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Saint-Paul-la-Coste, les Hautes vallées du Gardon

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Exploitation de plomb argentifère à l’époque romaine.

Eglise mentionnée en 1156. Locus de Santo Paulo en 1384. Louis XIII, venant assiéger Alès, bivouaqua dans une métairie du village. Destruction de l’église par les huguenots en 1621.

À VOIR, À VISITER…

La vallée de Galeizon : Cette vallée très enclavée est restée sauvage. On y remarque : Une pinède de Pin de Salzmann.

Toutes les stations françaises de cette espèce à aire disjointe sont importantes pour la conservation de sa variabilité génétique. – Des landes sèches à Ciste de Pouzolz .

– Des ravins humides qui abritent de nombreuses fougères. Les cours d’eau sont de bonne qualité et sont fréquentés par des espèces d’intérêt communautaire telles que le Barbeau méridional , le Blageon et l’Ecrevisse.

Vallée cévenole particulièrement enclavée et qui a conservé une diversité d’habitats naturels qui lui confère un attrait particulier.

Avec les sites voisins des vallées du Gardon de Mialet et du Gardon de Saint Jean, elle constitue un ensemble très représentatif de la diversité des milieux méditerranéens montagnards sur substrat siliceux.

Vestiges de voie romaine. Ruines d’une ancienne filature.

Moulins du Plaignol et du Thieure. Moulin troglodytique 19ème au col de Mayelle.

Le Temple : Son existence fut mentionnée pour une première fois en 1581 dans le compoix d’un notaire construit aux environs de 1565. En 1643, un autre compoix mentionnait encore son existence. Puis il y eut les guerres de religion et fut entièrement détruit. L’Edit de septembre 1787, rendit aux Calvinistes leur état civil qu’ils avaient perdu en 1685, date la révocation de l’Edit de Nantes. L’état civil rétabli, ainsi que la liberté du culte, le tout lié à la prospérité qui régnait en 1830, permit aux protestants de faire reconstruire le Temple en 1835. Le devis pour sa construction fut dressé le 12 juillet 1822. Les travaux commenceront fin 1828 et seront terminés le 28 janvier 1835. En 1996, l’intérieur a été restauré par la commune. Une salle se situe désormais au rez-dechaussée, et un nouveau Temple au premier étage.

Eglise romane détruite 1621, restaurée 1675, incendiée par les Camisards en 1702, restaurée en 1862. : L’église est connue depuis 1156, date à laquelle une bulle du pape Adrien IV précisait que cette paroisse était un bénéfice dépendant de l’Abbaye de Cendras. En 1214, une “confrérie de prêtres” vint s’installer dans le hameau de l’Eglise pour ramener les égarés à la foi catholique qui avaient embrassé l’hérésie “Albigeoise”. Elle sera détruite en partie en 1621 par les camisards et restaurée en 1674 en style renaissance par Pierre Daniou, prêtre de l’église, à ses propres frais. En 1686, les habitants financèrent l’achat d’une chaire à prêcher, des fonts baptismaux et une balustrade pour séparer le chœur de la nef. Pour la sûreté de l’église, les fenêtres seront garnies de barres de fer. En 1702 elle sera à nouveau incendiée par les camisards conduits par Gédéon Laporte et reconstruite par le prieur Descamps en 1734. En 1702, 30 dragons y seront en garnison à la lourde charge financière de la population pour fournir le logement, les bougies, la nourriture…. En 1862, réparation de l’église et achat de deux autels en marbre, de peintures de valeur, d’une belle chaire, d’une boiserie avec stalles dans le chœur, d’un meuble de sacristie, de riches ornements et de vitraux. Depuis 1989, l’Eglise a fait l’objet de plusieurs phases de restauration, et un décor très ancien du XI° a été découvert sous le décor récent ainsi qu’une « Croix Pattée » gravée à l’entrée.

Chapelle et Château de Mandajors (XII°) :  Il ne reste du château de Mandajors que la chapelle où est enterré “Pierre des Ours” dernier Seigneur décédé en 1684. Après son décès, le château devint propriété des Barons d’Alais, et ne fut plus habité. En 1702, après restauration, le Comte de Broglie, commandant militaire du Languedoc installa une garnison de 50 dragons commandée par le capitaine du Vidal. Les dragons se retirèrent en 1703 en détruisant en partie le château pour le rendre inutilisable et le 8 février les camisards de Rolland l’incendièrent. Plusieurs hameaux dépendaient de sa juridiction dont 25 « feux » (25 familles) sur les 150 « feux » que comptait la commune. Selon un registre des Abbés de Cendras, châtaignes et mûriers étaient la production la plus importante, mais peu de vin, peu de blé et on on produisait des taillis de châtaigniers dont on faisait des cerceaux. Des fouilles ont permis de mettre à jour les sous-sols du château, l’ancien four et couloirs taillés dans le rocher.

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) CÉVENNES DES HAUTS GARDONS : Localisation : Génolhac – St-André-de-Valborgne – St-Jean-du-Gard – Alès – Bessèges : Superficie 37 000 ha. Parc National des Cévennes, zone centrale et zone périphérique. Point de passage de nombreuses promenades à pied (notamment avec le GR 67).  Pistes forestières et reboisement. Pêche et chasse. Activité agricole : élevage et prairies de fauche. Habitat diffus. Fréquentation automnale par les ramasseurs de champignons. Cette zone englobe la partie la plus haute des Cévennes proprement dites, depuis 900 m d’altitude jusqu’aux environs de Saint-Jean-du-Gard et d’Alès. Ce versant méditerranéen très abrupt se creuse de profonds ravins : les valats ; les torrents cévenols, accrus par de fortes averses, lacèrent les schistes, formant des crêtes comparables à de longues lanières étroites : les serres. La sécheresse estivale très sensible, associée aux effets de l’érosion provoquée par les fortes pluies d’automne marque l’aspect général du paysage. En ce qui concerne la végétation, les versants les plus secs sont orientés au sud ; ils sont soulignés de rochers vifs et ponctués d’une végétation discontinue : Chêne vert , Pin maritime , lande à Bruyère , Ciste , Genêt à balai et Genévrier. Les versants nord, moins secs et plus boisés, sont surtout peuplés par des châtaigniers. La délimitation du site est basée sur des critères paysagers, géomorphologiques, écologiques et liés aux activités humaines. Les limites retenues sont les suivantes : au nord : il s’agit de la limite de la série de végétation du Chêne pubescent qui vient butter contre la série du Chêne sessile à affinité atlantique et montagnarde à l’ouest et au sud-ouest : la limite s’arrête au Bardou et à la Vallée Française en excluant les zones urbanisées (Saint-Etienne-Vallée-Française) à l’est et au sud-est : la limite s’arrête aux bassins d’Alès et de Saint-Jean-du-Gard. Plus au nord, ce sont les villes de Chamborigaud et de Génolhac qui marquent la transition entre les Cévennes lozériennes et les Cévennes gardoises. Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : Les nombreux escarpements rocheux abritent une flore rupestre méditerranéenne intéressante (dont certaines espèces sont originaires d’Afrique du Nord) et parfois endémique. Citons notamment :Chrysanthemum monspeliense : endémique cévenole et poussant sur les milieux rupestres – Saxifraga clusii : espèce endémique mais possédant plus de 10 stations en Lozère – Thymus nitens : endémique cévenole – Halimium alyssoides : plante d’origine marocaine, possédant ici sa seule station connue dans la région – Cistus populifolius : espèce protégée – Osmunda regalis – Cheilanthes hispanica : à Notre-Dame de Valfrancesque   Pinus nigra subsp. salzmannii : ce pin indigène constitue une relique de l’époque tertiaire Un peuplement existe à l’extrême nord de la zone aux environs de Coudoulous ainsi qu’au col d’Uglas. 2 – Faunistique :  Les vastes espaces forestiers de ce massif abritent une faune riche en grands mammifères chevreuils , cerfs et petits mustélidés : 1 – Martre , 2 – Genette 3 – Fouine.  Dans les ruisseaux temporaires ou permanents, on rencontre :  le Barbeau méridional : cette espèce d’origine saharienne est présente en France seulement dans le sud du Massif-Central et les Pyrénées-Orientales Son écologie particulière lui permet de coloniser les ruisseaux temporaires où seule subsiste une poche d’eau en été – l’Ecrevisse à pattes blanches : une population relativement importante se maintient dans les ruisseaux de la zone du Parc des Cévennes ;   le Castor : bien que le biotope lui soit peu favorable (berges abruptes, cours d’eau étroit et peu végétalisé), quelques individus colonisent les ruisseaux de Saint-Germain-de-Calberte et de Saint-Martin-de-Lansuscle.  Les hautes Cévennes présentent des intérêts tout à fait exceptionnels, tant d’un point de vue écologique que faunistique ou floristique. Cette vaste étendue restée sauvage et très peu artificialisée est un refuge et une aire d’accueil importante pour bon nombre d’espèces animales et végétales. Les milieux rupestres, peu transformés par l’homme, et où l’eau et le sol sont quasi inexistants, sont colonisés par une flore spécifique (mousses, lichens, sédum, fougères), parfois endémique ou rare. Ce sont aussi des refuges précieux pour bon nombre d’oiseaux et notamment des rapaces devenus rares sur le territoire national qui y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités, grottes et vires rocheuses. Enfin soulignons la présence de plusieurs futaies de Chêne vert de belle venue, préservées jusqu’à présent des coupes et des incendies.  Bibliographie – Source DEJEAN R. – Parc National des Cévennes – Communication orale. FOUBERT D. – Parc National des Cévennes – Communication orale. BOUSQUET G. – COGARD. – Communication orale. CONSERVATOIRE BOTANIQUE DE PORQUEROLLES – Inventaire des espèces rares et menacées du Languedoc-Roussillon Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE Montpellier)

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) HAUTES VALLÉES DU GARDON : Les sections amont des cours d’eau font partie de la zone périphérique du Parc National des Cévennes.

De nombreux seuils et des ponts traversent les Gardons. On recense un grand nombre de captages d’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable, des gravières dont certaines sont en activité (au nord d’Alès) et des stations d’épuration à proximité du fleuve.

Les berges sont fréquentées pour la pêche et, en été, pour la baignade sur des sites localisés (Anduze, Mialet,…). Un grand nombre de campings sont installés près de l’eau (Anduze, Sainte-Cécile-d’Andorge, Mialet, St-Jean-du-Gard…).

Cette zone comprend LE GALEIZON , affluent du GARDON D’ALÈS ainsi que les Gardons et leurs rives en amont d’Alès et d’Anduze : le Gardon de Mialet – le Gardon de Saint-Jean-du-Gard – le Gardon d’Alès.

L’essentiel du cours de ces rivières est situé dans les Cévennes schisteuses. Le bassin amont des cours d’eau, tous permanents, est sauvage.

Les versants escarpés sont couverts d’une végétation dense où dominent le Chêne vert , le Pin maritime , le Châtaignier et le Mûrier.

Quelques terrasses aujourd’hui abandonnées y sont encore visibles.

Des ripisylves fournies à base d’aulnes auquels s’ajoutent, en aval, les frênes , les peupliers et les saules, soulignent le passage des cours d’eau.

La largeur du lit varie de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres, à proximité d’Anduze et d’Alès où les nombreuses grèves de galets et de graviers sont partiellement colonisées par la végétation (saules,…).

Végétation fournie bords du Gardon

Les limites choisies englobent les cours d’eau, les rives boisées et les grèves, qui contrastent avec les milieux environnants artificialisés : cultures, secteurs urbanisés, gravières en activité. L’espace ainsi délimité est discontinu car il englobe à la fois : le Gardon d’Alès et le Galeizon au nord de la ville d’Alès : la limite s’arrête en aval à la partie du cours endiguée dans la traversée de la ville – le Gardon de Saint-Jean-du-Gard – le Gardon de Mialet. Ces deux derniers se rejoignent en amont d’Anduze.

Ici le tracé s’arrête en amont de cette ville car plus bas, le cours d’eau est dégradé par la proximité des zones urbanisées.

Richesse patrimoniale : 1 – Faunistique :

La ripisylve abrite plusieurs espèces d’oiseaux rares, protégées en France et dans la Communauté Européenne, et inscrits sur le livre rouge des espèces menacées de France. La plupart nichent dans la zone : 1 l’Aigrette garzette 2 le Héron bihoreau : en régression sur le plan national 3 la Bondrée apivore 4 le Martin pêcheur 5 – le Circaète Jean-le-Blanc 6 – le Héron cendré.

AIGRETTE GARZETTEHéron bihoreau
Héron cendréMartin pêcheur

Drosera rotundifoliaChez les rongeurs, les parties avals des cours d’eau accueillent des castors ) ; espèce protégée sur le plan national et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France.

Enfin le Galeizon abrite le Barbeau méridional , poisson dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation ainsi que l’Ecrevisse à pattes blanches.

. 2 – Floristique :

La flore comprend deux espèces protégées sur le plan national, inscrites dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine : 1 – Orchis coriophora subsp fragrans 2 – Spiranthes aestivalis, espèce inscrite dans deux directives européennes (Berne et Habitat) dont on connait seulement cinq stations dans le Gard et des espèces très rares dans le département : 3 – Cheilanthes hispanica, deux stations dans le Gard, espèce inscrite dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine 4 – Neotinea maculata, une station dans le Gard 5 – Spiranthes spiralis et Osmunda regalis – 6, deux stations dans le Gard.

Orchis coriophoraSpiranthes aestivalis
Neotinea maculataSpiranthes spiralis

Cette zone présente un intérêt écologique et paysager. Les formations arborescentes qui bordent les cours d’eau contrastent avec la végétation xérophile caractéristique en région méditerranéenne. Ces boisements souvent bien développés, sont composés d’espèces originaires des régions tempérées et constituent une enclave biogéographique d’un grand intérêt écologique. Les ripisylves sont des zones d’accueil et de refuge pour de nombreuses espèces animales et végétales parfois rares qui recherchent la fraîcheur et l’humidité ainsi que des lieux de repos pour les oiseaux migrateurs. Par ailleurs, représentant l’interface entre la rivière et les espaces riverains, les ripisylves forment une zone « tampon » qui isole le cours d’eau des milieux plus artificialisés ainsi qu’une « coupure verte » au sein de la plaine agricole ou des villes. La végétation concourt à la stabilisation et la fixation des berges, et à la lutte contre l’érosion particulièrement lors des crues. Bibliographie – Source LOUIS C. – Société de Protection de la Nature, section d’Alès – Communication orale. NOZERAND R. – Le Castor (Castor fiber). Situation et biotopes dans le Gard. B.M. ONC n° 76. RIGAL E, LE GARREC C. – Société de Protection de la Nature Languedoc-Roussillon – Communication orale. SALVAN J., – Avifaune du Gard et du Vaucluse – Société de Protection de la Nature Languedoc-Roussillon. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

264 habitants
Mairie" Quartier du temple 30480 ST PAUL LA COSTE – Tél : 04 66 30 64 49
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Saint-Paul-la-Coste

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Saint-Paul-la-Coste 44.149401, 3.968801

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