Le vendredi 23 août 2019 . Bienvenue à Nîmes, dans le Gard

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Fourques, terre de manades🖍

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Etymologie : fourche, évocation du delta du Rhône.

Relié à Trinquetaille et à Arles par deux ponts qui franchissent le Petit Rhône, Fourques fonctionne comme un quartier d’Arles.

Le village de Fourques doit son existence à la construction, au IIè siècle de notre ère, d’un pont qui a permis, par la voie Julienne, actuellement rue de la République, de rejoindre la voie Domitienne au carrefour des cinq cantons à Beaucaire. En reportant les mesures parcellaires du cadastre romain d’Orange ou de celui de Narbonne, à partir de la villa du château ou de la villa Salganius, l’actuel Saujean, il est possible de désigner l’emplacement exact d’une villa romaine. Son point peut être situé exactement à la hauteur du delta du Rhône (la Cine). Sur le compoix de 1810 ce quartier ne pouvait s’appeler Villevieille sans raison.
Les agriculteurs, en labourant la terre y trouvaient des pièces romaines. Enfin vers 1860, sous Napoléon III, lors du creusement du canal d’irrigation Fourques-Beaucaire un sarcophage de pierre avec séparation en son milieu, en tout point semblable à ceux des Alyscamps d’Arles, est découvert.Depuis cette date, il restera sur la berge du canal. En 1954, Le Maire de Fourques fait dégager arbustes et broussailles qui l’entourent et signale la découverte à Monsieur Soilin, conservateur à Montpellier.A cette même date, M. Gallon fermier au mas de Garrigues, quartier de Saujean, découvre en défonçant un terrain situé au bord de la route Fourques-Beaucaire, deux colonnes en pierres froides, légèrement coniques, d’un diamètre d’environ 0m60 à la base et d’une longueur de 3m50. Ces colonnes finement ornées veillaient le long de la voie Julienne (Voir Pomerium).Le Sarcophage se trouve actuellement à Fourques, place de l’église, et une réplique se trouve sur le rond point de la cine à quelques mètres du lieu de sa découverte.

À VOIR, À VISITER…

Château 11ème (MH) : Ce quadrilatère aux courtines crénelées, flanqué de quatre tours d’angle est un exemple remarquable et très bien conservé de l’architecture civile et militaire du moyen-âge. À ce sujet, consultez la base Palissy

Eglise du XV°s.

Ancien pont suspendu dit « ancien pont de Fourques », sur le Petit Rhône (IMH) : Le 10 Juillet 1828, au château de St Cloud, Charles, Roi de France et de Navarre, approuve l’adjudication de la construction d’un pont suspendu sur le petit Rhône. Longtemps inhospitalière, la plaine de la Camargue est exempte de tout village. Les bourgs ne se sont développés qu’à ses marges, sur les rives du Rhône (Beaucaire, Fourques) ou sur le rebord de la Costière (St-Gilles, Bellegarde).

Arènes de Saint-Laurent-d-Aigouze dans le GardUn des hauts lieux de la bouvine dans le Gard,

ses arènes, à l’instar de celles de ST-LAURENT , d’ARAMON ou du CAILAR

sont inscrites à l’inventaire des monuments historiques.

EN SAVOIR PLUS SUR :

La protection des Arènes et lieux de Bouvino en LanguedocPréserver l’usage social du monument Les arènes de bouvine

  En septembre a lieu la traditionnelle foire aux chevaux : bénédiction des chevaux, défilé dans les rues de la ville, spectacles équestre et taurin.

Signalons également le Festival de Marionnettes qui se déroule en octobre.

LES MARCHÉS  JEUDI MATIN :

Anduze : Tout produit – Beaucaire : Tout produit & alimentaire – Beauvoisin : Tout produit – Comps : Tous produit – Bessèges : Tout produit – Estèzargues : Alimentaire – FOURQUES : Alimentaire – Pujaut : Tout produit – St-Chaptes : Tout produit – St-Gilles : Tout produit- St-Jean-de-Valeriscle : Alimentaire – Sauve : Tout produit – Thèziers : Alimentaire – Uchaud : Tout produit – Vergèze : Tout produit ET SAMEDI MATIN – Vézénobres : Alimentaire – Villeneuve-les-Avignon : Tout produit

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) MARAIS DE LA PALUNETTE : 180 Ha Les prairies, éloignées du littoral touristique et des principales voies de communication et isolées par le canal du Rhône à Sète, ne font l’objet que d’activités humaines de type extensif dont :  la chasse, l’élevage de moutons, chevaux et taureaux (manade Aubanel). Les marais de la Palunette et les marais d’Assouan forment un ensemble de prairies humides qui s’étendent du nord au sud le long du canal du Rhône à Sète, depuis la station de pompage du Bas-Rhône jusqu’à Saint-Gilles. Ces prairies se développent sur des limons et des alluvions d’origine palustres provenant des inondations du Rhône avant son endiguement et le creusement de canaux de drainage. Elles présentent une composition et un aspect très variés : Au sud, au lieu-dit « la Palunette », le paysage est de type bocager avec de petites parcelles bordées de haies de Frêne et d’Orme, parfois impénétrables. Plus au nord, au lieu-dit « marais d’Assouan », le paysage est plus ouvert ; seule une ligne d’arbre plantée le long du canal arrête le regard. Les caractéristiques actuelles du milieu résultent des conditions naturelles originelles (hydromorphie…) et des aménagements anciens qui ont eu pour but de permettre l’assainissement du marais : le paysage est ainsi marqué d’une multitude de fossés et de roubines qui délimitent autant de parcelles bordées de haies. La délimitation repose sur des critères liés à la géomorphologie, aux caractéristiques paysagères et à l’occupation des terres. Elle englobe l’ensemble des prairies humides et le paysage bocager qui tranche avec celui des cultures environnantes. Les limites suivent, à l’ouest,le canal du Rhône à Sète et, au nord, le canal du Bas-Rhône. A l’est et au sud-est, le tracé retenu exclut les zones cultivées ; il est susceptible de fluctuer au fur et à mesure des abandons agricoles. Les marais de Broussan, situés au nord de la zone ainsi délimitée, ont été exclus pour plusieurs raisons : superficie réduite à une bande étroite le long du canal – présence de terrains cultivés au sein des prairies – passage de l’autoroute Nîmes-Arles qui a tronqué une partie de la zone. Richesse patrimoniale : Sur le plan ornithologique, le territoire abrite plusieurs espèces de milieux herbacés humides et de milieux buissonnants et arborés. On y trouve notamment plusieurs espèces rares dont :  la Pie-Grièche à poitrine rose : 1 couple niche sur le site. Cette espèce paraît extrêmement rare et menacée puisqu’actuellement la population française n’excède pas 100 couples alors qu’elle était relativement abondante au début du siècle – le Rollier . Cette espèce strictement méditerranéenne est en voie de régression dans l’ensemble de son aire de répartition. Sa population totale n’excède pas 250 à 300 couples. De plus le site est en hiver un lieu d’accueil et de nourriture pour une avifaune caractéristique des milieux ouverts herbacés. On a pu notamment recenser la présence régulière de nombreux Vanneaux ainsi que la très rare Outarde caneptière.  Les prairies de la Palunette présentent un intérêt paysager lié à : leur aspect bocager, héritage d’une organisation ancienne de l’espace rural – la rareté de ce type de paysage sur le littoral du Languedoc-Roussillon – la diversité des éléments particuliers du paysage comparée à la faible superficie de la zone (180 ha) : haies de frêne, bosquets, roubines, parcellaire – au contraste produit par la présence d’une zone humide entre la plaine agricole au sud et les premiers contreforts des Costières au nord. Les prairies de la Palunette sont un site de nidification important en France pour le Rollier et la Pie-Grièche à poitrine rose. Enfin, d’un point de vue hydrologique, elles constituent une zone tampon (réceptacle et drainage des eaux de précipitation) qui protège les parcelles agricoles proches.  Bibliographie – Source BOUSQUET G. – C.O.GARD – Communication orale.

 

 

 

office de tourismeFait partie de la Communauté de Communes  » Terre d’Argence » :

Jadis, ce territoire qui semble naître dans les textes à partir de 825 se situait au sud-est de Bellegarde. Il était borné à l’est par le Rhône, à l’ouest par Bellegarde, Manduel, Redessan, au sud par le petit Rhône au nord par le Gardon. Relevant principalement du diocèse d’Arles, il comprenait 11 paroisses dont, outre des lieudits aujourd’hui disparus, celles de Beaucaire, Fourques, Comps, Jonquières, Meynes. D’Argence, seuls subsisteront à partir du XIIIème les lieudits de Grande et Petite Argence. Aujourd’hui, depuis 2002, c’est l’appellation donnée au territoire de la communauté de communes constituée par :

Beaucaire  |   Bellegarde  |   Fourques  |   Vallabrègues  |   Jonquières St-Vincent

COMMUNES CONCERNÉES PAR CETTE UNITÉ DE PAYSAGE :

Beaucaire Beauvoisin Bellegarde Fourques Générac   Le Cailar St-Gilles Vauvert

2742 habitants

Mairie" MAIRIE : rue Etienne Courlas 30300 FOURQUES Tél : 90 93 62 27
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Fourques

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Fourques 43.692762, 4.610861

http://fourques.com/

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