Le vendredi 20 septembre 2019 . Bienvenue à Nîmes, dans le Gard

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Saint-Jean du Pin, et le château de Sauvage🖉

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Relevait du diocèse de Nîmes, de l’archiprêtré et de la viguerie d’Alès.

Vallon de l’Alzon. Bois de Valz. Mont Redon (389 m), le Moncalm (563 m).

Le massif de Moncalm est le point culminant de la commune, point de vue dominant le bassin alésien.  On y trouve tables d’orientation et à proximité des tombes préhistoriques.

Mine de houille du Puits de Saint-Germain : Gisement découvert en 1863 par E. Dumas ; puits Creuse en 1867 par la société de saint Germain les ales ; exploitation toujours limitée et interrompue vers 1920 ; 1941 rachat de la concession par la compagnie houillère de Rochebelle ; destruction des bâtiments annexes et comblement du puits vers 1970.

Mine de pyrite de Saint-Jean-du-Pin : Une exploitation de couperose existe sur le site à la fin du 17e siècle jusqu’ en 1703 (guerre des camisards) ; 1856 concession de Saint-Jean-du-Pin pour pyrite, zinc, plomb et métaux connexes sauf fer, étendue en 1863 à la houille ; exploitation de la pyrite par galeries autour du mas de la Mouricotte et creusement du puits du provençal en 1878 pour la houille ; mauvais résultats et cession en 1885 à la banque parisienne Ferdinand Cahen et Cie ; arrêt peu après malgré de petites tentatives de reprise pour le charbon pendant les 2 dernières guerres ; redémarrage de la pyrite vers 1916, creusement d’ un puits qui fonctionne jusque vers 1950.

À VOIR, À VISITER…

Ruines du château fort de Soucanton.

Château de Broves.

Château de Sauvage.

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) CHÂTEAU DE SAUVAGE : 4 ha

Cette zone fait partie de la forêt domaniale du Rouvergue. Autrefois propriété des houillères d’Alès, elle est gérée par l’Office National des Forêts en 1972.

On note un point d’eau et des chemins forestiers au cœur du parc boisé.

A proximité du Château de Sauvage, à l’ouest d’Alès, ce site est constitué d’un arboretum installé sur un petit vallon gréseux.

De nombreuses essences de feuillus et de résineux, souvent bien développés, et peu communs dans la région y bénéficient d’un véritable micro-climat favorable à leur croissance.

La limite retenue coïncide totalement avec le contour de l’arboretum. Elle évite les bâtiments du château.

Richesse patrimoniale :

Cet arboretum comporte des essences naturelles et introduites peu ordinaires dans la région : Chêne liège – Eucalyptus – Sapin de nordmann , essence de montagne peu courante à ces altitudes – Genevrier de  Virginie (Juniperus virginiana ) …

Outre la présence d’espèces végétales intéressantes, ce bois est d’un grand intérêt écologique et paysager. Il abrite un ensemble forestier de belle allure et d’une grande diversité botanique : plus de 15 essences de feuillus et 10 essences de résineux.

La présence d’un substrat gréseux, enclavé au sein des terrains calcaires environnants, permet la croissance et le développement d’une flore originale : chênes-liège (Quercus suber) dont le diamètre avoisine 70 cm (accompagné de régénérations) Cèdre du Liban (Cedrus libani) , mesuré à 1,30m du sol , pouvant atteindre 5 m de diamètre et Buis (Buxus sempervirens) de plus de 20 cm de diamètre.

Ce territoire abrite une espèce peu commune et partiellement protégée en France : Paeonia peregrina Paeonia peregrina. Cette espèce est, de plus, inscrite sur le livre rouge de la flore menacée de France. Outre la présence d’une plante rare et partiellement protégée dans les sous-bois, cette zone offre un intérêt écologique. Ce massif forestier dense et peu artificialisé est favorable à la nidification de nombreuses espèces d’oiseaux des garrigues boisées méditerranéennes.

Ce milieu abrite une avifaune nicheuse rare, protégée en France et dans la Communauté Européenne et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France : le Héron bihoreau – l’Aigrette garzette. Outre la présence d’oiseaux rares et protégés, cette zone offre un intérêt écologique et paysager. Ce bois est un élément paysager remarquable de la « ceinture verte » d’Alès. Il constitue un exemple rare de cohabitation réussie entre l’homme et les espèces protégées.

Bibliographie – Source SAUVAIRE C. – Office National des Forêts, groupe technique d’Alès – Communication orale. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

1277 habitants
MAIRIE : 370 avenue Jean Rampon 30140 ST JEAN DU PIN  – Tél : 04 66 52 58 62
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Saint-Jean du Pin

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Saint-Jean du Pin 44.116013, 4.050101

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