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Sainte Cécile d’Andorge, et sa base nautique🖍

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La commune de Ste Cécile d’Andorge a une longue histoire :

elle compte quelques vestiges préhistoriques sous forme de tumuli et de gravures , au hameau des Ponchets notamment.

Petit village avec de nombreux cours d’eau et de châtaigneraies. L’église du XIIeme siècle vaut le déplacement pour son clocher à tour. Le sentier des Herculès en direction du hameau des Luminières offre des paysages en terrasses. La commune doit son nom au ruisseau de l’Andorge, hydronyme issu d’un nom gallo-romain.

À VOIR, À FAIRE…

De nombreux seuils et des ponts traversent les Gardons. On recense un grand nombre de captages d’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable, des gravières dont certaines sont en activité (au nord d’Alès) et des stations d’épuration à proximité du fleuve. Les berges sont fréquentées pour la pêche et, en été, pour la baignade sur des sites localisés (Anduze, Mialet,…).

Un grand nombre de campings sont installés près de l’eau (Anduze, Ste-Cécile-d’Andorge, Mialet, Saint-Jean-du-Gard…). L’essentiel du cours de ces rivières est situé dans les Cévennes schisteuses. Le bassin amont des cours d’eau, tous permanents, est sauvage. Les versants escarpés sont couverts d’une végétation dense où dominent le Chêne vert , le Pin maritime, le  Châtaignier et le  Mûrier. Quelques terrasses aujourd’hui abandonnées y sont encore visibles.

Entre la plaine alluviale du Gardon et le plateau calcaire, la végétation méditerranéenne a naturellement pris sa place. Le patrimoine historique est riche de hameaux singuliers dont le château et la chapelle de la Tour, Pourcayrargues, Jouvenargues, Montredon, Paillères.

La commune, dont le relief est très accidenté, est partagée par la faille des Cévennes en deux parties. L’est est aride et calcaire. La végétation, proche de la garrigue, y est dominée par le chêne vert. L’ouest est humide et schisteux. La végétation y est plus haute, principalement composée de châtaigniers et de pins. Le Gardon longe la limite orientale de la commune. La rive opposée (rive gauche) est occupée par La Grand-Combe.

  • Deux barrages y ont été construits : le barrage de Sainte Cécile en 1967 pour lutter contre les crues naturelles mais jugées dévastatrices, et en 1957 le barrage des Cambous pour alimenter en électricité la centrale thermique du Fesc.

Un des deux barrages a été aménagé en plan d’eau, offrant ainsi des possibilités de pêche, de baignade et d’activités aquatiques : Base Nautique du lac des Camboux, situé sur deux communes : Ste-Cécile-d’Andorge et Branoux-Les-Taillades, vous propose diverses activités : voile, canoë-kayak, randonnée aquatique, tir à l’arc, BMX, escalade. Contact : 07 50 29 24 63

Château de Champclaux 13ème agrandi au 15ème, sur un éperon rocheux : échauguettes, bretèche; ancienne chapelle 15ème.

Eglise 18ème.

RandonnéesLa municipalité a fait restaurer en 2003-2004 un ancien chemin de fer minier qui reliait la Vernarède à la Grand’Combe. Dans ce système original appelé « plans inclinés bis automoteurs », les wagons pleins de charbon faisaient remonter les wagons vides. Les ouvrages d’art de la tour des Pinèdes et la tour du Simonet ont été sauvées de la destruction et servent d’itinéraires de randonnées pédestres avec la pose d’une signalétique qui explique leur fonctionnement passé. La tour du Simonet accueille des expositions temporaires sous le nom « d’écogalerie d’art de la tour du Simonet ».

Toute l’année, des randonnées accompagnées vous sont proposées à l’Office de Tourisme.En été, randonnées nocturnes et à thèmes. Début août, • Randonnée « à travers le temps » à Sainte Cécile d’Andorge : marche guidée avec des saynètes historiques, animations, repas champêtre.

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) HAUTES VALLÉES DU GARDON : Les sections amont des cours d’eau font partie de la zone périphérique du Parc National des Cévennes. De nombreux seuils et des ponts traversent les Gardons. On recense un grand nombre de captages d’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable, des gravières dont certaines sont en activité (au nord d’Alès) et des stations d’épuration à proximité du fleuve. Les berges sont fréquentées pour la pêche et, en été, pour la baignade sur des sites localisés (Anduze, Mialet,…). Un grand nombre de campings sont installés près de l’eau (Anduze, Ste-Cécile-d’Andorge, Mialet, Saint-Jean-du-Gard…). Cette zone comprend LE GALEIZON , affluent du GARDON D’ALÈS ainsi que les Gardons et leurs rives en amont d’Alès et d’Anduze : le Gardon de Mialet – le Gardon de Saint-Jean-du-Gard – le Gardon d’Alès. L’essentiel du cours de ces rivières est situé dans les Cévennes schisteuses. Le bassin amont des cours d’eau, tous permanents, est sauvage. Les versants escarpés sont couverts d’une végétation dense où dominent le Chêne vert , le Pin maritime , le Châtaignier et le Mûrier. Quelques terrasses aujourd’hui abandonnées y sont encore visibles.  Des ripisylves fournies à base d’aulnes auquels s’ajoutent, en aval, les frênes , les peupliers et les saules, soulignent le passage des cours d’eau.  La largeur du lit varie de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres, à proximité d’Anduze et d’Alès où les nombreuses grèves de galets et de graviers sont partiellement colonisées par la végétation (saules,…). Les limites choisies englobent les cours d’eau, les rives boisées et les grèves, qui contrastent avec les milieux environnants artificialisés : cultures, secteurs urbanisés, gravières en activité. L’espace ainsi délimité est discontinu car il englobe à la fois : le Gardon d’Alès et le Galeizon au nord de la ville d’Alès : la limite s’arrête en aval à la partie du cours endiguée dans la traversée de la ville – le Gardon de Saint-Jean-du-Gard – le Gardon de Mialet. Ces deux derniers se rejoignent en amont d’Anduze. Ici le tracé s’arrête en amont de cette ville car plus bas, le cours d’eau est dégradé par la proximité des zones urbanisées. Richesse patrimoniale : 1 – Faunistique : La ripisylve abrite plusieurs espèces d’oiseaux rares, protégées en France et dans la Communauté Européenne, et inscrits sur le livre rouge des espèces menacées de France. La plupart nichent dans la zone : 1 l’Aigrette garzette 2 le Héron bihoreau : en régression sur le plan national 3 la Bondrée apivore 4 le Martin pêcheur 5 – le Circaète Jean-le-Blanc 6 – le Héron cendré.  Chez les rongeurs, les parties avals des cours d’eau accueillent des castors ) ; espèce protégée sur le plan national et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France. Enfin le Galeizon abrite le Barbeau méridional , poisson dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation ainsi que l’Ecrevisse à pattes blanches. . 2 – Floristique : La flore comprend deux espèces protégées sur le plan national, inscrites dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine : 1 – Orchis coriophora subsp fragrans 2 – Spiranthes aestivalis, espèce inscrite dans deux directives européennes (Berne et Habitat) dont on connait seulement cinq stations dans le Gard et des espèces très rares dans le département : 3 – Cheilanthes hispanica, deux stations dans le Gard, espèce inscrite dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine 4 – Neotinea maculata, une station dans le Gard 5 – Spiranthes spiralis et Osmunda regalis – 6, deux stations dans le Gard.  Cette zone présente un intérêt écologique et paysager. Les formations arborescentes qui bordent les cours d’eau contrastent avec la végétation xérophile caractéristique en région méditerranéenne. Ces boisements souvent bien développés, sont composés d’espèces originaires des régions tempérées et constituent une enclave biogéographique d’un grand intérêt écologique. Les ripisylves sont des zones d’accueil et de refuge pour de nombreuses espèces animales et végétales parfois rares qui recherchent la fraîcheur et l’humidité ainsi que des lieux de repos pour les oiseaux migrateurs. Par ailleurs, représentant l’interface entre la rivière et les espaces riverains, les ripisylves forment une zone « tampon » qui isole le cours d’eau des milieux plus artificialisés ainsi qu’une « coupure verte » au sein de la plaine agricole ou des villes.  La végétation concourt à la stabilisation et la fixation des berges, et à la lutte contre l’érosion particulièrement lors des crues. Bibliographie – Source LOUIS C. – Société de Protection de la Nature, section d’Alès – Communication orale. NOZERAND R. – Le Castor (Castor fiber). Situation et biotopes dans le Gard. B.M. ONC n° 76. RIGAL E, LE GARREC C. – Société de Protection de la Nature Languedoc-Roussillon – Communication orale. SALVAN J., – Avifaune du Gard et du Vaucluse – Société de Protection de la Nature Languedoc-Roussillon. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

  office de tourismeOFFICE DE TOURISME : 17, rue Pasteur

LA GRAND-COMBE

Horaires d’ouverture : En hors saison : du mardi au samedi de 9h à 12h30 En moyenne saison : du mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30 En haute saison : du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h30 à 18h Langues parlées : anglais, espagnol

Communauté de Communes du Pays Grand’Combien :

Branoux-les-Taillades  |   Cendras  |  La Grand-Combe  |   Lamelouze   |   Laval-Pradel  |   La Vernarède   |   Portes  |   Les Salles-du-Gardon  |   Ste-Cécile-d’Andorge

543 habitants
Mairie" MAIRIE : 30110 Sainte-Cécile-d’Andorge Tél : 04 66 54 81 26
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Ste-Cécile d'Angorge

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Ste-Cécile d\'Angorge 44.251959, 3.976242

http://www.saintececiledandorge.fr/

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