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Saint-Julien les Rosiers, un riche passé historique🖍

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Siège d’un monastère de cisterciennes de Notre-Dame-des-Fonts

Eglise et monastère féminin de St-Bernard des Fonts, dépendant de l’ abbaye de Sainte-Claire d’ Alès, mentionnés en 1036. Disparition temporaire du couvent lors des guerres de Religion. 1703 : destruction due à la guerre des Camisards. Vers 1774 : reconstruction d’ une partie des bâtiments conventuels. Monastère abandonné pendant la Révolution, inondé en 1812. Bâtiment de l’ église transformé vers 1815 à 1820 en moulinage de soie par Paul Rocheblave, propriétaire d’ une filature à Alès. 1836 : passage de la fabrique de soie à Bonnal Rocheblave César, négociant à Alès et construction d’ une habitation au milieu de la cour. 1842 : Bonnal Rocheblave Louis Auguste. 1876 : transformation en bâtiment rural. En 1980, restauration à usage d’ habitation et agricole avec démolition de la maison qui occupait la cour et en partie avec réemploi de matériaux provenant des anciens bâtiments mino-industriels dépendant de l’ abbaye (mines de pyrite de fer et usine de fabrication de couperose) , dont un arc en pierre ferrugineuse portant la date 1813.

 Mine de pyrite et usine de produits chimiques (acide sulfurique) des Fonts :

Fabrique de couperose (par lixivation) appartenant à l’abbaye des Fonts St-Bernard au 15e siècle. Destruction en 1703 (guerre des Camisards) . Reprise en 1774 par le sieur Marette, d’origine normande, interruption sous la Révolution, reprise au début de l’Empire, inondation dévastatrice en 1812. Reprise par Isaac Marette qui vend vers 1830 à Louis Bonnal Rocheblave, négociant en soie à Alès. 1854 : concession de pyrite dite de Saint-Julien-de-Valgalgues à L. Bonnal Rocheblave. Dès 1857, la mine alimente l’ usine d’ H. Merle à Salindres et la Cie Péchiney qui fait d’ abord louer et exploiter le site par sa filiale la Société des Pyrites d’ Alais puis le rachète vers 1880 (il est à l’ apogée de sa production, 20 à 25 000 t par an) . Construction de divers bâtiments à partir de 1867, en particulier le puits Guimet en 1878, puis du puits de recherche des Roberts en 1882, mais le gisement s’ épuise et l’ exploitation diminue. Elle reste très faible sauf en période de crises ou de guerre jusqu’ à la fermeture définitive en 1961.

Né en 1955 du mariage entre le village de St-Julien et le hameau des Rosiers ; mais d’autres hameaux composent le village : Caussonille, Courlas, La Roque, Arbousse. St-Julien est le village le plus ancien de la commune. Il est appelé jusqu’en 1955, « Saint-Julien-de-Valgualgues »

Vestiges préhistoriques :  Dolmen de Peyro-Blanco.

Monument mégalithique formé d’une ou de plusieurs dalles de couverture soutenues par des piliers formant les parois d’une chambre funéraire. 

La plupart des dolmens étaient enfouis dans des tumulus architecturés, présentant un système de parements en pierres sèches, visibles en partie de l’extérieur. 

L’accès aux chambres funéraires, qui recevaient plusieurs défunts, se faisait généralement par un couloir scellé après usage.  

La grande variété des dolmens rencontrés en Europe (de l’Irlande au Caucase), en Asie (Inde) et en Afrique (Afrique du Nord-Éthiopie) empêche d’établir entre eux des relations trop précises. 

Les plus anciens (Bretagne, Poitou, sud de la péninsule Ibérique) datent de la fin du Ve millénaire avant notre ère. Les grands dolmens mégalithiques à couloir : « la Table des Marchands » à Locmariaquer, le dolmen de Gavrinis, ou celui de New Grange, au N. de Dublin, remontent au IVe millénaire. DANS LE GARD : Dolmen d’ARRIGAS – de MÉJANNES-LE-CLAP – du Vigan ( 4 dolmens) – Nécropoles de LAMELOUZE ( 8 coffres et domens ) et de SOUSTELLE ( 8 dolmens ) – Dolmens des Charbonniers et du Tonnerre à ROCHEGUDE — Dolmens des Arques de Regos, de Flouirac et du Planas sur le Causse de BLANDAS

Tour du Mistral : mobilier de la « culture de  Fontbouisse ».

Culture néolithique et chalcolithique du Languedoc, qui fait suite au chasséen, et se développe entre le IIIe et le IIe millénaire;(2200-l800 av. J. C.).

Essentiellement pastorale, elle connaît la première métallurgie du cuivre.

Eglise romane 11ème, de style romano-byzantin, appartient à la seconde période de l’architecture chrétienne du moyen-âge, restaurée 19ème.Ancienne église abbatiale 13ème (Au pied de la source des Fonts, l’abbaye de Notre-Dame-des-Fonts date également des XI et XIIe siècles. (bien privé, non visitable ).

Piscine PISCINE DU CARABIOL

 

COMMUNES CONCERNÉES PAR CETTE UNITÉ DE PAYSAGE :

Alès Anduze Bagard Boisset-et-Gaujac Deaux Méjanne-lès-Alès Mons Monteils Ribaute-les-Tavernes Rousson St-Christol-lès-Alès St-Hilaire-de-Brethmas St-Jean-du-Pin Saint-Julien-les-Rosiers St-Martin-de-Valgalgues St-Privat-des-Vieux Salindres Servas Vézénobres

3029 habitants
MAIRIE : 376 avenue Mimosas 30340 ST JULIEN LES ROSIERS Tél : 04 66 86 00 59
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Saint-Julien les Rosiers

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Saint-Julien les Rosiers 44.175187, 4.104080

http://www.saintjulienlesrosiers.fr/

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