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Tornac / Saint-Jean de Crieulon, sur la ripisylve du Gardon.

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| Paru, le : 21 novembre 2010
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Siège d’une abbaye bénédictine fondée avant le 8ème

par des moines venus de Saint-Gilles du Gard, ruinée au 8ème. Sous la protection de Charlemagne au 9ème, ruinée à nouveau au 16ème.

Le château fut pris par les Camisards de Jean Cavalier, en 1703, puis incendié en 1792. L’église Saint-Baudile 12ème, détruite au 16ème, reconstruite au 17ème, brûlée par les Camisards en 1702 (MH)

À VOIR, À FAIRE…

Vestiges préhistoriques et antiques : Grotte de Cagnardas : bijoux de l’âge  du Bronze. Fonds de cabanes.  Dolmen de la Mure.

La Madeleine : vestiges 5ème et 4ème av.J.-C.Enceinte gauloise.

Restes du château fort (IMH et SI) : tour carrée – tour de Sandeyran – 11ème à base romaine ( 191m, (5x5x) ), enceinte flanquée de tours circulaires 12ème; bâtiment Renaissance 16ème.

La tour de Sandeyran faisait partie des chaînes cévenoles de signalisation par le feu : celle des seigneurs d’Anduze-Sauve jusqu’en 1243 ( Chaîne Sommières – Anduze – St-Laurent-de-Trèves, en Lozère).

La chaîne proprement dite comprend la tour royale de Sommières, les tours de Villevieille (100m) , de Sardan (100m, 5×5) de Thoiras ( cette tour-relais fut détruite à l’explosif à la révolution) et les tours de Sandeyran (191m) à Tornac, tour de Peyre du château de Beauvoir à Soudorgues, une petite tour sur la crête de Saint-Roman, les hauteurs du château Roquehaulte ( aujourd’hui ruiné) à Bragassargues, les hauteurs du château des Gardies, dont les signaux pouvaient se voir depuis le rocher St-Julien d’Anduze, siège du château primitif et les hauteurs du château de Montsauve ( le château était situé sur le sommet dominant le confluent des gardons de St-Jean-du- Gard et de Mialet.

Située au pied des Cévennes, à 5km d’Anduze et de ses célèbres poteries, la Cave des Vignerons de Tornac, crée en 1924, etend son territoire sur 400 hectares de vignes, avec une production d’environ 23 000 hectolitres.

Un terroir idéal pour la viticulture Composée essentiellement de sols argilo-calcaires, de marnes et de sols caillouteux, le terroir de Tornac est particulièrement adapté à la culture de la vigne.

A découvrir… Vin de Pays des Cévennes Bio Rouge 2006 : Rond, bien structuré avec une bonne persistance.

Ce vin est issu de raisins de l’Agriculture Biologique. Il est élaboré avec passion et rigueur dans un souci constant de qualité. Assemblage de Merlot et de Syrah. Dégustation : Robe : très soutenue. Nez : réglisse et fruits rouges. Bouche : ronde, bien structurée avec une bonne persistance.

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) : RIPISYLVE DU GARDON MOYEN : Un grand nombre de captages d’eau, des gravières dont certaines sont en activité (Ners, Moussac, St-Chaptes, Dions) et des stations d’épuration (Ners, Boucoiran,…) fonctionnent le long de la rivière.

Les berges sont fréquentées pour la pêche et, en été, pour la baignade sur des sites localisés. Un grand nombre de campings sont installés près de l’eau (Anduze, Cardet, Moussac…). Cette zone comprend les Gardons en aval d’Alès et d’Anduze jusqu’à Dions. Ces Gardons se rejoignent en amont du site au niveau de Ribaute-les-Tavernes. À cette confluence, les cours d’eau qui traversent des zones agricoles très riches sont pourvus de très belles ripisylves. Plus en amont et surtout en aval de Ners, le Gardon présente des sections plus dégradées où la ripisylve est entrecoupée par de nombreux aménagements (gravières, campings…).

La végétation est formée d’espèces aimant les milieux frais et humides, frênes , peupliers, aulnes, saules… Cette formation végétale exubérante peut atteindre plusieurs dizaines de mètres de large. Dans les milieux mieux drainés, se développent les chênes pubescents et les chênes verts.

Des cultures et des friches s’étendent de part et d’autre de ces milieux boisés. La faiblesse des pentes et le peu de dureté des terrains ont permis la formation d’un vaste lit (plus de 200 mètres de large par endroits) bordé de nombreuses grèves de galets et de graviers plus ou moins colonisées par la végétation (saules…). La délimitation du site est claire. La limite retenue englobe la ripisylve et les grèves du Gardon, qui contrastent avec les cultures et les plantations situées en périphérie. Elle exclut l’ensemble des zones les plus artificialisées, notamment les secteurs urbanisés, les gravières en activité et les grands espaces de cultures intensives. Elle s’arrête en amont aux zones urbanisées d’Anduze et d’Alès et en aval à l’entrée des gorges qui font l’objet d’une autre ZNIEFF.

Richesse patrimoniale :

1 – Faunistique :

De nombreux oiseaux remarquables ont été recensés :

le Balbuzard pêcheur : de passage – le Rollier d’Europe – l’Aigrette garzette; – le Héron bihoreau : en régression – le Faucon hobereau – le Busard cendré – la Bondrée apivore – l’Oedicnème criard – le Martin pêcheur – le Circaète Jean-le-Blanc – la Cigogne blanche : de passage – le Milan royal : de passage – la Pie-grièche écorcheur – la Chouette chevêche – la Huppe fasciée – le Milan noir – le Hibou petit-duc – la Pie-grièche grise – le Guêpier – l’Engoulevent d’Europe – le Héron cendré.

Chez les rongeurs, cette zone abrite des castors ; espèce protégée sur le plan national et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France.

Des amphibiens peu communs et en régression en France fréquentent les petites mares à proximité du Gardon : le Pélobate cultripède, le Crapaud calamite , la Salamandre tachetée , le Pélodyte ponctué et le Triton palmé.

2 – Floristique :

La flore comprend deux espèces protégées sur le plan national, inscrites sur le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine : Tulipa sylvestris ; – Orchis coriophora ; et des espèces très rares dans le département : – Ophrys arachnitiformis, dont c’est la seule station dans le Gard, espèce inscrite dans le livre rouge des plantes menacées de France métropolitaine : Bromus japonicus et Spiranthes spiralis : 2 stations dans le Gard – Ophrys lutea : 3 stations dans le Gard. Cette zone présente un intérêt écologique et paysager. Les formations arborescentes qui bordent les cours d’eau contrastent avec la végétation xérophile caractéristique en région méditerranéenne. Ces boisements ici bien développés, sont composés d’espèces originaires des régions tempérées et constituent une enclave biogéographique d’un grand intérêt écologique. Les ripisylves sont des zones d’accueil et de
refuge pour de nombreuses espèces animales et végétales parfois rares qui recherchent la fraîcheur et l’humidité ainsi que des lieux de repos pour les oiseaux migrateurs, 25 espèces d’oiseaux ont d’ailleurs été recensées. Par ailleurs, les ripisylves forment une zone « tampon » qui isole le cours d’eau des milieux plus artificialisés ainsi qu’une « coupure verte » au sein de la plaine agricole. La végétation concourt à la stabilisation et la fixation des berges, et à la lutte contre l’érosion particulièrement lors des crues.

Bibliographie – Source LOUIS C. – Société de Protection de la Nature, section d’Alès – Communications orales CORRE J.J., – Plantes rares et menacées du Gard. Conservatoire Botanique de Porquerolles. NOZERAND R.- Le Castor (Castor fiber). Situation et biotopes dans le Gard. B.M. O.N.C. n ° 76. RIGAL E., LE GARREC C. – Société de Protection de la Nature, section d’Alès – Communication orale. SALVAT J. – Avifaune du Gard et du Vaucluse – Société de Protection de la Nature Languedoc-Roussillon. TCHOU YEN TCHEN G – Etudes écologiques et phytosociologiques sur les forêts riveraines du Bas-Languedoc, Végétatio, vol. 1, p. 2 à 28. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

 844 habitants
MAIRIE : place de la Mairie 30140 TORNAC Tél 04 66 61 71 41
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Tornac

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Tornac 44.022678, 3.997929

http://www.tornac.fr/

 

SAINT-JEAN-DE-CRIEULON

Ce lieu ne paraît dans l’histoire qu’au 15ème.

Il semble qu’il se soit créé autour d’un château fort construit à cette époque. Avant de devenir le nom de la commune, st Jean de Crieulon a désigné un prieuré placé sous le vocable de St Jean. (prieuré encore visible au mas de l’Eglise). Ce village n’est apparu que vers la fin du XVIème siècle et faisait partie de la baronnie de Vibrac.

C’est seulement dans la « Tariffe universelle du diocèse de Nîmes, suivant la délibération tenue en l’an 1582 » de Claude Combes éditée à Nîmes en 1598 qu’apparaît le nom de « Sainct-Iean-de-criolon, balhage de Sauve ». En 1637, des documents citent la  » Communauté de Saint-Jean-de-Crieulon ».

Vestiges antiques : Etablissement gallo-romain de Capelane : autel sans inscription.

Château dans le hameau de Villesèque. (ne se visite pas).

Il existe deux églises à St Jean de Crieulon. L’une, communale, date du XIVème siècle. L ‘autre, du XIIème, a été transformée en maison d’habitation.

Situé à 5 Km de la cité médiévale de Sauve, est entouré d’un côté par la garrigue et de l’autre par le vignoble languedocien.

COMMUNES CONCERNÉES PAR CETTE UNITÉ DE PAYSAGE :

Aigremont Anduze Boisset-et-Gaujac Boucoiran-et-Nozières Bragassargues Canaules-et-Argentieres Cardet Cassagnoles Durfort-et-Saint-Martin-de-Sossenac Lédignan Lézan Logrian-Florian Maruéjols-les-Gardon Massanes Massillargues-Attuech Ners Puechredon Quissac Ribaute-les-Tavernes St-Bénézet Saint-Jean-de-Crieulon St-Jean-de-Serres St-Nazaire-des-Gardies St-Théodorit Sauve Savignargues Tornac Vézénobres

 197 habitants
MAIRIE : rue des écoliers 30610 ST JEAN DE CRIEULON Tél : 04 66 77 34 96

Catégorie(s) de cet article : Villes et villages du Gard

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