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Saint-André de Valborgne, dans la Vallée Borgne

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Sa situation géographique au cœur des Cévennes,

permettant de rayonner aux alentours ( vallée borgne, Cévennes, Causses), la proximité du mont Aigoual (à 3/4 d’heure), donne au village un attrait supplémentaire pour les amateurs de vacances paisibles et de pleine nature.

Saint-André-de-Valborgne fut occupé par les troupes royales, village de garnison pendant la Guerre des Camisards.

A connu une période de forte prospérité grâce à la  sériciculture : Filature de Soie, dite filature Roux, Filatures Ruas, Lautal, Térisse, Vielle).(M.I)

À VOIR, À FAIRE…

Ensemble des châteaux du village : maison forte 16ème dite « ancien château » (IMH). Château de Folhaquier 13ème et donjon ; château de Nogaret fin 13ème (IMH),

Imposant temple , construit en 1828, à l’intérieur, une cloche en bronze et deux montées d’escalier en pierre de taille

Eglise 13ème/14ème de style roman.  Le début du IIe millénaire est marqué par l’essaimage des grandes abbayes et la création des prieurés ruraux. Ainsi ce sont les bénédictins de St Chaffre du Monastier, venus au coeur de la vallée Borgne aux environs du XIIe siècle, qui ont fondé l’église de St André puis celle de St Marcel de Fonfouilhouse. La première mention concernant l’église de Saint-André-de-Valborgne remonte au XIIIe siècle. Il s’agit d’un prieuré simple et régulier, qui passera ensuite sous la juridiction duprieur de Sainte-Enimie.
L’édifice, construit en schiste, au XIIe siècle, était alors de plan simple, à nef unique et abside semi-circulaire décorée de trois arcades aveugles en plein-cintre, de taille croissante du nord au sud. La nef, ornée aussi d’arcades aveugles au nord, est percée de fenêtres au sud. Celles-ci, comme les baies de façade,sont récentes. Il ne reste en effet qu’une seule baie romane, située dans l’axe de l’abside. Le portail de la façade ouest a été
modifié à l’époque moderne. On devine, au nord, un autre accès aujourd’hui muré et transformé en niche.
Le plan simple a été modifié en croix latine par l’adjonction de deux chapelles à caractère gothique, contre la première travée au nord et au
sud. Une belle fenêtre ogivale est percée dans l’abside. Au XVIIe siècle, l’édifice a servi au culte protestant, les deux communautés
se le disputant jusqu’en 1635, date à laquelle est construit un temple

Avec un réseau de sentiers balisés : petites ou grandes randonnées pédestres, à pratiquer selon son tempérament, en compagnie d’un guide ou en toute liberté, ces sentiers balisés permettent de découvrir une faune et une flore variées encore préservées ainsi que l’architecture typique des Cévennes Catalogue 11 sentiers de découverte de la Vallée Borgne


ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) HAUTES VALLÉES DU GARDON
: Les sections amont des cours d’eau font partie de la zone périphérique du Parc National des Cévennes. De nombreux seuils et des ponts traversent les Gardons. On recense un grand nombre de captages d’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable, des gravières dont certaines sont en activité (au nord d’Alès) et des stations d’épuration à proximité du fleuve. Les berges sont fréquentées pour la pêche et, en été, pour la baignade sur des sites localisés (Anduze, Mialet,…). Un grand nombre de campings sont installés près de l’eau (Anduze, Sainte-Cécile-d’Andorge, Mialet, Saint-Jean-du-Gard…). Cette zone comprend LE GALEIZON , affluent du GARDON D’ALÈS ainsi que les Gardons et leurs rives en amont d’Alès et d’Anduze : le Gardon de Mialet – le Gardon de Saint-Jean-du-Gard – le Gardon d’Alès. L’essentiel du cours de ces rivières est situé dans les Cévennes schisteuses. Le bassin amont des cours d’eau, tous permanents, est sauvage. Les versants escarpés sont couverts d’une végétation dense où dominent le Chêne vert , le Pin maritime , le Châtaignier et le Mûrier. Quelques terrasses aujourd’hui abandonnées y sont encore visibles.  Des ripisylves fournies à base d’aulnes auquels s’ajoutent, en aval, les frênes , les peupliers et les saules, soulignent le passage des cours d’eau.  La largeur du lit varie de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres, à proximité d’Anduze et d’Alès où les nombreuses grèves de galets et de graviers sont partiellement colonisées par la végétation (saules,…). Les limites choisies englobent les cours d’eau, les rives boisées et les grèves, qui contrastent avec les milieux environnants artificialisés : cultures, secteurs urbanisés, gravières en activité. L’espace ainsi délimité est discontinu car il englobe à la fois : le Gardon d’Alès et le Galeizon au nord de la ville d’Alès : la limite s’arrête en aval à la partie du cours endiguée dans la traversée de la ville – le Gardon de Saint-Jean-du-Gard – le Gardon de Mialet. Ces deux derniers se rejoignent en amont d’Anduze. Ici le tracé s’arrête en amont de cette ville car plus bas, le cours d’eau est dégradé par la proximité des zones urbanisées. Richesse patrimoniale : 1 – Faunistique : La ripisylve abrite plusieurs espèces d’oiseaux rares, protégées en France et dans la Communauté Européenne, et inscrits sur le livre rouge des espèces menacées de France. La plupart nichent dans la zone : 1 l’Aigrette garzette 2 le Héron bihoreau : en régression sur le plan national 3 la Bondrée apivore 4 le Martin pêcheur 5 – le Circaète Jean-le-Blanc 6 – le Héron cendré.  Chez les rongeurs, les parties avals des cours d’eau accueillent des castors ) ; espèce protégée sur le plan national et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de FranceEnfin le Galeizon abrite le Barbeau méridional , poisson dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation ainsi que l’Ecrevisse à pattes blanches. . 2 – Floristique : La flore comprend deux espèces protégées sur le plan national, inscrites dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine : 1 – Orchis coriophora subsp fragrans 2 – Spiranthes aestivalis, espèce inscrite dans deux directives européennes (Berne et Habitat) dont on connait seulement cinq stations dans le Gard et des espèces très rares dans le département : 3 – Cheilanthes hispanica, deux stations dans le Gard, espèce inscrite dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine 4 – Neotinea maculata, une station dans le Gard 5 – Spiranthes spiralis et Osmunda regalis – 6, deux stations dans le Gard.  Cette zone présente un intérêt écologique et paysager. Les formations arborescentes qui bordent les cours d’eau contrastent avec la végétation xérophile caractéristique en région méditerranéenne. Ces boisements souvent bien développés, sont composés d’espèces originaires des régions tempérées et constituent une enclave biogéographique d’un grand intérêt écologique. Les ripisylves sont des zones d’accueil et de refuge pour de nombreuses espèces animales et végétales parfois rares qui recherchent la fraîcheur et l’humidité ainsi que des lieux de repos pour les oiseaux migrateurs. Par ailleurs, représentant l’interface entre la rivière et les espaces riverains, les ripisylves forment une zone « tampon » qui isole le cours d’eau des milieux plus artificialisés ainsi qu’une « coupure verte » au sein de la plaine agricole ou des villes.  La végétation concourt à la stabilisation et la fixation des berges, et à la lutte contre l’érosion particulièrement lors des crues.

DES ZONES NATURELLES D’UNE GRANDE BEAUTÉ

Avec les sites voisins des vallées du Gardon de Mialet et du Gardon de Saint Jean, elle constitue un ensemble très représentatif de la diversité des milieux méditerranéens montagnards sur substrat siliceux.

ZNIEFF
Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) CÉVENNES DES HAUTS GARDONS : Localisation : Génolhac – St-André-de-Valborgne – St-Jean-du-Gard – Alès – Bessèges : Superficie 37 000 ha. Parc National des Cévennes, zone centrale et zone périphérique. Point de passage de nombreuses promenades à pied (notamment avec le GR 67).  Pistes forestières et reboisement. Pêche et chasse. Activité agricole : élevage et prairies de fauche. Habitat diffus. Fréquentation automnale par les ramasseurs de champignons. Cette zone englobe la partie la plus haute des Cévennes proprement dites, depuis 900 m d’altitude jusqu’aux environs de Saint-Jean-du-Gard et d’Alès. Ce versant méditerranéen très abrupt se creuse de profonds ravins : les valats ; les torrents cévenols, accrus par de fortes averses, lacèrent les schistes, formant des crêtes comparables à de longues lanières étroites : les serres. La sécheresse estivale très sensible, associée aux effets de l’érosion provoquée par les fortes pluies d’automne marque l’aspect général du paysage. En ce qui concerne la végétation, les versants les plus secs sont orientés au sud ; ils sont soulignés de rochers vifs et ponctués d’une végétation discontinue : Chêne vert , Pin maritime , lande à Bruyère , Ciste , Genêt à balai et Genévrier. Les versants nord, moins secs et plus boisés, sont surtout peuplés par des châtaigniers. La délimitation du site est basée sur des critères paysagers, géomorphologiques, écologiques et liés aux activités humaines. Les limites retenues sont les suivantes : au nord : il s’agit de la limite de la série de végétation du Chêne pubescent qui vient butter contre la série du Chêne sessile à affinité atlantique et montagnarde à l’ouest et au sud-ouest : la limite s’arrête au Bardou et à la Vallée Française en excluant les zones urbanisées (Saint-Etienne-Vallée-Française) à l’est et au sud-est : la limite s’arrête aux bassins d’Alès et de Saint-Jean-du-Gard. Plus au nord, ce sont les villes de Chamborigaud et de Génolhac qui marquent la transition entre les Cévennes lozériennes et les Cévennes gardoises. Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : Les nombreux escarpements rocheux abritent une flore rupestre méditerranéenne intéressante (dont certaines espèces sont originaires d’Afrique du Nord) et parfois endémique. Citons notamment :Chrysanthemum monspeliense : endémique cévenole et poussant sur les milieux rupestres – Saxifraga clusii : espèce endémique mais possédant plus de 10 stations en Lozère – Thymus nitens : endémique cévenole – Halimium alyssoides : plante d’origine marocaine, possédant ici sa seule station connue dans la région – Cistus populifolius : espèce protégée – Osmunda regalis – Cheilanthes hispanica : à Notre-Dame de Valfrancesque   Pinus nigra subsp. salzmannii : ce pin indigène constitue une relique de l’époque tertiaire Un peuplement existe à l’extrême nord de la zone aux environs de Coudoulous ainsi qu’au col d’Uglas. 2 – Faunistique :  Les vastes espaces forestiers de ce massif abritent une faune riche en grands mammifères chevreuils , cerfs et petits mustélidés : 1 – Martre , 2 – Genette 3 – Fouine.  Dans les ruisseaux temporaires ou permanents, on rencontre :  le Barbeau méridional : cette espèce d’origine saharienne est présente en France seulement dans le sud du Massif-Central et les Pyrénées-Orientales Son écologie particulière lui permet de coloniser les ruisseaux temporaires où seule subsiste une poche d’eau en été – l’Ecrevisse à pattes blanches : une population relativement importante se maintient dans les ruisseaux de la zone du Parc des Cévennes ;   le Castor : bien que le biotope lui soit peu favorable (berges abruptes, cours d’eau étroit et peu végétalisé), quelques individus colonisent les ruisseaux de Saint-Germain-de-Calberte et de Saint-Martin-de-Lansuscle.  Les hautes Cévennes présentent des intérêts tout à fait exceptionnels, tant d’un point de vue écologique que faunistique ou floristique. Cette vaste étendue restée sauvage et très peu artificialisée est un refuge et une aire d’accueil importante pour bon nombre d’espèces animales et végétales. Les milieux rupestres, peu transformés par l’homme, et où l’eau et le sol sont quasi inexistants, sont colonisés par une flore spécifique (mousses, lichens, sédum, fougères), parfois endémique ou rare. Ce sont aussi des refuges précieux pour bon nombre d’oiseaux et notamment des rapaces devenus rares sur le territoire national qui y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités, grottes et vires rocheuses. Enfin soulignons la présence de plusieurs futaies de Chêne vert de belle venue, préservées jusqu’à présent des coupes et des incendies.  Bibliographie – Source DEJEAN R. – Parc National des Cévennes – Communication orale. FOUBERT D. – Parc National des Cévennes – Communication orale. BOUSQUET G. – COGARD. – Communication orale. CONSERVATOIRE BOTANIQUE DE PORQUEROLLES – Inventaire des espèces rares et menacées du Languedoc-Roussillon Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE Montpellier)

office de tourismeOFFICE DE TOURISME DE LA VALLÉE BORGNE : les quais 30940 SAINT-ANDRÉ DE VALBORGNE tél. 04 66 60 32 11

HORAIRES D’OUVERTURE :
16 janvier au 30 avril inclus du lundi au vendredi, de 9h30 à 12h. Fermé le 1er mai et le lundi de Pâques. 3 mai au 30 juin inclus du mardi au samedi, de 9h30 à 12h, jours fériés inclus. Vacances d’été : 3 juillet au 31 août inclus du lundi au jeudi, de 9h à 12h30, et de 16h à 19h. Le samedi, de 16h à 19h. Le dimanche, de 9h30 à 12h30. Le 15 août, de 9h30 à 12h30. 3 septembre au 21 décembre inclus du lundi au vendredi, de 9h30 à 12h. Fermé le 11 novembre. Fermé pendant les vacances de Noël.

Communes concernées :

St-André de Valborgne  |   Les Plantiers  |   Saumane   |  L’Estréchure   |  Peyrolles

436 habitants
Mairie" MAIRIE : Les quais 30940 ST ANDRÉ DE VALBORGNE -Tél : 04 66 60 30 08

http://www.vallee-borgne.org/

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Un Commentaire

  1. un très beau petit village !! plein de souvenir d enfance pendant mes vacances, beaucoup de chemin pour randonnées , gens super accueillants….je suis revenus il y a 3 ans revoir ma sœur sa a changer énormément

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