) – Tulipa sylvestris : espèce protégée, inscrite sur le livre rouge de la flore menacée de France – Ranunculus parnassifolius : espèce inscrite sur le livre rouge de la flore menacée de France – Adoxa moschatellina. 2 – Faunistique : En ce qui concerne l’avifaune, ce site recèle des espèces rares, protégées sur un plan national et européen et inscrites sur le livre rouge

des espèces menacées de France :  l’Aigle botté – le Circaète Jean-le-Blanc – la Chouette de Tengmaln. Le plateau du Lingas constitue la limite méridionale de l’aire de distribution de cette chouette dans le Massif-Central – le Busard Saint-Martin : de passage – le Busard cendré (Circus pygargus) : ne niche plus depuis 1987 – le Pipit rousseline et le Faucon hobereau : de passage – le Balbuzard pêcheur : migrateur occasionnel – l’Epervier d’Europe – la reproduction probable du Grand Tétras ou Grand Coq de bruyère et du Tétras lyre : oiseaux affectés d’une régression forte et continue et qui ont déjà disparu de certaines régions – le Pic noir : non inscrit sur le livre rouge – le Faucon d’Eléonore : de passage, non inscrit sur le livre rouge. En outre ce milieu offre un gîte à plusieurs espèces de chiroptères, toutes menacées en France : – Pipistrelle – Vespertilion de Daubenton – Noctule de Leisler – Oreillard – Oreillard gris. Chez les invertébrés, on recense un coléoptère strictement protégé sur le plan européen (convention de Berne) : Rosalia alpina.Le lac des Pises constitue une étape pour les oiseaux d’eau en migration : anatidés (canards), ardeidés (hérons) et limicoles (chevaliers). Cette zone est d’un grand intérêt écologique et paysager. La cohabitation de la haute hêtraie ou de hêtres à divers stades de leur développement avec les plantations successives d’épicéas , de pins noirs ou à crochets , de sapins pectinés et de mélèzes garantit une grande variété d’habitats. Dans les boisements non exploités depuis plus de 80 ans, on recense 50 % des espèces nicheuses de l’ensemble du Lingas parmi lesquelles se distinguent des espèces rares appréciant le couvert des vieux peuplements forestiers de la moyenne montagne. De nombreuses espèces d’oiseaux d’eau, peu courantes dans la région, fréquentent le lac (anatidés, limicoles). C’est une aire de repos pour la plupart d’entre eux. LIEU DE PÊCHE : Bordé de pelouses, de mouillères et d’épicéas, le lac des Pises est un site superbe rappelant certains paysages d’Ecosse. Il est très prisé des touristes et des pêcheurs. Bibliographie – Source BOUSQUET G.- C.O.GARD – Communications orales. GUILLOSSON J.Y. – Avifaune du Lingas (massif de l’Aigoual, Gard) Les Cahiers du Parc. Parc National des Cévennes. Rapport, 84 p. RICAU B. – A.V.E.N. – Communications orales. SEON J. – Parc National des Cévennes – Communication orale. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier).

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) UBAC DU CAUSSE BEGON : 258 Ha Situé dans la zone périphérique du Parc National des Cévennes, ce territoire fait partie de la forêt domaniale du causse Noir.

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) GORGES DU TREVEZEL : 2976 Ha Ces gorges sont situées à cheval sur la zone centrale et sur la zone périphérique du Parc National des Cévennes.

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) PERTE DU BONHEUR ET ABIME DE BRAMABIAU : 12 Ha Ce site est inscrit dans la zone périphérique du Parc National des Cévennes.

office de tourismeL’OFFICE DE TOURISME Mont Aigoual Causses Cévennes : Maison de Pays 30570 tél. 04 67 82 25 10 fax 04 67 64 82 15

VALLERAUGUE – L’ESPÉROU

COMMUNES CONCERNÉES :

CAUSSE-BÉGON  |  DOURBIES  |  LANUÉJOLS  |  NOTRE-DAME-DE-LA-ROUVIÈRE  |  REVENS  |  ST-SAUVEUR CAMPRIEU   |   ST-ANDRÉ-DE- MAJENCOULES   |  TRÈVES

190 habitants
Mairie" MAIRIE : rue de la Mairie 30750 DOURBIES – Tél : 04 67 82 72 46
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Dourbies

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Dourbies 44.066497, 3.444214

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