Le mardi 20 août 2019 . Bienvenue à Nîmes, dans le Gard

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Thoiras, nichée dans une vallée cévenole🖍

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Siège du prieuré St-Jacques,

 détruit au 16ème par les protestants. Le maréchal de Thoiras (1585-1636) s’illustra sous le règne de Louis XIII. La première dynastie, des Saint-Bonnet-Toiras (1334-1685) L’existence du château est attestée dès le début du XIVe siècle et ses premiers seigneurs furent des Gauffridi de Saint Bonnet, Guillaume (1334), Pierre (1380) et Guillaume (1400), chacun d’eux étant qualifié de « dominus castrorum de Peyre, de Salindrenca et de Toyracio ».

Dispersé en hameaux le long de ses six vallées, THOIRAS est une commune typique des vallées cévenoles, située à la charnière de 3 cantons :

ceux de Lasalle (dont elle fait partie), d’Anduze et de Saint-Jean-du-Gard, et à 20 kms au sud-ouest d’Alès, 50 kms au nord-ouest de Nîmes

À VOIR, À FAIRE…

Le château de Thoiras est inscrit dans un carré de 25 mètres de côté, les angles étant orientés aux points cardinaux. Tour carrée sur le côté sud-est, tours rondes aux angles nord, ouest et sud. L’entrée, sur le côté sud-ouest, donne sur la cour, bordée par des bâtiments sur les trois autres côtés.

La tour-relais de Thoiras faisait partie des chaînes cévenoles de signalisation par le feu : celle des seigneurs d’Anduze-Sauve jusqu’en 1243 ( Chaîne Sommières – Anduze – St-Laurent-de-Trèves, en Lozère).

La chaîne proprement dite comprend la tour royale de Sommières, les tours de Villevieille (100m) , de Sardan (100m, 5×5) de Thoiras ( cette tour-relais fut détruite à l’explosif à la révolution) et les tours de Sandeyran (191m) à Tornac, tour de Peyre du château de Beauvoir à Soudorgues, une petite tour sur la crête de Saint-Roman, les hauteurs du château Roquehaulte ( aujourd’hui ruiné) à Bragassargues, les hauteurs du château des Gardies, dont les signaux pouvaient se voir depuis le rocher St-Julien d’Anduze, siège du château primitif et les hauteurs du château de Montsauve ( le château était situé sur le sommet dominant le confluent des gardons de St-Jean-du- Gard et de Mialet.

Le château de Malérargues servit, pendant la guerre de 39-45, d’école de cadres pour les maquisards, il fut pillé par les miliciens qui tuèrent le chef des maquisards.

Château de Prades du XIIème (Ne se visite pas).

Temple, ancienne église 17ème.L’existence de St Jacques de Thoiras au XIIème siècle et son appartenance à l’abbaye de Gellone sont attestées par une bulle du pape Alexandre III en date du 25 octobre 1162. Le pape confirme à Gellone la possession de diverses églises, dont : * S. Jacobi de Toiras : St Jacques de Thoiras * S. Sebastiani de Malenca : St Sébastien d’Aigrefeuille * S. Petri de Ladano : St Pierre de Lézan. (L’église de Thoiras est construite à flanc de colline sur une terrasse aménagée). Elle paraît avoir succédé à un lieu de culte pré-chrétien

Tour de guet romaine.

ZNIEFF Baignades : LES HAUTS GARDONS

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) HAUTES VALLÉES DU GARDON : Les sections amont des cours d’eau font partie de la zone périphérique du Parc National des Cévennes.

De nombreux seuils et des ponts traversent les Gardons. On recense un grand nombre de captages d’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable, des gravières dont certaines sont en activité (au nord d’Alès) et des stations d’épuration à proximité du fleuve. Les berges sont fréquentées pour la pêche et, en été, pour la baignade sur des sites localisés (Anduze, Mialet,…).

Un grand nombre de campings sont installés près de l’eau (Anduze, Sainte-Cécile-d’Andorge, Mialet, Saint-Jean-du-Gard…).

VOIR ST-ANDRÉ-DE-VALBORGNE

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) VALLON DE TRABUC LA BLANCHARDE : 133 Ha Ce territoire fait partie de la zone périphérique du Parc National des Cévennes. La grotte de Trabuc est un site ouvert au public. Une voie d’accès et un parking permettent d’accueillir les nombreux visiteurs. Quelques sentiers parcourent la garrigue notamment au nord-est. A l’ouest, le GR61-GR67 longe le périmetre. Au nord, les coupes de bois ont été effectuées il y a quelques années. Cet espace aride, au sous-sol calcaire, est situé au sud de Mialet. Il comprend le vallon de Trabuc, en amont duquel débouche la grotte de Trabuc, et d’autres petits vallons situés à proximité du mas du Pré au lieu-dit « la Blancharde ». Des ruisseaux temporaires s’écoulent au fond des principaux ravins.  La végétation se compose d’une garrigue à Chêne vert et à Chêne pubescent ( plus ou moins dense, en fonction de l’exposition. A proximité du mas du Pré, et sur le versant exposé au sud-est du vallon de Trabuc, la garrigue est plus ouverte. Au nord du périmetre, de jolis oliviers poussent sur des bancels exposés au sud. La délimitation du site est basée sur des criteres liés à la géomorphologie et à la végétation. La limite englobe l’ensemble du vallon de Trabuc et les territoires boisés autour de la Blancharde. Elle coincide parfois avec des chemins (sud, sud-est, nord-est), évite une coupe de bois récente au-dessus de Trabuc et longe des zones urbanisées au nord-ouest. Au nord, elle suit le sommet d’un vallon. Ces vallons accueillent trois especes rares dans la région : Neotinea maculata : seule station connue dans le département – Cyclamen balearicum : moins de 5 stations connues dans le département. Cette espèce pousse au bord des ruisseaux ou ruisselets intermittents ; elle est inscrite sur le livre rouge des espèces menacées en France. Il s’agit de la station française la plus importante : Orchis provincialis. L’intérêt de cette zone est essentiellement lié à la présence des plantes rares et notamment du Cyclamen. Ce dernier, endémique du Languedoc et des Baléares, n’est présent en France que dans le Gard, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales où il est partout très localisé. Cette plante se développe sur les rochers calcaires à l’abri d’arbres à feuilles caduques. Bibliographie – Source AUBIN P. – Catalogue des plantes vasculaires du Gard. Révision des orchidacées. CONSERVATOIRE BOTANIQUE DE PORQUEROLLES, – Inventaire des espèces rares et menacées du Languedoc-Roussillon. DABONNEVILLE F. – Botaniste. Communication orale. JEANTET – Muséum d’Histoire Naturelle de Nimes. Communication orale. Maîtrise d’ouvrage : Ministere de l’Environnement Maitrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maitrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maitrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) CÉVENNES DES HAUTS GARDONS : Localisation : Génolhac – St-André-de-Valborgne – St-Jean-du-Gard – Alès – Bessèges : Superficie 37 000 ha

Parc National des Cévennes, zone centrale et zone périphérique.

RandonnéesPoint de passage de nombreuses promenades à pied (notamment avec le GR 67).

Pistes forestières et reboisement. Pêche et chasse. Activité agricole : élevage et prairies de fauche. Habitat diffus. Fréquentation automnale par les ramasseurs de champignons. Cette zone englobe la partie la plus haute des Cévennes proprement dites, depuis 900 m d’altitude jusqu’aux environs de Saint-Jean-du-Gard et d’Alès.

Ce versant méditerranéen très abrupt se creuse de profonds ravins : les valats ; les torrents cévenols, accrus par de fortes averses, lacèrent les schistes, formant des crêtes comparables à de longues lanières étroites : les serres.

La sécheresse estivale très sensible, associée aux effets de l’érosion provoquée par les fortes pluies d’automne marque l’aspect général du paysage.

En ce qui concerne la végétation, les versants les plus secs sont orientés au sud ; ils sont soulignés de rochers vifs et ponctués d’une végétation discontinue : Chêne vert , Pin maritime , lande à Bruyère , Ciste , Genêt à balai et Genévrier. Les versants nord, moins secs et plus boisés, sont surtout peuplés par des châtaigniers.

La délimitation du site est basée sur des critères paysagers, géomorphologiques, écologiques et liés aux activités humaines. Les limites retenues sont les suivantes : au nord : il s’agit de la limite de la série de végétation du Chêne pubescent qui vient butter contre la série du Chêne sessile à affinité atlantique et montagnarde – à l’ouest et au sud-ouest : la limite s’arrête au Bardou et à la Vallée Française en excluant les zones urbanisées (Saint-Etienne-Vallée-Française) – à l’est et au sud-est : la limite s’arrête aux bassins d’Alès et de Saint-Jean-du-Gard. Plus au nord, ce sont les villes de Chamborigaud et de Génolhac qui marquent la transition entre les Cévennes lozériennes et les Cévennes gardoises.

Richesse patrimoniale :

1 – Floristique :

Les nombreux escarpements rocheux abritent une flore rupestre méditerranéenne intéressante (dont certaines espèces sont originaires d’Afrique du Nord) et parfois endémique.

Citons notamment : Halimium alyssoides Chrysanthemum monspeliense : endémique cévenole et poussant sur les milieux rupestres – Saxifraga clusii : espèce endémique mais possédant plus de 10 stations en Lozère – Thymus nitens : endémique cévenole – Halimium alyssoides : plante d’origine marocaine, possédant ici sa seule station connue dans la région – Cistus populifolius : espèce protégée – Osmunda regalis – Cheilanthes hispanica : à Notre-Dame de Valfrancesque – Pinus nigra subsp. salzmannii : ce pin indigène constitue une relique de l’époque tertiaire

Un peuplement existe à l’extrême nord de la zone aux environs de Coudoulous ainsi qu’au col d’Uglas.

2 – Faunistique :

Les vastes espaces forestiers de ce massif abritent une faune riche en grands mammifères chevreuils , cerfs et petits mustélidés : 1 – Martre , 2 – Genette 3 – Fouine.

MartreGenetteFouine

Dans les ruisseaux temporaires ou permanents, on rencontre :  le Barbeau méridional : cette espèce d’origine saharienne est présente en France seulement dans le sud du Massif-Central et les Pyrénées-Orientales Son écologie particulière lui permet de coloniser les ruisseaux temporaires où seule subsiste une poche d’eau en été – l’Ecrevisse à pattes blanches : une population relativement importante se maintient dans les ruisseaux de la zone du Parc des Cévennes ;

– le Castor : bien que le biotope lui soit peu favorable (berges abruptes, cours d’eau étroit et peu végétalisé), quelques individus colonisent les ruisseaux de Saint-Germain-de-Calberte et de Saint-Martin-de-Lansuscle.

Les hautes Cévennes présentent des intérêts tout à fait exceptionnels, tant d’un point de vue écologique que faunistique ou floristique.

Cette vaste étendue restée sauvage et très peu artificialisée est un refuge et une aire d’accueil importante pour bon nombre d’espèces animales et végétales. Les milieux rupestres, peu transformés par l’homme, et où l’eau et le sol sont quasi inexistants, sont colonisés par une flore spécifique (mousses, lichens, sédum, fougères), parfois endémique ou rare.

Ce sont aussi des refuges précieux pour bon nombre d’oiseaux et notamment des rapaces devenus rares sur le territoire national qui y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités, grottes et vires rocheuses.

Enfin soulignons la présence de plusieurs futaies de Chêne vert de belle venue, préservées jusqu’à présent des coupes et des incendies.

Bibliographie – Source DEJEAN R. – Parc National des Cévennes – Communication orale. FOUBERT D. – Parc National des Cévennes – Communication orale. BOUSQUET G. – COGARD. – Communication orale. CONSERVATOIRE BOTANIQUE DE PORQUEROLLES – Inventaire des espèces rares et menacées du Languedoc-Roussillon Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE Montpellier)

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) LE MAS DU PONT : 8 Ha :

De nombreux promeneurs et baigneurs fréquentent cet endroit, surtout en été. À proximité, un camping et un hôtel-restaurant ont été installés.

Cette zone siliceuse très pentue est située au nord d’Anduze, au confluent du Gardon de Saint-Jean-du-Gard et du Gardon de Mialet.

Des chênes verts et des chênes pubescents y côtoient une futaie irrégulière de Pin maritime.

La délimitation du site est basée sur des critères liés à la végétation et à la géomorphologie. La limite retenue englobe le maquis qui domine le Gardon de Mialet et évite les zones artificialisées au nord-ouest.

Richesse patrimoniale :

spiranthes-aestivalisCe territoire abrite une espèce particulièrement rare : Spiranthes aestivalis (5 stations dans le département). Cette orchidée est protégée et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées en France. Sur le plan européen, elle est inscrite en annexe IV de la directive communautaire.

Outre la présence d’une plante rare et protégée, cette zone offre un intérêt écologique et biogéographique. L’existence d’un joli maquis de basse altitude sur des granites représente une situation peu ordinaire dans cette région calcaire.

Bibliographie – Source WIENIN M., – Société de Protection de la Nature, section d’Alès – Communication orale. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

405 habitants
 MAIRIE : Puech 30140 THOIRAS Tél : 04 66 61 62 82
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Thoiras

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Thoiras 44.064516, 3.926833

http://www.commune-thoiras.fr/

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