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Monoblet, le renouveau de la sériciculture🖉

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Relevait de la viguerie de Sommières,

du diocèse de Nîmes et de l’archiprêtré de Lasalle.

En 1096, nom d’un château et d’une église en ruine : « castrum que decitur duae virgines ». A prospéré grâce à la  sériciculture : ( Filatures de soie Durand, Volle, Bourguet, Michelin, Olivier, Pierre Bourguet, Campredon ).

Monoblet, siège du renouveau de la sériciculture en Cévennes, possède dans les ateliers de Gréfeuilhe la dernière filature de soie française, et le mûrier reste un arbre d’or respecté.

En 1853, les Cévennes et le Gard produisent plus de la moitié des cocons de vers a soie en France. Ajoutée aux maladies, I’importation de soies artificielles orientales, provoque le déclin de cette activité. Depuis 1975, la relance est partie de Monoblet et Molière-Cavaillac. Devenue vitrine de technologie soyeuse a un niveau international, I’industrie de la soie cévenole exporte aujourd’hui son savoir-faire vers les pays d’Afrique, d’Amérique et d’Asie du Sud Est.

La commune est arrosée par deux affluents du Virdoule, le Crespenou et le ruisseau de Valestalière. Elle se situe entre 300 et 600 mètres d’altitude et possède un climat de type méditerranéen, sec en été, orageux au printemps et en automne. Le territoire communal s’étend sur 2133 hectares dont 1400 hectares de bois et de taillis et offre un paysage contrasté entre les reliefs boisés de chênes et de châtaigniers et les vallées, où l’activité agricole continue d’animer le paysage.

Au sud, se mélangent les vignes, les oliviers, les mûriers et la garrigue, au nord, les plantations de châtaigniers. La Montagne « les Deux Jumelles » porte les vestiges d’un monastère et d’une tour de garde.

À VOIR, À VISITER…

Ruines du château fort 11ème et de la chapelle castrale romane « Saint-Aman des Deux-Vierges ».

Hameau de Montèzes : plaque commémorative du 1er synode du Désert 1715. (Guerre des Camisards). Très actif durant la guerre des camisards, le village fut rasé en 1702 et 1704 par les Dragons.

Temple octogonal

Eglise Saint-Martin d’origine romane, restauré 17ème et 18ème.

LES MARCHÉS SAMEDI MATIN :

MarchésAigues-Vives : Alimentaire – BERNIS : Alimentaire – Bezouce : Alimentaire – Caissargues : Tout produit – Garons : Tout produit – Caveirac : Tout produit – Grand-Combe ( La) : Tout produit – Langlade : Alimentaire – Marguerittes : Tout produit – Milhaud : Tout produit – MONOBLET : Tout produit – Orsan : Tous produits – Sauve : Tout produit – Sommières : Tout produit – Valleraugue : Tout produit – Vauvert : Tout produit – Le Vigan : Tout produit – Villeneuve-lez-Avignon : Tout produit – Uzès : Tout produit

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) : LAPIAZ DE CURENS : 315 Ha

Aucune trace marquante d’activité humaine n’est à signaler si ce n’est le passage de quelques chemins. Situés à l’est de St-Hippolyte-du-Fort, sur les buttes calcaires qui bordent la vallée du Vidourle, ces lapiaz sont couverts d’une garrigue à chênes verts souvent bien développée (bois de Labric et bois Noir) au sein de laquelle sont disséminés des dolmens et des abris sous-roches. La délimitation de la zone repose sur des critères liés à la végétation et aux activités humaines. La limite retenue englobe la garrigue développée, limitée par des plantations, des coupes et des zones plus ouvertes. Elle inclut l’ensemble des lapiaz et coïncide parfois avec des voies de communication (D982, D133, sentiers). Richesse patrimoniale : En ce qui concerne les mammifères, de nombreux chiroptères, espèces toutes protégées en France et dans la Communauté Européenne et inscrites sur le livre rouge des espèces menacées en France (mammifères dont une régression s’est manifestée sans qu’il soit possible de définir dans quelle mesure) vivent dans les fissures des lapiaz. Leur identification n’est cependant pas encore établie.Cette zone offre un grand intérêt géomorphologique lié à la présence de lapiaz. Ces derniers sont issus de la dissolution du calcaire par les eaux chargées de gaz carbonique. Ils se présentent comme une surface creusée de cannelures ou de rigoles (de 3 à 5 m de profondeur) séparées par des lames tranchantes.

 Bibliographie – Source WIENIN M. – Société de Protection de la Nature, section d’Alès – Communication orale. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

593 habitants

Mairie" MAIRIE : 30170 MONOBLET – Tél : 04 66 85 24 97

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Monoblet

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Monoblet 44.000216, 3.885929

http://monoblet.org/

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