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☺ Saint-Jean-du-Gard. Un environnement des plus remarquables


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C’est le 8 mai 1791 que St-Jean-de-Gardonnenque devient St-Jean-du-Gard.

Bien qu’on trouve sur la commune divers vestiges attestant d’une implantation humaine depuis le néolithique, la première mention écrite connue de Saint-Jean-de-Gardonnenque est une bulle papale de 1119 relative à un prieuré fondé par les bénédictins de Saint-Gilles.
Le bourg s’est développé au cours des siècles, le long de la grande voie de communication, l’actuelle Corniche des Cévennes qu’on nommait au Moyen Âge “Grand chemin d’Anduze au Gévaudan”.
Tanneurs, potiers, et surtout artisans de la laine, donnèrent tôt à St-Jean sa vocation commerciale.
C’est au milieu du xvie siècle que la quasi-totalité de la population saint-jeannaise se convertit à la “Réforme”. Dès lors, et surtout après la Révocation de l’Edit de Nantes en 1685, elle connaîtra les affres de la persécution, la clandestinité, la résistance, la sédition… qui caractérisent l’histoire protestante cévenole, dont l’épisode le plus célèbre est sans aucun  doute la guerre des Camisards.
Olivier, vigne et châtaignier ont longtemps  constitué les piliers de l’agriculture locale.
Le très fort développement de la culture du mûrier, de l’élevage du ver à soie et des activités soyeuses amena, à partir du milieu du 18ème,  travail et richesse, au point qu’en 1856 la commune comptait 23 ateliers travaillant la soie qui employaient 1090 femmes et 150 hommes. La dernière de ces filatures ferma en 1965.

Au 19ème, Saint-Jean connut la prospérité grâce à la  sériciculture et à l’industrie textile : filature de soie Bayle, Benoît, Blanc, Kinzelbach, filature de soie Louis Boudon, ou La Neuve, Lozeran, Molines, Pollux Boudon, Pollux Boudon (jusqu’en 1935), filature de soie Sabadel ou La Petite Rouge, de Maison Rouge, ou Molines, filature de laine Lauriol, puis Sablier). À ce sujet, consultez la base Palissy

À VOIR, À FAIRE…

MUSÉE DES VALLÉES CÉVENOLES. 95, Grand rue et l’Atlantide Parc ( 55 aquariums extraordinaires. Dans 2500m², vous plongerez dans le monde fascinant des mers tropicales, des rivières amazoniennes et asiatiquesOuverture * 1er Avril à Mai : 10 h – 12 h / 14 h – 18 h * Septembre au 2 Novembre : 10 h – 12 h / 14 h – 18 h Fermeture les Lundis sauf fériés * Juin tous les jours : 10 h – 12 h / 14 h – 18 h * Juillet et Août : non-stop : 10 h – 19 h Fermeture Lundis et Dimanches de Novembre à Février);


Pont sur le Gardon restauré au 18ème (IMH), ouvrage d’art à six arches, en dos d’âne fut construit en 1733. Il fut souvent endommagé par les crues.

Tour de l’Horloge (IMH), ancien clocher roman du XIIIe est tout ce qui reste de l’église conventuelle construite par les bénédictins au XIIe et détruite avec le cloître et les bâtiments monacaux par les protestants entre 1560 et 1562 en représailles aux exactions et pillages des troupes royales.

Belles maisons anciennes : ensemble de 70 à 80 portes 17ème et 18ème dans la ville. De nombreuses maisons de la Grand’ Rue ont conservé leurs belles portes anciennes , munies de leurs marteaux et entrées de serrures aux formes variées. Promenade du Temple (allée de marronniers).

La Maison du Vicaire : Derrière la Tour de l’Horloge, dans le plus ancien quartier de la ville, à l’angle de la rue Pasteur et de la rue Traversière, se trouve une maison où logeait le vicaire et où se réunissait la communauté catholique pour célébrer la messe après la démolition de l’église et avant qu’une nouvelle ne soit construite, entre 1560 et 1685. Sur le linteau de la porte sise rue Traversière, on remarque une croix et une date : 1567, rappelant la fonction d’édifice religieux de cette maison.

Hôtel du Chevalier d’Algues : derrière la belle porte du 98 Grand’rue s’ouvre un couloir donnant accès à une superbe cage d’escalier du xvii e siècle. Cet escalier monumental éclairé par un puits de lumière, donne accès à la poste et à l’Office de tourisme sur la place Rabaut St-Etienne. Sur cette place, à l’angle du parking et face à l’intersection de la ruelle de Combedase et de l’entrée réservée à la Poste, on peut voir un des derniers tronçons de la rue “des Paillons” qui fut créé en 1704 par la construction d’un mur qui devait isoler complètement les maisons des terrains les jouxtant. En effet, chaque maison possédait, sur sa façade arrière, des portes et fenêtres qui permettaient de ravitailler les Camisards après le couvre-feu, bien que toutes les portes de la ville fussent fermées.

Château de St-Jean, fief de la seigneurie créée par François 1er, fut brûlé au XVIème siècle par les troupes royales, aussitôt reconstruit, puis agrandi au XVIIème siècle. le château ayant appartenu à la famille de Jean de Saint Bonnet, qui devint le célèbre Maréchal de Thoiras, est un lieu est chargé d’histoire et le village, un fief du calvinisme poussé par les idées de la réforme protestante. C’est la guerre des Camisards opposant les protestants aux armées du Roi. Bien après, c’est durant l’automne 1878, que Robert Louis Stevenson et son ânesse Modestine traversent le village. Saint-Jean-du-Gard est l’une des étapes de son périple cévenol, décrit dans son ouvrage intitulé  » Voyage avec un âne dans les Cévennes ».

Château de Cabrières 17ème, reconstruit au 18ème; orangerie 19ème (hôtellerie).

Château du Maylet.

Château de Marcassargues 16ème, restauré : quadrilatère flanqué de 4 tours d’angle circulaires, cour intérieure, fenêtres à meneaux.

Château de Sueilhes d’origine 13ème : tour d’angle, échauguettes..

Belle manufacture, dite « Maison-Rouge » (IMH) : 5 rue de l’Industrie. La Maison Rouge construite en 1838 est la plus grande des nombreuses filatures de St Jean du Gard. C’est aussi sans doute celle qui fut la plus aboutie d’un point de vue architectural et ornemental. On remarquera l’escalier monumental à double révolution et les clefs sculptées des archivoltes moulurées du niveau supérieur. Les grandes baies sont caractéristiques des filatures où un éclairage maximal s’imposait. Cette construction très soignée, finement décorée, symbolise bien la richesse que l’on attribue à l’âge de la soie dite de « l’arbre d’or ».

Moulin à blé, moulin à huile Pellet de la Lozère ; puis centrale hydroélectrique Delpuech. Moulin construit en 1855 par le comte Roussel Pellet de la Lozère, maire de la commune, pour en remplacer un plus ancien situé 350 m en amont (lieu-dit Les Clapas) dont il fait prolonger le canal. (M.I)

Vestiges de l’ancienne église conventuelle romane (IMH)

  • Le Pont Neuf et la gare :  par l’avenue René Boudon et le Pont Neuf (d’où l’on a une belle vue sur le Pont Vieux), on accède à la gare. Le tronçon de ligne de chemin de fer d’Anduze à Saint-Jean-du-Gard fut achevé en 1909. Il renforça le rôle économique de Saint-Jean au confluent de la vallée Borgne et de la vallée Française.
    Aujourd’hui, cette ligne est animée par un train touristique à vapeur

LES MARCHÉS MARDI MATIN

MarchésAimargues : Tout produit – Aubais : Tout produit – Bouillargues : Tout produit – Calmette (La) : Fruits & légumes – Cardet : Alimentaire – Cendras : Tout produit – Codognan : Tout produit – Domazan : Tout produit – Gallargues : Tout produit – Grau-du roi : Tout produit – Lédenon : Alimentaire – Montfrin : Tout produit – Orsan : Tout produit – Redessan : Tout produit – Roquemaure : Tout produit – St-Ambroix : Tout produit – St-Christol : Alimentaire – St-Hippolyte-du-Fort : Tout produit – SAINT-JEAN-DU-GARD : Tout produit – St-Paulet-de-Caisson : Alimentaire – Souvignargues : Alimentaire – Tavel : Tout produit

ZNIEFF Baignades : LES HAUTS GARDONS
Piscine PISCINE MUNICIPALE

RandonnéesInvitation au voyage sur le Chemin de R.L. Stevenson : Trait d’union entre Haute Loire, Lozère, Ardèche et Gard, entre Auvergne et Languedoc, le chemin qu’a ouvert Robert Louis Stevenson apporte chaque jour au randonneur son lot de découvertes. Les territoires traversés dévoilent tour à tour leurs paysages et leur architecture, et les populations rencontrées leurs cultures… R.L. Stevenson est un jeune homme de 28 ans lorsqu’il entreprend ce périple en Cévennes. Le 22 septembre 1878, le futur auteur de L’île au trésor (1883) et de Docteur Jekyll et Mister Hyde (1886) quitte en effet Le Monastier sur Gazeille, près du Puy en Velay, pour entreprendre la traversée des Cévennes en compagnie d’une ânesse, Modestine. Douze jours, 220 km et beaucoup d’aventures plus loin, il arrive à St Jean du Gard, près d’Alès, au terme d’un voyage ô combien pittoresque. Chaque soir, il prend soin de tenir son journal qui sera publié à Londres, en 1879, sous le titre Voyages avec un âne dans les Cévennes. Ancêtre des randonneurs, Stevenson nous offre donc, à travers son journal de route en Cévennes, une formidable invitation au voyage, un voyage à la découverte du Velay, du Gévaudan, du mont Lozère et des Cévennes. Comme lui, accompagnés ou non de leur Modestine, les randonneurs peuvent aujourd’hui suivre le GR 70 et découvrir le pays des camisards, dans « la Cévenne des Cévennes ».

UN ENVIRONNEMENT ABSOLUMENT REMARQUABLE

La vallée de Galeizon : Cette vallée très enclavée est restée sauvage. On y remarque : Une pinède de Pin de Salzmann. Toutes les stations françaises de cette espèce à aire disjointe sont importantes pour la conservation de sa variabilité génétique.

– Des landes sèches à Ciste de Pouzolz – Des ravins humides qui abritent de nombreuses fougères.

Les cours d’eau sont de bonne qualité et sont fréquentés par des espèces d’intérêt communautaire telles que le Barbeau méridional , le Blageon et l’Ecrevisse

Vallée cévenole particulièrement enclavée et qui a conservé une diversité d’habitats naturels qui lui confère un attrait particulier.

Avec les sites voisins des vallées du Gardon de Mialet et du Gardon de Saint Jean, elle constitue un ensemble très représentatif de la diversité des milieux méditerranéens montagnards sur substrat siliceux.

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) CÉVENNES DES HAUTS GARDONS : Localisation : Génolhac – St-André-de-Valborgne – St-Jean-du-Gard – Alès – Bessèges : Superficie 37 000 ha. Parc National des Cévennes, zone centrale et zone périphérique. Point de passage de nombreuses promenades à pied (notamment avec le GR 67).  Pistes forestières et reboisement. Pêche et chasse. Activité agricole : élevage et prairies de fauche. Habitat diffus. Fréquentation automnale par les ramasseurs de champignons. Cette zone englobe la partie la plus haute des Cévennes proprement dites, depuis 900 m d’altitude jusqu’aux environs de Saint-Jean-du-Gard et d’Alès. Ce versant méditerranéen très abrupt se creuse de profonds ravins : les valats ; les torrents cévenols, accrus par de fortes averses, lacèrent les schistes, formant des crêtes comparables à de longues lanières étroites : les serres. La sécheresse estivale très sensible, associée aux effets de l’érosion provoquée par les fortes pluies d’automne marque l’aspect général du paysage. En ce qui concerne la végétation, les versants les plus secs sont orientés au sud ; ils sont soulignés de rochers vifs et ponctués d’une végétation discontinue : Chêne vert , Pin maritime , lande à Bruyère , Ciste , Genêt à balai et Genévrier. Les versants nord, moins secs et plus boisés, sont surtout peuplés par des châtaigniers. La délimitation du site est basée sur des critères paysagers, géomorphologiques, écologiques et liés aux activités humaines. Les limites retenues sont les suivantes : au nord : il s’agit de la limite de la série de végétation du Chêne pubescent qui vient butter contre la série du Chêne sessile à affinité atlantique et montagnarde à l’ouest et au sud-ouest : la limite s’arrête au Bardou et à la Vallée Française en excluant les zones urbanisées (Saint-Etienne-Vallée-Française) à l’est et au sud-est : la limite s’arrête aux bassins d’Alès et de Saint-Jean-du-Gard. Plus au nord, ce sont les villes de Chamborigaud et de Génolhac qui marquent la transition entre les Cévennes lozériennes et les Cévennes gardoises. Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : Les nombreux escarpements rocheux abritent une flore rupestre méditerranéenne intéressante (dont certaines espèces sont originaires d’Afrique du Nord) et parfois endémique. Citons notamment :Chrysanthemum monspeliense : endémique cévenole et poussant sur les milieux rupestres – Saxifraga clusii : espèce endémique mais possédant plus de 10 stations en Lozère – Thymus nitens : endémique cévenole – Halimium alyssoides : plante d’origine marocaine, possédant ici sa seule station connue dans la région – Cistus populifolius : espèce protégée – Osmunda regalis – Cheilanthes hispanica : à Notre-Dame de Valfrancesque   Pinus nigra subsp. salzmannii : ce pin indigène constitue une relique de l’époque tertiaire Un peuplement existe à l’extrême nord de la zone aux environs de Coudoulous ainsi qu’au col d’Uglas. 2 – Faunistique :  Les vastes espaces forestiers de ce massif abritent une faune riche en grands mammifères chevreuils , cerfs et petits mustélidés : 1 – Martre , 2 – Genette 3 – Fouine.  Dans les ruisseaux temporaires ou permanents, on rencontre :  le Barbeau méridional : cette espèce d’origine saharienne est présente en France seulement dans le sud du Massif-Central et les Pyrénées-Orientales Son écologie particulière lui permet de coloniser les ruisseaux temporaires où seule subsiste une poche d’eau en été – l’Ecrevisse à pattes blanches : une population relativement importante se maintient dans les ruisseaux de la zone du Parc des Cévennes ;   le Castor : bien que le biotope lui soit peu favorable (berges abruptes, cours d’eau étroit et peu végétalisé), quelques individus colonisent les ruisseaux de Saint-Germain-de-Calberte et de Saint-Martin-de-Lansuscle.  Les hautes Cévennes présentent des intérêts tout à fait exceptionnels, tant d’un point de vue écologique que faunistique ou floristique. Cette vaste étendue restée sauvage et très peu artificialisée est un refuge et une aire d’accueil importante pour bon nombre d’espèces animales et végétales. Les milieux rupestres, peu transformés par l’homme, et où l’eau et le sol sont quasi inexistants, sont colonisés par une flore spécifique (mousses, lichens, sédum, fougères), parfois endémique ou rare. Ce sont aussi des refuges précieux pour bon nombre d’oiseaux et notamment des rapaces devenus rares sur le territoire national qui y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités, grottes et vires rocheuses. Enfin soulignons la présence de plusieurs futaies de Chêne vert de belle venue, préservées jusqu’à présent des coupes et des incendies.  Bibliographie – Source DEJEAN R. – Parc National des Cévennes – Communication orale. FOUBERT D. – Parc National des Cévennes – Communication orale. BOUSQUET G. – COGARD. – Communication orale. CONSERVATOIRE BOTANIQUE DE PORQUEROLLES – Inventaire des espèces rares et menacées du Languedoc-Roussillon Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE Montpellier) 

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) CORNICHE DES CÉVENNES : Superficie 10 350 ha Point de passage de nombreuses promenades à pied – Pistes forestières et reboisement – Pêche et chasse – Activité agricole : élevage et prairies de fauche – Habitat diffus. – Fréquentation automnale par les ramasseurs de champignons. Cette zone englobe les deux versants des Cévennes de part et d’autre de la ligne de crête appelée « la Corniche des Cévennes » depuis les contreforts de la Can de l’Hospitalet jusqu’à St-Jean-du-Gard. Ce versant méditerranéen très abrupt se creuse de profonds ravins : les valats ; les torrents cévenols, accrus par de fortes averses, lacèrent les shistes, formant des crêtes comparables à de longues lanières étroites : les serres. En ce qui concerne la végétation, c’est l’exposition qui est le facteur principal de diversité. Les versants les plus secs sont orientés au sud ; ils sont soulignés de rochers vifs et ponctués d’une végétation discontinue : Chêne vert , Pin maritime , lande à Bruyère , Ciste , Genêt à balai et Genévrier. Les versants nord, moins secs et plus boisés, sont surtout peuplés par des châtaigniers.Plusieurs dizaines de mas ou de hameaux ponctuent le paysage. Tout autour des habitations subsistent les traces des terrasses et des systèmes d’irrigation élaborés autorisant la culture des pentes.La délimitation du site est basée sur des critères paysagers, géomorphologiques et géographiques. Il s’agit des deux versants de la corniche des Cévennes, délimités par la vallée Française au nord et la vallée de St-André de Valborgne au sud.

Les limites retenues sont les suivantes : au nord et au sud ; il s’agit successivement de la Vallée Française et de la vallée du Gardon de Saint-Jean – au nord-ouest ; la limite est d’ordre géomorphologique et paysagère. Il s’agit, en effet, de la cassure très nette entre le plateau calcaire de l’Hospitalet et les valats shisteux des Cévennes – au sud-est ; la limite s’arrête à la zone urbanisée de Saint-Jean-du-Gard. Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : Les milieux rupestres schisteux sont le siège d’un endémisme important avec notamment : Chrysanthemum monspeliense : endémique cévenole poussant sur les milieux rupestres – Saxifraga clusii : espèce endémique mais possédant plus de 10 stations en Lozère Cheilanthes hispanica : cette petite fougère pousse dans les anfractuosités des rochers secs en bordure des gardons. Elle est inscrite sur le livre rouge de la flore menacée de France – Thymus nitens : endémique cévenole. Signalons aussi une station à Cistus populifolius au CD de Saint-Pierre. 2 – Faunistique : Les vastes espaces forestiers de ce massif abritent une faune riche en grands mammifères : chevreuils, cerfs et petits mustélidés : Martre, Genette , Fouine. Le Circaète niche dans les vires shisteuses. Les grottes et cavités abritent plusieurs espèces de chauve-souris : le Murin de Daubenton – le Grand Rhinolophe – le Petit Rhinolophe : espèce en régression en France – la Noctule de Laisler – la Pipistrelle commune. Toutes ces espèces sont protégées sur le plan national et inscrites sur le livre rouge des espèces menacées en France. Les hautes Cévennes présentent des intérêts tout à fait exceptionnels tant d’un point de vue écologique que faunistique ou floristique. Cette vaste étendue restée sauvage et très peu artificialisée est un refuge et une zone d’accueil importante pour bon nombre d’espèces animales et végétales.Enfin, soulignons l’intérêt des milieux rupestres (falaises, escarpements rocheux) tels que l’on peut les observer un peu partout. Ces milieux, peu transformés par l’homme et où l’eau et le sol sont quasi inexistants, sont colonisés par une flore spécifique (mousses, lichens, sédum, fougères), parfois endémique (Saxifrage, Chrysanthème, Thym…). Ce sont aussi des refuges précieux pour bon nombre d’oiseaux et notamment des rapaces devenus rares sur le territoire national qui y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités, grottes et vires rocheuses. Bibliographie – Source BOUSQUET G. – COGARD. Communication orale CONSERVATOIRE BOTANIQUE DE PORQUEROLLES – Inventaire des espèces rares et menacées du Languedoc-Roussillon. SEON J. – Parc National des Cévennes. Communication orale Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE Montpellier)

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) COL SAINT-PIERRE : Superficie 58 Ha Ce site fait partie de la zone périphérique du Parc National des Cévennes et de la forêt domaniale des gardons.

La route de la corniche des Cévennes (D260) traverse le territoire. De nombreux chemins le parcourent et permettent l’accès à des parcelles forestières exploitées et entretenues par l’Office National des Forêts.

Cette zone montagneuse, à cheval sur les départements du Gard et de la Lozère, est située au nord-ouest de St-Jean-du-Gard, autour du col de Saint-Pierre, dans les Cévennes schisteuses. Une végétation de type « maquis » et lande couvre ce milieu escarpé. Les versants exposés au sud, sont occupés par des landes à Genêt à balai , Callune et Bruyère parsemées de châtaigniers et de chênes verts.

Sur les versants nord et notamment au nord-ouest du col Saint-Pierre, le couvert forestier est dense ; le châtaignier y côtoie divers résineux dont le Pin de Salzmann.

La délimitation du site repose sur des critères liés à la géomorphologie, à la végétation et aux activités humaines. La limite retenue, peu nette, englobe les stations d’espèces rares recensées qui sont : les boisements de Pin de Salzmann, au nord-ouest et les maquis escarpés à Ciste , à l’est. Le tracé coïncide parfois avec le passage de chemins (au nord-est) ou de ruisseaux (au sud-est). A l’ouest, il longe des boisements denses de chênes verts. Richesse patrimoniale :  

Deux cistes rares poussent au col Saint-Pierre : Cistus populifolius : espèce protégée sur le plan national, inscrite sur le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine, et possédant moins de 5 stations dans le département du Gard – ainsi que Cistus corbariensis (hybride entre Cistus populifolius et Cistus salvifolius), dont c’est la seule station connue dans le département du Gard. Outre la présence d’espèces rares et protégées, cette zone offre un intérêt écologique et paysager. Ce paysage contrasté, typique des Cévennes méridionales constitue pour la faune une mosaïque de milieux aux ressources diversifiées (châtaigneraies, chênaies, milieux rocheux, landes…). Depuis la table d’orientation du signal de Saint-Pierre (695 m), on découvre un vaste panorama composé de crêtes déchiquetées et de vallons enchevêtrés ; ces derniers ont un aspect très aride en raison de la basse altitude, de l’exposition au sud et de la faible épaisseur du sol. Au premier plan se détachent les vallées des Gardons, puis en ligne d’horizon le mont Aigoual et le mont Lozère. Bibliographie – Source JEANTET – Museum d’Histoire Naturelle de Nîmes – Communication orale. MOULINE C. – Contributions à l’inventaire de la flore, Conservatoire Botanique de Porquerolles. MOULINE C. – Contribution à l’étude chorologique de trois espèces de cistes du département du Gard. Bulletin de la Société Botanique du Centre-ouest, Nouvelle série, Tome 21.

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) FÔRET DU COL D’UGLAS : Superficie 140 Ha Ce site est parcouru par quelques chemins. Au sud, une route forestière traverse la formation de pins de Salzmann. Au sud-est, la D 160 passe au niveau du col d’Uglas. Une route dessert une grange construite au nord-est. Ce massif forestier est situé à l’ouest du col d’Uglas, dans les Cévennes schisteuses. Il est composé de différents boisements bien développés : au nord, nord-est des châtaigniers , à l’est un mélange de chênes blancs, de châtaigniers et de pins maritimes et au sud des bouquets de pins de Salzmann isolés. La plupart des ruisseaux qui s’écoulent au fond des nombreux vallons sont temporaires, sauf le torrent de Pellière, au nord, et les autres affluents du Rouffiès. La délimitation du site repose sur des critères liés à la végétation, à la géomorphologie et aux activités humaines. La limite retenue englobe les bois les plus importants installés à l’ouest du col d’Uglas : au nord : la limite, géomorphologique (passage d’un ravin), sépare un espace forestier d’un maquis moins dense – à l’est : elle suit un ruisseau et coïncide en partie avec la D160 – au sud : elle longe la ligne de crête puis s’en écarte pour inclure les boisements de pins de Salzmann – à l’ouest : elle longe le tracé d’un vallon. La flore comprend plusieurs espèces de cistes dont Cistus populifolius : espèce protégée et possédant moins de 5 stations dans le Gard. Par ailleurs, soulignons la présence du Pin de Salzmann, espèce relique glaciaire, présent seulement en 4 points dans le département. Outre la présence d’une espèce protégée et de pins peu communs, cette zone offre un intérêt écologique. Ce massif forestier bien développé sur des micaschistes altérés, est favorable à la nidification de nombreuses espèces caractéristiques des maquis boisés méditerranéens. Bibliographie – Source DEJEAN R. – Parc National des Cévennes – Communication orale. WIENIN M., LOUIS C. – Société de Protection de la Nature, section d’Alès – Communication orale. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) LA VALLÉE OBSCURE : 500 Ha Cette vallée est située dans la zone périphérique du Parc National des Cévennes.

VOIR PEYROLLES

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) HAUTES VALLÉES DU GARDON : Les sections amont des cours d’eau font partie de la zone périphérique du Parc National des Cévennes. Artificialisation De nombreux seuils et des ponts traversent les Gardons. On recense un grand nombre de captages d’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable, des gravières dont certaines sont en activité (au nord d’Alès) et des stations d’épuration à proximité du fleuve. Les berges sont fréquentées pour la pêche et, en été, pour la baignade sur des sites localisés (Anduze, Mialet,…). Un grand nombre de campings sont installés près de l’eau (Anduze, Sainte-Cécile-d’Andorge, Mialet, Saint-Jean-du-Gard…).

VOIR ST-ANDRÉ-DE-VALBORGNE

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) LE MAS DU PONT : 8 Ha :De nombreux promeneurs et baigneurs fréquentent cet endroit, surtout en été. À proximité, un camping et un hôtel-restaurant ont été installés. Cette zone siliceuse très pentue est située au nord d’Anduze, au confluent du Gardon de Saint-Jean-du-Gard et du Gardon de Mialet. Des chênes verts et des chênes pubescents y côtoient une futaie irrégulière de Pin maritime.La délimitation du site est basée sur des critères liés à la végétation et à la géomorphologie. La limite retenue englobe le maquis qui domine le Gardon de Mialet et évite les zones artificialisées au nord-ouest. Richesse patrimoniale :

spiranthes-aestivalisCe territoire abrite une espèce particulièrement rare : Spiranthes aestivalis (5 stations dans le département). Cette orchidée est protégée et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées en France. Sur le plan européen, elle est inscrite en annexe IV de la directive communautaire. Outre la présence d’une plante rare et protégée, cette zone offre un intérêt écologique et biogéographique.  L’existence d’un joli maquis de basse altitude sur des granites représente une situation peu ordinaire dans cette région calcaire.

HÉBERGEMENT À ST-JEAN DU GARD :

  • HÔTEL DES BELLUGUES** 13 Rue Pelet de la Lozère   04 66 85 15 33
  • HÔTEL L’ORONGE** Place de la Révolution  D 04 66 86 05 52
  • HÔTEL RESTAURANT   LA CORNICHE DES CÉVENNES** Quartier du Raset  04 66 85 06 99
  •  HÔTEL RESTAURANT LE PERAS** Route de Nimes   04 66 85 35 94
  • HÔTEL LE CHÂTEAU DE CABRIERES** Château de Cabrières   04 66 85 34 34

CAMPINGS :

  • LE MAS DE LA CAM **** Route de St Andre de Valborgne   04 66 85 12 02
  • LES SOURCES *** Route de Mialet   04 66 85 38 03 04 66 85 16 09
  • LA FORET Falguières 30270 ST JEAN DU GARD 04 66 85 37 00
  • LE PETIT BAIGNEUR Les deux chemin  06 42 10 45 29
  • LA VERNÉDE Route de St André 30270  04 66 85 33 04

OFFICE DE TOURISME : Place Rabaut St. Etienne 30270 SAINT JEAN DU GARD – Téléphone : 04.66.85.32.11.Fax : 04.66.85.16.28

2646 habitants
  MAIRIE : 30270 ST JEAN DU GARD  – Tél : 04 66 56 26 36
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Saint-Jean-du-Gard

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Saint-Jean-du-Gard 44.105250, 3.885144

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