• Sponsors :

Saint-Martin-de-Valgalgues, les hautes vallées du Gardon

Publié, le :

Situé sur le passage de la  voie Régordane.

Seigneurie appartenant, du 18ème au commandeur de Saint- Christol.

Ancien pays minier :

mine de fer, de pyrite et de zinc du Soulier. De 1828 (concession de fer dite d’ Alès) à 1930 environ, chapeau de fer (limonite) exploité à ciel ouvert et par galeries assez peu développées pour alimenter les hauts fourneaux de Tamaris (Alès) , gisement dit du Vallat (vallon) de Fontanes. Amas de pyrite en profondeur (concession dite du Soulier, 1856) exploitée par galeries vers 1860 puis par puits 1 km plus au nord entre 1922 et 1957.

mine de houille de Fontanes, puis Destival : Mine de houille faisant partie de l’ ensemble d’ industrie extractive des mines de Rochebelle. Exploitation artisanale jusqu’ à 1872, installation d’ un siège d’ exploitation complet, puits, ateliers de criblage, lavage et agglomération du charbon, expédition par rail. Puits de Fontanes mis en service en 1884. Modernisation après 1923. Fermeture en 1985.

mine de houille dite Mine Royale, puis Puits Vassal : Mine faisant partie de l’ ensemble d’ industrie extractive des mines de Rochebelle. Affleurement houiller exploité depuis le 13e siècle par les fermiers de l’ abbaye de Cendras, travaux à ciel ouvert et par galeries.

mine de houille du Nord d’Alès : Concession de Saint-Martin-de-Valgalgues créé en mars 1900 pour la Société de Recherches du Midi à Paris qui crée en juillet la Société Houillère du Nord d’ Alès pour l’ exploiter. construction des bâtiments de surface dont une centrale thermoélectrique et creusement de 3 puits dont un (puits Famel) de 650 m. Plusieurs graves dégagements de gaz carbonique (3 morts au jour en 1907, 24 au fond en 1912) et de très nombreux plus faibles. Modernisation en 1936. Nationalisation en 1946 au sein du secteur sud des Houillères du Bassin des Cévennes et construction d’ un groupe de cités ouvrières (10 blocs) dans le quartier de Camont. Extraction concentrée sur le puits Destival (ancienne concession de Rochebelle) et fermeture complète en 1961. Les bâtiments du carreau sont rasés en 1991, les cités vendues petit à petit à leurs habitants. (Base Mérimée)

À VOIR, À VISITER…

Vestiges préhistoriques et antiques : Grotte du Cerisier de Lavabreille : céramique de la « culture de Fontbouisse ». Urne gallo-romaine.

 Culture néolithique et chalcolithique du Languedoc, qui fait suite au chasséen, et se développe entre le IIIe et le IIe millénaire;(2200-l800 av. J. C.).

Essentiellement pastorale, elle connaît la première métallurgie du cuivre.

Château de Camont.

Château de Lacoste 18ème, restauré.

Eglise romane 10ème et cryptes.

Site d’activités sports mécaniques :

Située au Pôle Mécanique d’Alès, la société Alès Racing System met à votre disposition une piste développant 1 km 208 autour d’un paddock de 593 m². Organisation de challenges, séminaires, stages de karting. Location de Karts 4 temps destinés au loisir et Karts 2 temps pour la compétition / séance de 10 minutes.

Baignades RiIVES DU GARDON D’ALÈS, à son confluent avec le Galeizon


ModelismeMODÉLISME : PISTE DE MODELISME POLE MECANIQUE

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) HAUTES VALLÉES DU GARDON : Les sections amont des cours d’eau font partie de la zone périphérique du Parc National des Cévennes. De nombreux seuils et des ponts traversent les Gardons. On recense un grand nombre de captages d’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable, des gravières dont certaines sont en activité (au nord d’Alès) et des stations d’épuration à proximité du fleuve. Les berges sont fréquentées pour la pêche et, en été, pour la baignade sur des sites localisés (Anduze, Mialet,…). Un grand nombre de campings sont installés près de l’eau (Anduze, Sainte-Cécile-d’Andorge, Mialet, Saint-Jean-du-Gard…). Cette zone comprend LE GALEIZON , affluent du GARDON D’ALÈS ainsi que les Gardons et leurs rives en amont d’Alès et d’Anduze : le Gardon de Mialet – le Gardon de Saint-Jean-du-Gard – le Gardon d’Alès. L‘essentiel du cours de ces rivières est situé dans les Cévennes schisteuses. Le bassin amont des cours d’eau, tous permanents, est sauvage. Les versants escarpés sont couverts d’une végétation dense où dominent le Chêne vert , le Pin maritime , le Châtaignier et le Mûrier. Quelques terrasses aujourd’hui abandonnées y sont encore visibles.  Des ripisylves fournies à base d’aulnes auquels s’ajoutent, en aval, les frênes , les peupliers et les saules, soulignent le passage des cours d’eau.  La largeur du lit varie de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres, à proximité d’Anduze et d’Alès où les nombreuses grèves de galets et de graviers sont partiellement colonisées par la végétation (saules,…). Les limites choisies englobent les cours d’eau, les rives boisées et les grèves, qui contrastent avec les milieux environnants artificialisés : cultures, secteurs urbanisés, gravières en activité. L’espace ainsi délimité est discontinu car il englobe à la fois : le Gardon d’Alès et le Galeizon au nord de la ville d’Alès : la limite s’arrête en aval à la partie du cours endiguée dans la traversée de la ville – le Gardon de Saint-Jean-du-Gard – le Gardon de Mialet. Ces deux derniers se rejoignent en amont d’Anduze. Ici le tracé s’arrête en amont de cette ville car plus bas, le cours d’eau est dégradé par la proximité des zones urbanisées. Richesse patrimoniale : 1 – Faunistique : La ripisylve abrite plusieurs espèces d’oiseaux rares, protégées en France et dans la Communauté Européenne, et inscrits sur le livre rouge des espèces menacées de France. La plupart nichent dans la zone : 1 l’Aigrette garzette 2 le Héron bihoreau : en régression sur le plan national 3 la Bondrée apivore 4 le Martin pêcheur 5 – le Circaète Jean-le-Blanc 6 – le Héron cendré.  Chez les rongeurs, les parties avals des cours d’eau accueillent des castors ) ; espèce protégée sur le plan national et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France. Enfin le Galeizon abrite le Barbeau méridional , poisson dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation ainsi que l’Ecrevisse à pattes blanches. . 2 – Floristique : La flore comprend deux espèces protégées sur le plan national, inscrites dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine : 1 – Orchis coriophora subsp fragrans 2 – Spiranthes aestivalis, espèce inscrite dans deux directives européennes (Berne et Habitat) dont on connait seulement cinq stations dans le Gard et des espèces très rares dans le département : 3 – Cheilanthes hispanica, deux stations dans le Gard, espèce inscrite dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine 4 – Neotinea maculata, une station dans le Gard 5 – Spiranthes spiralis et Osmunda regalis – 6, deux stations dans le Gard.  Cette zone présente un intérêt écologique et paysager. Les formations arborescentes qui bordent les cours d’eau contrastent avec la végétation xérophile caractéristique en région méditerranéenne. Ces boisements souvent bien développés, sont composés d’espèces originaires des régions tempérées et constituent une enclave biogéographique d’un grand intérêt écologique. Les ripisylves sont des zones d’accueil et de refuge pour de nombreuses espèces animales et végétales parfois rares qui recherchent la fraîcheur et l’humidité ainsi que des lieux de repos pour les oiseaux migrateurs. Par ailleurs, représentant l’interface entre la rivière et les espaces riverains, les ripisylves forment une zone « tampon » qui isole le cours d’eau des milieux plus artificialisés ainsi qu’une « coupure verte » au sein de la plaine agricole ou des villes.  La végétation concourt à la stabilisation et la fixation des berges, et à la lutte contre l’érosion particulièrement lors des crues. Bibliographie – Source LOUIS C. – Société de Protection de la Nature, section d’Alès – Communication orale. NOZERAND R. – Le Castor (Castor fiber). Situation et biotopes dans le Gard. B.M. ONC n° 76. RIGAL E, LE GARREC C. – Société de Protection de la Nature Languedoc-Roussillon – Communication orale. SALVAN J., – Avifaune du Gard et du Vaucluse – Société de Protection de la Nature Languedoc-Roussillon. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

 

COMMUNES CONCERNÉES PAR CETTE UNITÉ DE PAYSAGE :

Alès Anduze Bagard Boisset-et-Gaujac Deaux Méjanne-lès-Alès Mons Monteils Ribaute-les-Tavernes Rousson St-Christol-lès-Alès St-Hilaire-de-Brethmas St-Jean-du-Pin St-Julien-les-Rosiers St-Martin-de-Valgalgues St-Privat-des-Vieux Salindres Servas Vézénobres

4166 habitants
Mairie" MAIRIE : 2 place Robert Guibert 30520 ST MARTIN DE VALGALGUES Tél : 04 66 30 12 03
icon-car.pngFullscreen-LogoQR-code-logo
Saint Martin de Valgalgues

chargement de la carte - veuillez patienter...

Saint Martin de Valgalgues 44.162721, 4.082699

http://www.saintmartindevalgalgues.org/

FavoriteLoadingCet article dans votre bloc-notes (4 apparaîtront sous le calendrier)
Pour marque-pages : Permaliens.
Sponsors :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.