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Lamelouze, dans une vallée cévenole enclavée.

Partage Facebook | Paru, le : 15 novembre 2010
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Dans la vallée du Galeizon, l’espace est principalement constitué

d’habitations à l’architecture traditionnelle.

Lamelouze s’étale sur près de 900 ha. La commune est constituée du hameau principal des Appens (Appens haut et Appens bas), puis de mas disseminés sur les flancs de la montagne.

À VOIR, À FAIRE…

S’y ajoutent un nombre important de constructions mégalithiques du plus grand intérêt (Peyraube, crête du Mortissou … Nécropole ) ainsi qu’une superbe chapelle en schiste du XIIème siècle.

La vallée de Galeizon : Cette vallée très enclavée est restée sauvage. On y remarque: Une pinède de Pin de Salzmann. Toutes les stations françaises de cette espèce à aire disjointe sont importantes pour la conservation de sa variabilité génétique. Des landes sèches à Ciste de Pouzolz – Des ravins humides qui abritent de nombreuses fougères.

Les cours d’eau sont de bonne qualité et sont fréquentés par des espèces d’intérêt communautaire telles que le Barbeau méridional , le Blageon et l’Ecrevisse

Vallée cévenole particulièrement enclavée et qui a conservé une diversité d’habitats naturels qui lui confère un attrait particulier.

Avec les sites voisins des vallées du Gardon de Mialet et du Gardon de Saint Jean, elle constitue un ensemble très représentatif de la diversité des milieux méditerranéens montagnards sur substrat siliceux.

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) CÉVENNES DES HAUTS GARDONS : Localisation : Génolhac – St-André-de-Valborgne – St-Jean-du-Gard – Alès – Bessèges : Superficie 37 000 ha. Parc National des Cévennes, zone centrale et zone périphérique. Point de passage de nombreuses promenades à pied (notamment avec le GR 67).  Pistes forestières et reboisement. Pêche et chasse. Activité agricole : élevage et prairies de fauche. Habitat diffus. Fréquentation automnale par les ramasseurs de champignons. Cette zone englobe la partie la plus haute des Cévennes proprement dites, depuis 900 m d’altitude jusqu’aux environs de Saint-Jean-du-Gard et d’Alès. Ce versant méditerranéen très abrupt se creuse de profonds ravins : les valats ; les torrents cévenols, accrus par de fortes averses, lacèrent les schistes, formant des crêtes comparables à de longues lanières étroites : les serres. La sécheresse estivale très sensible, associée aux effets de l’érosion provoquée par les fortes pluies d’automne marque l’aspect général du paysage. En ce qui concerne la végétation, les versants les plus secs sont orientés au sud ; ils sont soulignés de rochers vifs et ponctués d’une végétation discontinue : Chêne vert , Pin maritime , lande à Bruyère , Ciste , Genêt à balai et Genévrier. Les versants nord, moins secs et plus boisés, sont surtout peuplés par des châtaigniers. La délimitation du site est basée sur des critères paysagers, géomorphologiques, écologiques et liés aux activités humaines. Les limites retenues sont les suivantes : au nord : il s’agit de la limite de la série de végétation du Chêne pubescent qui vient butter contre la série du Chêne sessile à affinité atlantique et montagnarde à l’ouest et au sud-ouest : la limite s’arrête au Bardou et à la Vallée Française en excluant les zones urbanisées (Saint-Etienne-Vallée-Française) à l’est et au sud-est : la limite s’arrête aux bassins d’Alès et de Saint-Jean-du-Gard. Plus au nord, ce sont les villes de Chamborigaud et de Génolhac qui marquent la transition entre les Cévennes lozériennes et les Cévennes gardoises. Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : Les nombreux escarpements rocheux abritent une flore rupestre méditerranéenne intéressante (dont certaines espèces sont originaires d’Afrique du Nord) et parfois endémique. Citons notamment :Chrysanthemum monspeliense : endémique cévenole et poussant sur les milieux rupestres – Saxifraga clusii : espèce endémique mais possédant plus de 10 stations en Lozère – Thymus nitens : endémique cévenole – Halimium alyssoides : plante d’origine marocaine, possédant ici sa seule station connue dans la région – Cistus populifolius : espèce protégée – Osmunda regalis – Cheilanthes hispanica : à Notre-Dame de Valfrancesque   Pinus nigra subsp. salzmannii : ce pin indigène constitue une relique de l’époque tertiaire Un peuplement existe à l’extrême nord de la zone aux environs de Coudoulous ainsi qu’au col d’Uglas. 2 – Faunistique :  Les vastes espaces forestiers de ce massif abritent une faune riche en grands mammifères chevreuils , cerfs et petits mustélidés : 1 – Martre , 2 – Genette 3 – Fouine.  Dans les ruisseaux temporaires ou permanents, on rencontre :  le Barbeau méridional : cette espèce d’origine saharienne est présente en France seulement dans le sud du Massif-Central et les Pyrénées-Orientales Son écologie particulière lui permet de coloniser les ruisseaux temporaires où seule subsiste une poche d’eau en été – l’Ecrevisse à pattes blanches : une population relativement importante se maintient dans les ruisseaux de la zone du Parc des Cévennes ;   le Castor : bien que le biotope lui soit peu favorable (berges abruptes, cours d’eau étroit et peu végétalisé), quelques individus colonisent les ruisseaux de Saint-Germain-de-Calberte et de Saint-Martin-de-Lansuscle.  Les hautes Cévennes présentent des intérêts tout à fait exceptionnels, tant d’un point de vue écologique que faunistique ou floristique. Cette vaste étendue restée sauvage et très peu artificialisée est un refuge et une aire d’accueil importante pour bon nombre d’espèces animales et végétales. Les milieux rupestres, peu transformés par l’homme, et où l’eau et le sol sont quasi inexistants, sont colonisés par une flore spécifique (mousses, lichens, sédum, fougères), parfois endémique ou rare. Ce sont aussi des refuges précieux pour bon nombre d’oiseaux et notamment des rapaces devenus rares sur le territoire national qui y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités, grottes et vires rocheuses.

UN ENVIRONNEMENT À PRÉSERVER 

Enfin soulignons la présence de plusieurs futaies de Chêne vert de belle venue, préservées jusqu’à présent des coupes et des incendies.  Bibliographie – SourceDEJEAN R. – Parc National des Cévennes – Communication orale. FOUBERT D. – Parc National des Cévennes – Communication orale. BOUSQUET G. – COGARD. – Communication orale. CONSERVATOIRE BOTANIQUE DE PORQUEROLLES – Inventaire des espèces rares et menacées du Languedoc-Roussillon Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE Montpellier) ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) LES ABARINES : Superficie 39 Ha Une agriculture traditionnelle se maintient dans cette vallée avec des élevages de moutons et de chèvres. La D160 franchit le Gardon sur un pont magnifique.  La rivière, accessible seulement à pieds, est fréquentée par les pêcheurs et les baigneurs, durant la période estivale. Cette zone est située dans la vallée du Gardon entre Saint-Etienne-Vallée-Française et MIALET. Elle est composée de gorges assez encaissées formées de granites et de schistes. Une végétation dense de type « maquis » à Bruyère arborescente couvre une grande partie des terres. La Châtaigneraie s’impose dans la moitié sud, tandis que le Chêne blanc et le Chêne vert accompagnés de bouquets de pins maritimes dominent dans la moitié nord. Au lieu dit « les Abarines », le long de la D160, des prairies pâturées et fauchées entourent quelques habitations isolées. Le long du Gardon, cours d’eau permanent comprenant de nombreux trous d’eau entourés de sables, de galets et de gros blocs rocheux, se développent des aulnes (Alnus glutinosa) de grande taille, des et quelques peupliers. La délimitation du site repose sur des critères liés à la géomorphologie, à la végétation et aux activités humaines. La limite retenue englobe la partie la plus encaissée du Gardon autour du pont des Abarines (soit une longueur d’environ 1500 mètres de part et d’autre du pont). Le tracé passe, d’une manière générale, entre la ripisylve et les formations proches du cours d’eau (prairies, friches, grèves) d’une part et les boisements (châtaigniers, chênes verts, pins) d’autre part ; sauf à hauteur du pont des Abarines en rive droite où l’ensemble du versant a été inclus afin de prendre en compte les formations végétales de type maquis et les blocs de quartzite et de schiste. Les berges du Gardon accueillent un oiseau protégé en France et dans la Communauté Européenne et inscrit sur le livre rouge des espèces menacées de France : le Martin-pêcheur. Le Castor, rongeur protégé en France et dans la Communauté Européenne et inscrit sur le livre rouge des espèces menacées de France y vit également en permanence. Enfin, notons la présence d’une espèce en régression : l’Ecrevisse à pattes blanches. Outre la présence d’espèces rares et protégées, cette zone offre un intérêt géologique, écologique et paysager. Les substrats géologiques sont variés et parfois rares pour la région : granites porphyroïdes à cristaux géants de feldspath, enclaves de diorite, de roches métamorphiques, de quartz en blocs sphériques ou de formes tourmentées spectaculaires. On rencontre également de très jolis blocs et galets de quartzite et schistes venant de l’amont, ainsi que des granites altérés en sables grossiers. Une flore abondante et diversifiée, rappelant celle des vallées corses, pousse sur ces différents terrains. De nombreux animaux y trouvent refuge et nourriture. Le cours d’eau et ses abords, composés de blocs grossiers, possèdent un cachet fort apprécié et recherché par les usagers (baignade, promenade, pêche). Du pont des Abarines, on jouit d’une vue magnifique sur une grande partie de cette vallée. Bibliographie – Source DEJEAN R. – Parc National des Cévennes – Communication orale. LOUIS C. – F.A.C.E.N.- Communications orales. PEILLON A. – Castors du Gardon de Mialet- Terre Sauvage, n° 72. SALVAN, – Avifaune du Gard et du Vaucluse. Société de Protection de la Nature Languedoc-Roussillon. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

  • OFFICE INTERCOMMUNAL DE TOURISME : 37 rue Anatole France 30110 La Grand’Combe Tél. : 04 66 34 10 96 Fax : 04 66 34 61 13

LA GRAND-COMBE

Horaires d’ouverture : En hors saison : du mardi au samedi de 9h à 12h30 En moyenne saison : du mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30 En haute saison : du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h30 à 18h Langues parlées : anglais, espagnol

Communauté de Communes du Pays Grand’Combien :

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84 habitants
Mairie" MAIRIE : 30110 LAMELOUZE Tél : 04 66 34 06 77
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Lamelouze 44.195744, 3.963661

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