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Trèves, un environnement écologique exceptionnel.

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| Paru, le : 15 novembre 2010
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Au 17ème, l’abbé de Laurans entreprit de tracer des chemins

dans ce pays où la circulation était difficile (gorges de la Dourbie, du Trévezel) : ces « chemins royaux des Cévennes » se retrouvent presque tous aujourd’hui sur une carte routière.

Trèves, au fond de la vallée du Trévezel, entre Causse Noir et Causse Bégon. Photo – Agence FOLLEA-GAUTIER

Gorges de la Dourbie et du Trèvezel :

Bel environnement montagneux et boisé, à la limite des Causses et des Cévennes : outre la présence d’espèces animales et végétales rares, cet espace offre : un intérêt paysager et géologique : il s’agit d’une vallée profonde et sauvage, fortement boisée et comportant de belles falaises de quartzite, des pitons et des chaos dolomitiques de grande dimension.

– un intérêt écologique : le milieu escarpé de ces gorges est d’une manière générale une zone d’accueil et de refuge pour une faune et une flore spécifiques des substrats dolomitiques ; bon nombre d’oiseaux y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités rocheuses.

À VOIR, À FAIRE…

Nécropole  Néolithique

Ruines du château fort et grottes fortifiées de Saint-Firmin. – Vieux pont 16ème/17ème (IMH). – Eglise romane 12ème, remaniée 17ème.

ZNIEFF Baignades : Baignade de TRÈVES

UN ENVIRONNEMENT EXCEPTIONNEL

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) GORGES DU TREVEZEL : 2976 Ha Ces gorges sont situées à cheval sur la zone centrale et sur la zone périphérique du Parc National des Cévennes. Une grande partie est incluse dans des forêts domaniales. La grotte du Pas-de-Joulié est classée monument historique ; elle contient des vestiges néolithiques et des ossements d’ours des cavernes.  La D145 puis la D157 traversent ces gorges en fond de vallée. Au coeur de ce défilé, on note quelques habitations regroupées en petits hameaux (Saint Sulpice, les Plos…) ainsi que le village plus important de Trèves. Une activité d’élevage est toujours exercée autour de ces habitations. Un arboretum géré par l’Office National des Forêts est implanté au nord-est des gorges. Situées entre le causse Noir et le causse Bégon, les gorges du Trévezel s’étendent sur plus de dix kilomètres. Cette rivière tumultueuse et limpide prend sa source près du mont Aigoual et va se jeter dans la Dourbie. En aval de Trèves, elle s’infiltre rapidement dans les fissures calcaires pour ne réapparaître que très ponctuellement entre Saint-Sulpice et Cantobre. Ces gorges profondes, de 200 à 300 m en moyenne, creusées dans du calcaire abritent de nombreuses grottes. Les versants, souvent abrupts, sont hérissés de piliers et de rochers dolomitiques aux formes étonnantes. La végétation est composée de taillis et futaies de Chêne pubescent , de Hêtre et de Pin noir. Dans les milieux plus pauvres se développe une lande à Buis et à Amélanchier. La délimitation de la zone est basée essentiellement sur des critères géomorphologiques. La limite englobe l’ensemble des gorges profondes et des versants escarpés qui contrastent fortement avec les plateaux périphériques (causse Noir et causse Bégon). Au sud de la zone, le tracé contourne Cantobre et inclut deux vallées escarpées. Au nord, il s’arrête à l’entrée du défilé.  Richesse patrimoniale : 1 – Floristique : L’inventaire floristique de ces gorges, bien qu’il ne soit pas complet, révèle quelques espèces peu communes : Campanula speciosa : espèce spécifique des milieux rupestres – Lilium martagon. 2 – Faunistique : Les escarpements rocheux et les forêts abritent une avifaune rupestre méditerranéenne particulièrement intéressante. Citons notamment des espèces rares, protégées en France et dans la Communauté Européenne et inscrites sur le livre rouge des espèces menacées de France : des espèces protégées et inscrites sur le livre rouge des espèces menacées de France : la Chouette chevêche – le Hibou petit duc – l’Autour des palombes – la Buse variable. Chez les mammifères, on note les espèces suivantes : – la Genette : espèce protégée et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France ; le Mouflon de Corse : espèce protégée sur un plan national et européen inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France – le Cerf et le Chevreuil. La Trévezel est en outre une rivière où la réintroduction du Castor est possible. Enfin, de par les caractéristiques du milieu (grottes et cavités en abondance), ce territoire est susceptible d’abriter des espèces de chiroptères rares qu’il conviendrait de rechercher. Outre la présence d’espèces animales et végétales rares, cet espace offre : – un intérêt paysager : ce canyon remarquable présente un paysage varié où sont réunis des formations dolomitiques, des grottes, une rivière aux eaux pures avec de nombreuses cascades et des versants boisés ; – un intérêt écologique : le milieu escarpé de ces gorges est d’une manière générale une zone d’accueil et de refuge pour une faune et une flore spécifiques des substrats dolomitiques ; bon nombre d’oiseaux y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités rocheuses. Par ailleurs, ce site contient des grottes préhistoriques.

Aigle royalAigrette garzette

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) UBAC DU CAUSSE BEGON : 258 Ha Situé dans la zone périphérique du Parc National des Cévennes, ce territoire fait partie de la forêt domaniale du causse Noir. Il n’existe aucune trace notable d’activité humaine si ce n’est le passage de quelques sentiers et chemins ainsi que de la D 157 en limite nord. Ce site escarpé constitue le versant nord des gorges de Trévezel en aval de Trèves. Il est entrecoupé de nombreuses barres rocheuses et de formations dolomitiques entre lesquelles se développe une végétation forestière. Une forêt de Pin sylvestre (Pinus sylvestris) sur taillis de feuillus en couvre la plus grande partie. A l’est poussent quelques formations isolées de conifères (pins sylvestres), et un beau taillis de Chêne pubescent (Quercus humilis). Les taillis de Hêtre (Fagus sylvatica) dominent dans l’extrémité occidentale. La délimitation du site est basée sur des critères liés à la végétation ou au relief. La limite retenue englobe l’ensemble des boisements situés sur le versant nord entre Saint-Sulpice et Trèves. Elle est clairement identifiée, d’une part, par le passage sans transition entre les vastes étendues planes du causse et le relief abrupt du versant au sud et, d’autre part, par le cours d’eau au nord. Richesse patrimoniale  : Elles sont d’ordre faunistique. Au sein des nombreuses falaises nichent des espèces rupestres rares, protégées sur le plan national ou européen et inscrites sur le livre rouge des espèces menacées de France :  l’Aigle royal (Aquila chrysaetos)  – le Hibou grand-duc (Bubo bubo)  – le Pic noir (Dryocopus martius) : non inscrit sur le livre rouge – l’Autour des palombes (Accipiter gentilis)  – la Buse variable (Buteo buteo)  – l’Epervier d’Europe (Accipiter nisus). Chez les mammifères, on recense : – la Genette (Genetta genetta) : espèce protégée et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France ; – le Loir (Glis glis) : espèce inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France ;  le Cerf (Cervus elaphus). Intérêt : Outre la présence d’espèces animales rares, cet espace offre : – un intérêt paysager : il s’agit d’un versant abrupt, boisé, comportant de nombreuses falaises ;  un intérêt écologique : le milieu escarpé de ce flanc nord du causse de Bégon est d’une manière générale une zone d’accueil et de refuge pour une faune et une flore spécifiques des substrats dolomitiques ; bon nombre d’oiseaux y trouvent la tranquillité et des sites de nidification dans les cavités rocheuses. On notera également que la hêtraie est présente ici en inversion d’étage, phénomène peu courant dans la région. Dégradation : Des coupes et des renouvellements du couvert forestier sont à craindre. Ces aménagements peuvent banaliser le milieu actuel en réduisant la diversité floristique et faunistique (dérangement de certaines espèces très sensibles). L’ouverture de nouvelles pistes forestières pourrait être une source de dégradations physiques et paysagères. Bibliographie – Source  : BOUSQUET G., 1988-1992 – C.O.GARD – Communication orale.PARC NATIONAL DES CEVENNES, 1978 – Projet de réserves naturelles dans les gorges du Tarn, de la Jonte et de Trévezel. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement  Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle. Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN). Maîtrise d’oeuvre : Institut des Aménagements Régionaux et de l’Environnement (IARE montpellier)

Chouette chevêche Circaète Jean-le-Blanc



ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) PERTE DU BONHEUR ET ABIME DE BRAMABIAU : 12 Ha Ce site est inscrit dans la zone périphérique du Parc National des Cévennes.

VOIR SAINT-SAUVEUR CAMPRIEU

Hibou petit duc Autour des palombes

office de tourismeL’OFFICE DE TOURISME Mont Aigoual Causses Cévennes : Maison de Pays 30570 tél. 04 67 82 25 10 fax 04 67 64 82 15

VALLERAUGUE – L’ESPÉROU

COMMUNES CONCERNÉES :

CAUSSE-BÉGON  |  DOURBIES  |  LANUÉJOLS  |  NOTRE-DAME-DE-LA-ROUVIÈRE  |  REVENS  |  ST-SAUVEUR CAMPRIEU  |  ST-ANDRÉ-DE- MAJENCOULES   |  TRÈVES

97 habitants
MAIRIE : 30750 TRÈVES – Tél : 04 67 82 72 90
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Trèves

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Trèves 44.078389, 3.388931

 


Catégorie(s) de cet article : Villes et villages du Gard

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