Le lundi 19 août 2019 . Bienvenue à Nîmes, dans le Gard

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Nîmes. Le Gard. Où sortir ? Que voir, que faire ?

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Le Cailar, gardians, chevaux, taureaux et marais du Vistre. La Camargue🖍

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Mentionné au 7ème, Le Cailar.

fut Viguerie d’Aigues-Mortes, diocèse de Nîmes, archiprêtré d’Aimargues.

Seigneurie appartenant au 12ème aux vicomtes de Nîmes et à partir du 16ème aux Baschi. Le site d’habitation du Cailar est très ancien. Des fouilles archéologiques ont mis au jour des vestiges d’influence grecque et celtique, remarquables par leur singularité, datant du Ve au IIIe siècle avant JC. Il comporte également un autre site de fouilles, dit « des clochettes » où a été retrouvé du matériel préhistorique ainsi que de nombreux vestiges romains et gallo-romains.

À VOIR, À FAIRE…

Arènes de Saint-Laurent-d-Aigouze dans le GardUn des hauts lieux de la Bouvine dans le Gard,

ses arènes, à l’instar de celles de ST-LAURENT , d’ARAMON ou de FOURQUES

sont inscrites à l’inventaire des monuments historiques. À ce sujet, consultez la base Palissy

Memorial Le Sanglier Cailar dans le GardOn accède au village par le rond point du Sanglier, (nom d’un célèbre taureau cocardier dont le tombeau et la stèle sont proximité).

EN SAVOIR PLUS SUR :

La protection des Arènes et lieux de Bouvino en LanguedocPréserver l’usage social du monument Les arènes de bouvine

Dans le passé, le village était plus proche des rives du Rhône (dont le lit a varié avec les siècles) et était quasiment au bord de la mer, à laquelle on accédait par une lagune aujourd’hui ensablée.

Monument :

Eglise St-Etienne 11ème/17ème : façade occidentale, portail et tourelle roman 11ème (IMH), clocher 17ème (IMH), nef et chevet 17ème.

Pierre tombale de François de Baschi 18ème. ( incendiée pendant la guerre des camisards, puis reconstruite). St-Louis s’y est probablement recueilli en 1248 avant son départ vers le port d’Aigues-Mortes et la 7ème croisade.

LES MARCHÉS VENDREDI MATIN

Aimargues : Tout produit – Barjac : Tout produit – Bellegarde : Tout produit – LE CAILAR : Tout produit – Dions : Alimentaire – Cendras : Tout produit – Gallargues : Tout produit – Générac : Tout produit – Générargues : Tout produit – Jonquières : Alimentaire – Lasalle : Tout produit – Mialet : Alimentaire – Molières : Tout produit – Mus : Alimentaire – Remoulins : Tout produit – Rousson : Alimentaire – St-Hippolyte-du-Fort : Tout produit – St-Laurent-d’Aigouze : Tout produit – St-Quentin : Alimentaire – Salindres : Tout produit

TERRE DE VIGNOBLES :  Les Costières-de-nîmes sont une appellation d’origine contrôlée faisant partie du vignoble de la vallée du Rhône. Située à l’extrême sud-ouest de la vallée du Rhône, juste au dessus de la Camargue, cette appellation produit principalement des vins rouges et rosés. Ces vins ont intégré les AOC en 1986. L’appellation portait le nom « costières-du-gard » avant de devenir « costières-de-nîmes » en 1989.

Les galets appelés localement « Gress »caractérisent le plateau des Costières. On trouve également dans ces sols un lit d’argile rouge appelé « gapan », situé parfois en surface, mais le plus souvent en profondeur. Le « Taparas », sorte de ciment calcaire, lie quant à lui, les galets entre eux.

Logo Costières de Nîmes24 communes du Gard produisent des vins d’appellation  » Costières de Nîmes » : Aubord, Beaucaire, Beauvoisin, Bellegarde, Bernis, Bezouce, Bouillargues, Le Cailar, Caissargues, Garons, Générac, Jonquières-St-Vincent, Lédenon, Manduel, Meynes, Milhaud, Nîmes, Redessan, Rodilhan, St-Gilles, Sernhac, Uchaud, Vauvert , Vestric-et-Candiac

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) PLAINE ET MARAIS DU VIEUX VISTRE : 782 Ha – Les prés du Cailar sont célèbres dans toute la Camargue pour la qualité de leurs pâturages qui en font la véritable patrie des éleveurs de taureaux et de chevaux. Il existe aussi d’autres activités plus ponctuelles qui sont : l’agriculture (quelques parcelles en bordure du Vistre sont cultivées) – la pratique du 4×4 : activité récente mais qui prend un grand essor – le safari-photo. Cette vaste étendue de prairies humides est située dans la plaine du Cailar, juste au nord des grandes roselières de l’étang du Charnier.  Ce territoire reçoit les eaux de crues du Vistre (crues qui peuvent être trés importantes) ainsi que les eaux de ruissellement du bassin versant. Les caractéristiques actuelles du milieu résultent des conditions naturelles originelles (hydromorphie, topographie…) et des aménagements réalisés pour l’assainissement et la mise en culture de certaines parcelles. Le paysage est ainsi marqué d’une multitude de fossés, de roubines et de canaux bordés de haies de frênes . Ces différents éléments sont à l’origine de la diversité des faciès végétaux rencontrés dans ce milieu : prairies humides à submersion périodique (elles occupent 85% de la superficie totale) – haies de frênes et de peupliers – phragmitaies , sur environ 10% de la superficie – cultures (en périphérie et au nord de la zone). La délimitation repose sur des critères géomorphologiques (sol formé à partir d’alluvions récentes et de dépôts d’origine palustre), hydrologiques et paysagers. Le site comprend le Vieux Vistre et l’ensemble des zones humides périphériques depuis Le Cailar jusqu’au canal du Rhône à Sète. Les limites retenues sont les suivantes : à l’est : la limite est très nette, il s’agit du passage sans transition entre les prés humides et les cultures accentué par la présence d’un micro-relief – partout ailleurs, la limite retenue passe entre les cultures et les prairies humides d’aspect bocager : elle est susceptible de fluctuer dans le temps en fonction de l’abandon des terres agricoles. Richesse patrimoniale : La diversité des types de milieu rencontrés (haies, roselière, prairies humides…) et la relative tranquillité du site sont à l’origine de la diversité et de la richesse des espèces présentes tant nicheuses que migratrices. Parmi les espèces remarquables, on recense : – l’Echasse blanche : une colonie d’environ 50 couples (effectif qui correspond au seuil d’importance internationale) est régulièrement présente ; soit, selon les années, de 15 à 25% de l’effectif du Languedoc : la Cigogne blanche : un couple niche au sommet d’un arbre au milieu de la roselière   le Butor étoilé : la région méditerranéenne reste le bastion de cette espèce avec 30% des effectifs – la Pie-grièche à poitrine rose : cette espèce paraît extrèmement rare et menacée puisqu’actuellement la population française n’excède pas 100 couples. Avec 3 couples nicheurs les prés du Vistre sont un lieu de nidification priviliégé à l’échelle nationale ; – le Rollier : 5 couples nicheurs ; ce qui constitue environ 2% des effectifs nicheurs du Languedoc-Roussillon pour cette espèce méditerranéenne en régression sur l’ensemble de son aire de répartition – la Barge à queue noire : ce site constitue une étape migratoire importante pour cette espèce puisqu’il accueille, en moyenne, 4000 individus. Hormis la présence d’une station à Leucojum aestivum, la bibliographie existante ne mentionne pas d’éléments floristiques particuliers. Les prés humides représentent d’une façon générale un capital biologique important à préserver. Ils sont très productifs mais en voie de régression sur l’ensemble du territoire national. La diversité et la richesse des faciès de végétation sont à l’origine de la richesse de l’avifaune sur cet espace. Les prés du Cailar qui couvrent une étendue plate de plus de 600 ha, encadrée de petites collines, constituent un site tout à fait original dans la région Languedoc-Roussillon : Ce type de paysage bocager ne se rencontre en effet généralement que sur de faibles étendues dépassant rarement quelques dizaines d’hectares. A la hauteur du mas Bourrié, de petits reliefs périphériques (environ 20 mètres) offrent un point de vue priviliégé sur l’ensemble du site. D’un point de vue hydrologique, cet espace constitue un réceptacle des eaux très important en cas de crues du Vistre ou de fortes précipitations ; il protège de ce fait les zones agricoles environnantes.

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) COMPLEXE DES ETANGS DE SCAMANDRE ET DU CHARNIER : 4740 Ha site inscrit (au sud du canal du Rhône à Sète).

Voir VAUVERT

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) MARAIS DES GARGATTES : 180 Ha Ce marais fait partie du site inscrit de la Petite Camargue.

Voir SAINT-GILLES

Croix de Camargue Fait partie de la communauté de communes de PETITE CAMARGUE :

AUBORD |  AIMARGUES |  BEAUVOISIN |  LE CAILAR  |  VAUVERT

2369 habitants
Mairie" MAIRIE : place Ledru Rollin 30740 LE CAILAR – Tél : 04 66 88 01 05
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Le Cailar

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Le Cailar 43.675560, 4.236198
« Saint-Félix de Pallières, les dolmens | Saint-Laurent d’Aigouze, haut lieu de l’aficion »
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